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19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 15:14

Curieusement, il n'y eu pas beaucoup de "remakes" western des "7 samourais" et autres "7 mercenaires". Il faut dire que le film de John Sturges suffit à lui tout seul à donner des complexes à n'importe quel autre réalisateur...
 

Sette magnifiche pistole (Sept colts du tonnerre) , 1966, réalisé par Romolo Guerrieri, (Italie/Espagne), avec Sean Flynn (Timothy Benson), Fernando Sancho (Rodriguez), Ida Galli (Coralie, Daniel Martin (Slim), Frank Oliveras (Abel), Poldo Bendandi (Corky), Spartaco Conversi (Brett). Le jeune et beau (et, hélas, niais) Timothy Benson, à qui son père a légué une mine d'or, est sans cesse attaqué par le bandit mexicain Rodrigez. Un jour que Benson s'est absenté pour aller faire des courses en ville, Rodriguez attaque la mine et tue tous les ouvriers. Seul le contremaître, un géant Irlandais nommé Corky, réchappe au massacre. Voyant bien que ce n'est pas le shérif qui va lui porter assistance, Benson, aidé de Corky et de 5 de ses relations, va partir en chasse contre le bandit mexicain.

Ce n'est certes pas ce film qui va révolutionner le Western . Ok D'ac, cette variante des " 7 samouraïs" et donc des " 7  mercenaires" permet de passer un bon moment . Mais plus parce que l'on regarde (ou découvre) avec nostalgie jouer le fils d'Errol Flynn, le beau Sean (qui rappellons le disparut en tant que correspondant de guerre durant la guerre du Vietnam, officielement déclaré mort le 6 avril 1970) que pour les idées novatrices du film... D'ailleurs, la morale ici n'est pas de sauver de pauvres paysans, mais une mine d'or... Aie, Pépita !!!!

Le film était sortit en VHS en france, mais je ne sais pas si on le trouve en DVD

 

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19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 08:33
Le succès d'un film en général appelle fatalement à faire une (voir des) suite(s). Malheureusement, à quelques exceptions près (voir à ce propos l'excellente analyse faite dans "Scream"  par Wes Craven), les avatars n'arrivent guère à la cheville des premiers opus. Et nos "7 mercenaires" n'échappent pas malheureusement à la règle...

The return of the 7 (Le Retour des 7), 1966, réalisé par Burt Kennedy (USA), avec Yul Brynner (Chris Adams), Robert Fuller (Vin), Julian Mateos (Chico), Warren Oates (Colbee), Claude Atkins (Frank), Fernando Rey (le prètre), Emilio Fernandez (Lorca), Elisa Montes (Petra), Virgilio Teixeira (Luis), Jordan Christopher (Manuel), Rodolfo Acosta (Lopez). Le village  d'Excaltan est de nouveau attaqué par une horde de bandits mexicains, dirigé cette fois-ci par l'infâme Lorca, qui utilise ses prisonniers comme esclave pour batir une église en la mémoire de ses deux fils, tués au combat. Parmi les prisonniers figure Chico, un des 3 mercennaires survicants qui libérèrent le village six ans plus tôt et qui décida de rester et d'épouser une des paysannes du village, la belle Petra. Cette dernière part donc à la rechercher des deux autres survivants, Vin et Chris, afin de les convaincre de venir sauver son Chico. Chris et Vin vont recruter 4 autres pistoleros et venir délivrer Chico et les autres péones du village.

Et dire qu'il aura fallu attendre 6 ans pour réaliser une première suite aux " 7 mercenaires". Six longues années pour un tel résultat. Pitoyable ! Il faut dire qu'entre temps le western américain commençait sa longue descente aux enfers et que le western made in italie (le fameux western spaghetti) avait commencé à révolutionner le genre, avec les films de Sergio Léonne (la trilogie des Clint Eastwood "Pour une poignée de dollars""Pour quelques dollars de plus" et "le Bon , la Brute et le Truand" ). De plus,  tous les acteurs du premier opus  étaient devenus de véritables stars internationnales, donc beaucoup plus chères et exigeantes... Ainsi, lorsque Yul Brynner contacta Steve McQueen pour lui proposer de reprendre le rôle qui le rendit célèbre, ce dernier refusa catégoriquement, trouvant le script bien trop mauvais (on ne saurait l'en blamer). Idem pour Hortz Buccholtz. De toute la bande, ne restèrent donc en liste que Yul Brynner et Elmer Bernstein pour la "fameuse" musique. En fait, on se demande durant tout le film s'il s'agit d'une véritable suite ou d'un remake déguisé, tant les similitudes avec le premier sont énooooooormes! Le réalisateur semble peu inspiré pâr ses scènes de batailles et l'on commence sérieusement à s'ennuyer dès la moitié du film. La fin, baclée en un tour de manivelle, n'arrange rien...La production (fauchée?) ayant engagé des acteurs de seconde zone, on ne peut guère compter sur le talent des comédiens pour sauver le film et Fernando Rey, qui habituellement jouait chez Luis Bunnuel,  se demande à chaque apparition ce qu'il fait dans cette galère, tout comme Yul Brynner... qui ne reprendra pas le rôle de Chris pour les deux autres suites.
A noter: censé se passer au Mexique, le film fut tourné, pour des raisons économiques, en Espagne...
le film existe en DVD


Tourné trois ans plus tard, cette nouvelle suite n'arrive même pas  à égaler le second épisode. Quel gachis que ces gachettes...

The guns of magnificent seven (Les Colts des sept mercenaires), 1969, réalisé par Paul Wendkos , (Usa), avec George Kennedy (Chris Adams), Fernando Rey (Quintero), James Whitemore (Levi), Monte Markham (Keno), Reni Santoni (Max), Bernie Casey (Cassie), Scott Thomas (PJ), Joe Don Baker (Slater), Tony Davis (Emil), Michel Ansara (Colonel Diego), Frank Silvera (Loberto), Wende Wagner (Tina). Au Mexique, au début du XXè siècle. Le colonel Diego  a fait emprisonné Quintero le chef de la rebellion  menée contre le dictateur Portofiro Diaz. Chris Adams se fait, une fois de plus, engager (contre 600 dollars cette fois-ci) afin de former une escouade de septs mercenaires pour le sortir des geôles mexiaines. La peur qu'inspire Diaz au peuple mexicain ne va pas faciliter la taches de nos héros...
 

Yul Brynner ayant déclaré forfait devant la nullité des scénarii proposés, on a pris George Kennedy (abonné aux films catastrophes) pour le remplacer. Du précédent volet, seul ressurgit l'acteur Bunnuelien Fernando Rey,dans un rôle n'ayant rien à voir avec le précédent (la dernière fois il jouait un prètre, cette fois-ci l joue un politicien) et  qui semble être tombé de Charybde en Scylla.  Les scènes d'action sont dans l'ensemble mal ficelées (notament la première scène, concernant la mise à mort des péones prisonniers du cruel colonel Diego, scène qui aurait pu constituer un grand moment du film au niveau de sa cruauté et reste malheureusement une des plus banales de l'histoire. Seule "nouveauté": Chris recrute un noir dans son équipe. On est presque au début des années 70 et le "politiquement correct hollywoodien veut (oblige devrais-je dire) que les minorités raciales soient représentées dorénavant dans la quasi totalité des oeuvres et c'est donc Bernie Cassey (celui qui joua Felix Leiter dans le dernier James-Sean-Connery-Bond "Never say never again") qui s'y colle dans le rôle du courageux blacky de service. Aujourd'hui, c'est le politiquement correct sexuel qui joue, donc un des mercenaires devrait obligatoirement être pédé, voir transexuel comme dans "Bloody Mallory" de Julien Magnat. Cela ne rajoute rien à l'histoire, mais c'est comme ça! Ceux qui se demandent encore qui peut bien être le réalisateur Paul Wendkos ne s'étonneront pas d'apprendre qu'il est surtout réalisateur de séries télévisées (du style "Les envahisseurs" ) et de téléfilms soient sortis tout droit en dvd, soit jamais vu sur nos (petits) écrans. "Les colts des 7 mercenaires" fut un des rares films qu'il réalisa pour le cinéma, et c'est tant mieux...
le film est sortit en DVD

On achève bien les chevaux parait-il. Ce n'est pourtant pas une raison pour en faire de même avec les cavaliers qui les montent...

The magnificent seven ride ! (La Chevauchée des sept mercenaires), 1972, réalisé par George McCowan, (USA), avec Lee van Cleef (Chris Adams), Stéfanie Powers (Laurie Gunn), Michel Callan (Noah Forbes), Mariette Hartley (Arilla Adams), Luke Askew (Mark Skinner), Pedro Armandariz Junior (Pepe Carral), Ralph Waite (Jim MacKay), William Licking (Walt Drummond), James Sikking (Capitaine Andy Hayes), Ed Lauter (Scott Eliott), Gary Busey (Hank Allan). Chris Adams s'est rangé des dilligences. Il s'est marié et est devenu marshall de la petite ville de Shéridan dans l'Arizona ou il compte bine mener une petite vie tranquille désormais. C'était sans compter sur la perfidies des scénaristes hollywoodiens qui en ont décidé autrement!!! Suite à un hold-up dans la banque du coin, une bande de gangsters enlève, viole et tue la femme de Chris (quitte à faire, autant prendre la totale). Bien déterminé à se venger, Chris suit la piste des banditrs et débarque à Magdalena ou son viel ami, le shérif McKay doit défendre sa ville contre la bande de Juan Toro qui a lui, massacré toute la population masculine, n'y laissant plus que des veuves et quelques orphelins. Chris et McKay recrutent alors 5 mercenaires et vont affronter ensemble les hors-la loi.



Un mélange de "Un justicier dans la ville" (le sherif va venger sa femme violée et tuée et donc va flnguer à tout va tout ce qui bouge), des "12 salopards" (Chris recrute cette fois-ci dans les prisons des hommes qui n'ont le choix qu'entre la corde ou combattre pour la justice) et de "Blanche Neige et les 7 nains" (7 mecs et une nana seuls  face au méchant de l'histoire, on nous prend vraiment pour des pommes ?). On l'aura compris, les scénaristes ne savent plus comment rentabilser cette mane qu'aurait du être la sage des "7 mercenaires". Le film, bien qu'américain, ressemble beaucoup à un western spaghetti. La présence de Lee van Cleef (au demeurant excellent) y étant certainement pour beaucoup.

On remarquera aussi au  générique la présence de Stéfanie Powers (la fameuse Jenifer Hart de la série "Pour l'amour du risque" ) dans le rôle de Madame Gunn (humour involontaire?) et celle du plus connu des vilains de séries B télévisées, Gary Busey.
Le film existe en DVD.


Inédite à la télévision française (tout du moins à ma connaissance),mais j'ai pu m'endormir entre deux épisodes de "Plus belle la vie", il existe aussi une série télévisée américaine, sortie au siècle dernier, sous l'ère  GWB,  s'intitulant "Les 7 mercenaires" et reprenant (grosso modo) le même pitch que le film de Sturges, l'action se situant à la fin de la guerre de Sécession, sauf qu'ici, à la place des péones Mexicains, on a mis des Indiens regroupés dans une réserve, les méchants devenant des ex-confédérés, la troupe des 7 mercenaires étant dirigée non plus par un certain Chris Adams mais Chris Laramaee (c'est fort!!!) , toujours secondé par son fidèle ami Vin .On retrouve donc les acteurs suivant: Michael Biehn (ex terminator) jouant Chris Laramee, Eric Close (sortit enfin de "Santa Barbara") interprétant Vin Tanner, Andrew Kavovit est John Dunne (dit J.D) grosso modo le pendant de Hortz Buccoltz, a savoir un jeune pistoléro inexpérimenté, Dale Midkiff joue Buck Wilmington (l'homme à femme de la série), Ron Perlman (la plus connue des "sale tronche" du cinéma américain et qui joua  dernièrement "Hellboy" ) est quand à lui  Josiah Sanchez (un prètre défroqué luttant contre ses démons intérieurs), Anthony Starke interpèrte Erza Standish (un peu le rôle tenu par Robert Vaughn à savoir un joueur sur le retour, un peu peureux) et Rick Worthy est Nathan Jackson (un ex esclave ayant pas mal de notions de médecine, ce qui s'averera souvent utile). Comme tous jouèrent dans les 22 épisodes qui furent tournés pour les deux saisons entre 1998 et 2000, j'en déduit qu'aucun d'entre eux ne meurt, a moins qu'il ne sagisse de vampires, et alors là....


2 saisons ont déja été réalisées et  sont sorties en DVD

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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 16:18

 


The magnificent seven (Les 7 mercenaires), 1960, réalisé par John Sturges (Usa), avec Yul Brynner (Chris Adams), Eli Wallach (Calvera), Steve McQueen (Vin), Charles Bronson (Bernardo), James Coburn (Britt) Robert Vaughn (Lee), Hortz Buccoltz (Chico), Brad Dexter (Jarry Luck). Le petit village frontalier mexicain d'Excaltan reçoit régulièrement la visite du bandit Calvera et de ses sbires qui volent à chaque fois la récolte des pauvres péones. Les anciens du village, qui en ont marre de se voir ainsi piller , décident d'envoyer 3 hommes au Texas afin d'acheter des armes et recruter plusieurs mercenaires capables de combattre le bandit. Les trois hommes repèrent  tout d'abord Chris Adams, qui, aidé d'un certain Vin, vient de réussir à faire enterrer un noir, tenant ainsi tête à toute la population raciste. Chris accepte l'étrange proposition et va engager quelques "bras cassés"...

Eh oui, il n'y a pas qu'à Blanche Neige que le chiffre 7 porte bonheur... Gràce à ce premier remake "offciel" du célèbre film d'Akira Kurosawa (il y en eu pas mal d'autres, en western bien sur, mais aussi en péplum, en S.F, voir même en Manga japonais), les portes de la gloire  (et de la fortune) vont s'ouvrir pour pas mal de gens. Tout d'abord le réalisateur John Sturges, qui entamait ici sa carrière de producteur. Le film rapporta des millions et des millions de beaux dollars à travers le monde. Ensuite les acteurs... Yul Brynner (de son véritable nom Juli Borisovittch Bryner) remporte ici le plus grand succès  de son immense carrière (qui comptait déja "Les dix commandements", "Le roi et moi", "les Boucanniers "ou "Salomon et la Reine de Saba", excusez du peu!). Il rencontre sur le tournage un mannequin chilien et l'épouse. Doris Kleiner sera ainsi  sa deuxième épouse (sur 4). Steve Macqueen (jeune vedette montante) était alors sous contrat pour la série télévisée "Au nom de la loi". Il simula une grave blessure, due soi disant à un  accident de voiture afin de participer au tournage, qui fit de lui la vedette consacrée que l'on sait.Il retrouvera John Sturges quelques années plus tard pour "La grande évasion". Le public découvrait alors Charles Bronson (qui pourtant avait déja près de 10 ans de carrière) dans ce personnage sympathique de Bernardo, le mercenaire préféré des enfants. C'est un autre western ("Il était une fois dans l'ouest") qui le consacrera vedette internationnale. L'acteur autrichien Hortz Buccoltz  était surtout connu en europe ou il avait tourné quelques bluettes, notament avec Romy Schneider (si, si !). Grace au film de John Sturges, une immense carrière internationnale lui tendit les bras. Le public découvre aussi Robert Vaughn, qui confirmera quelques années plus tard sa popularité avec le role de Napoléon Solo dans la série télévisée "Des agents très spéciaux" (chef d'oeuvre kitchisime de la série télévisée d'espionnage). C'est, parait-il, son grand copain Steve McQueen qui imposa Jamers Coburn dans le film. Ce dernier n'eut pas à le regrétter car il demeure sans conteste une des figures les plus poupulaires du western ("Major Dundee", "Il était une fois la révolutione", "Pat Garrett et Billy le kid" ou encore "La chevauchée sauvage"). Tout comme l'acteur américain Eli Wallach, qui fera des rôles d' affreux- méchants-pas beaux sa marque de fabrique ("Le bon la brute et le truand","Les 4 de l'Avé Maria" "Le cerveau", "le voleur de cheveaux", etc...). De tous ces valeureux mercenaires (exception faite d'Eli Walach qui joue le méchant bandido mexicain), seul Brad Dexter (né Boris Milanovitch) ne connu jamais la même notoriété, même si son honnête carrière cinématographique s'ennorgueuille de plus de 40 films, dont le plus célèbre (hormis les "7 mercennaires", restera "Comment épouser un millionnaire" avec sa grande copine Marilyn Monroe). Curieusement , si le film remporta un immense succès populaire, il reçu aucune récompense, seulement une nomination pour l'oscar de la meilleur musique de film, musique composée par le grand Elmer Bernstein (ce fut Ernest Gold pour "Exodus qui remporta la statuette). Qu'importe, il signera la musiques des trois autres suites "western" ainsi que celle du feuilletton télévisé dont nous parlerons plus tard... 

le film existe bien sur en DVD, ainsi qu'en coffret avec ses 3 "suites" officielles

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8 mai 2009 5 08 /05 /mai /2009 12:00


L’Uomo, l’orgolio, la vendetta (L’Homme, l’orgueil et la vengeance), 1968, réalisé par Luigi Bazzoni, (Italie), avec Franco Nero (José), Tina Aumont (Carmen), Klaus Kinski (Lieutenant Miguel Garcia), Guido Lollobrigida (Tanquiero), Franco Ressel (le Capitaine), Karl Schonbock (le diplomate anglais), Alberto Dell’Acqua (Remendado), Marcella Valeri (Dorothea).  José Navarro s’est fait rétrograder car il a laissé volontairement s’échapper la belle Carmen, qui avait été emprisonnée suite à une rixe dans la manufacture de tabac ou elle travallait. Il va la retrouver, déguisée en gitane, lors d’une fête foraine. Il devient alors son amant. Malheureusement pour lui, Carmen n’est pas une femme fidèle et très vite elle va le tromper avec le supérieur de José, le lieutenant Garcia. Don José va alors provoquer en duel son rival et s'enfuir dans les montagnes ou il retrouvera un groupe d'amis devenus bandidos...


Carmen
version western Spaghetti, il fallait oser le faire !!! Malheureusement, ce western a, comme qui dirait, du plomb dans l'aile...contrairement au scénariste qui, en s'inspirant librement de la nouvelle de Prosper Mérimée aurait mieux fait d'en avoir un peu dans la tête.. .Car en fait ce western n'est en rien ... un western et c'est la que le bât blesse. Certes, il y a de magnifiques paysages, tournés à Alméria, là ou ont été tournés la pluspart des westerns européen. Certes il y a une attaque de dilligence, quelques scènes de duels au pistolet et même un très beau combat au couteau avec une caméra subjective, mais soyons honnête, toute la première partie du film est chiante à mourir... Beaucoup de bla-bla-bla (ce qui dans un western la fout mal!!!) et peu d'action. Franco Nero est à flinguer dans son interprétation de "Caliméro Django" (d'ailleurs pour mieux le vendre aux allemand, les distributeurs ont fait croire que c'etait une suite de Django dou le titre allemand!!!) et Tina Aumont, d'habitude si sobre - à la limite de l'inexistante-  dans son jeu d'actrice, cabotine à donf comme si c'était la le rôle de sa vie. Il faut donc attendre l'arrivée de Klaus Kinski, encore plus déjanté qu'a son habitude mais qui malheureusement n'a pas un role très important, pour qu'enfin le film commence à s'énnerver un peu

Le film est sortit en DVD

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2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 11:45

Vers le début des années 60, le western américain est en plein déclin. L'ouest est devenu terne et les héros de papa, tels que John Wayne ou Henry Fonda ne font plus beaucoup recette. Le genre, comme le cheval du héros, s'essouffle au fond du Grand-Canyon. Et la cavbalerie (de la relève) tarde à arriver... C'est alors qu' un jeune réalisateur Italien, Sergio Léone, lui redonnera une seconde jeunesse en inventant un nouveau type de Western: le Western Spaghetti, comme le baptisèrent avec mépris les Yankees. Malgré tout, le genre sera immédiatement plébiscité par un certain public, avide de cette nouvelle race de héros qui ne tue pas que des indiens et qui peut, avec une seule balle abbattre une vingtaine d'homme...
Même si il leur arriva d'avoir plusieurs visages, ces n'avaient qu'un nom: Django, Ringo, Sabata, Trinita  etc....

Nous allons nous interesser aujourd'hui à l'un d'entre eux: Sabata.



Ehi amico... c'è Sabata, hai chiuso!, (Sabata), 1969, réalisé par Gianfranco Parolini (Italie/Espagne), avec Lee Van Cleef (Sabata), William Berger (Banjo), Ignazio Spalla (Carrincha), Aldo Canti (Indio), Franco Ressel (Stengel), Antonio Gradoli (Ferguson), Linda Versa (Jane), Claudio Undari (Oswald), Gianni Rizzo (le juge O’Hara), Spartaco Conversi (Slim), Carlo Tamberlani (Nichols), Lucianno Pigozzi (le faux père Brown), Marco Zuanelli (Sharky), Franco Marletta (le Capitaine), Andréa Aureli (Daniel). Pendant que toute la populace s'ennivre au saloon, la banque du coin se fait dévaliser. Sabata intercpte les bandits et ramène l'argent au shérif. La récompense est désuète par rapport au contenu du coffre, mais Sabata s'en moque car il a une idée derrière la tête... Faire chanter Stengel, l'homme le plus important et le plus impopulaire de la ville,  le véritable instigateur du hold-up et lui demander une large récompense en échange de son silence. Bien évidement, Stengel refuse et engage des assassins pour faire la peau à Sabata... ais c'est sans comptr sur les amis de ce dernier: le sympathique Carrincha, l'acrobatique Indien et Banjo, un sympathique guitrariste dont l'instrument de musique ne tire pas que des fausses notes...


Le premier Sabata de la série, sortit en  1969 et fut perçu comme une sorte d'électrochoc dans l'univers "tranquille" des gardiens de vaches. Son héros avait alors les traits de Lee Van Cleef et le film se présentait comme une parodie des films de Sergio Léone dont Van Cleef avait été le héros (" Pour quelques dollars de plus" et "Le bon, la brute et le truand"). L'intrigue tient sur une feuille de papier cigarette (l'homme le plus riche de la ville veut s'enrichir encore sur le dos de ses concytoyens mais heureusement Sabata est là!) et très vite le scénario vire à la bande déssinée animée, offrant une place énorme scéances de Gunfighting (les duels) ainsi qu'aux divers gadgets JamesBondiens dont use (et abuse) notre sympathique héros (qui tire ainsi bien plus vite que tous les Hombre) et ses amis (notament le fameux bandjo winchester). Vétu de son éternel costume noir depuis "Le bon, la brute et le Truand", Lee Van Cleef interprète à la perfection ce chasseur de prime pince-sans-rire qui n'a peur de rien, ne recule devant absolument rien pour arriver à ses fins (c'est à dire toujours empocher le magot), sachant savamment s'entourer d'une joyeuse bande de pieds nickelés (généralement au nombre de trois, 2 amis très fidèles et le dernier généralement roublard, mais sympathique, qui se fera toujours "rouler dans la poussière" par Sabata qui, dès le début, n'est pas dupe de ses sournoiseries...). Tout se petit monde évoulue bien sur dans un Far-West de carnaval hyper machiste (si la femme n'est pas totalement absennte, son rôle y est plus que limité) et surtout hyper violent (plus de soixante dix morts dans le premier opus de la saga...!  Rambo peut - presque - se rhabiller!) à mille lieues de l'univers de John Ford ou Raoul Walsh qui se sont fait enterrer avec leurs haches de (na)guerre depuis bien longtemps.
 Le film existe en DVD

Le succès fut imméfiat et  deux suites furent très vite réalisées. Curieusement, dans le second épisode (qui a mon avis n'est pas vraiment un Sabata),  c'est Yul Brynner qui joue le rôle de Sabata ; Lee Van Cleef ayant signé pour un autre film, ou il reprennait (le hasard fait bien les choses?) le rôle fameux de Chris Major tenu par Yul Brynner pour une 4ième chevauchée des fameux "7 mercenaires").



Indio Black, sai che ti dico: Sei un gran figlio di... (Adios Sabata), 1971, réalisé par Gianfranco Parolini (Italie), avec: Yul Brynner (Indio Black / Sabata), Dean Reed (Ballantine), Ignazio Spalla (Escudo), Gérard Herter (Colonel Skimmel), Sal Borgese (Septembre), Franco Fantasia (Senor Ocanno), Joseph Persaud (le Gitan), Andrea Scotti (José), Nieves Navarro (la fille du saloon), Luciano Casamonica (Juanito). Pendant que le mexique de l'empereur Maximilien est à feu et à sang, Sabata se voit proposer par son "ami" Ballantine  le coup du sciècle, à savoir voler une cargaison d'or destinée à un colonel autrichien. Aidé par Escudo, un révolutionnaire mexicain expert en explosifs (surtout en nitroglycérine), secondé par son bras droit "le Gitan" et  son "pied gauche", l'énigmatique Septembre qui abat n'importe quel homme, à n'importe quelle distance en se servant de ses pieds (et d'une bille d'acier), nos deux aventuriers vont voir que s'attaquer ainsi à l'infame colonel Skimell n'est pas aussi facile que prévu. Mais Sabata n'a pas son pareil pour retourner à son avantage n'importe quelle situation, même celles qui semblent perdues d'avance.
 

A l'origine le personnage principal s'appelle "L'indien Noir", et n'a absolument rien à voir  avec "Sabata". Si ce n'est qu'au départ, comme je le disais plus haut, c'etait un rôle prévu pour Lee Van Cleef, qui sortait tout juste de Sabata. Mais Van Cleef n'était pas libre, il remplaçait Yul Brynner dans le rôle qui le rendit plus que célèbre (celui de Chris, le chef des "7 mercennaires") et, magie du 7è art, ce fut à Yul Brynner qu'échoua le rôle... Comme on peut le constater sur les affiches plus haut, le film sortit en Italie sous son titre "original": Indio Black, sai che ti dico: Sei un gran figlio di... , mais comme Sabata, qui venait de sortir peut de temps auparavant, rencontrait un IMMENSE succès populaire, tant en italie que dans les autres pays étrangers, et que le héros était lui aussi habillé en noir, "Indio Black" devint très vite "Sabata", même si les deux héros, voir les deux films n'avaient que très peu de choses en commun: le réalisateur et un acteur, Ignazio Spalla, présent dans les trois films,  qui ici se nomme non plus Carrincha pais Escudo. On ne retrouve pas du tout le ton bon enfant "bande déssinée" du premier opus. Pas de gadgets surréalistes ni, de personnages loufoques comme l'Indien muet (qui faisait des sauts gigantesques dans le premier films). Ce dernier est "remplacé" par le personnage de Septembre qui tire des billes d'acier en se servant de ses pieds comme lance-pierre, mais cela à beaucoup moins d'allure!!! Contrairement au premier Sabata, Indio Black ne sourit jamais (à croire qu'il a avalé un glaçon par derrière), tire sur tout ce qui bouge (que ce soit avec un pistolet, un poignard ou même un fusil-mitrailette peut être le seul gadget du film), même quand il n'y a aucune raison à cela, possède un capital sympathie proche de zéro et surtout est vétu comme un danseur de l'Alcazar (avec une chemise noire à frange - bien ouverte sur le poitrail et un pantalon moule-bite comme on en porte plus depuis "les mystères de l'Ouest") ce qui dégage une atmosphère homo-érotique certainement involontaire... mais bien omni-présente.

Même musicalement, on s'éloigne à grands pas du premier épisode, Bruno Nicolaï nous offrant un effroyable plagiat des musiques Enio Morriconesques. Un film à oublier !
 Le film existe en DVD


 Lee Van Cleef est de retour, Alleluiah !

È tornato Sabata... hai chiuso un'altra volta (Le Retour de Sabata), 1971, réalisé par Gianfranco Parolini, (Italie/Espagne), avec Lee Van Cleef (Sabata), Ignazio Spalla (Bronco), Aldo Canti (Angel), Reiner Schoöne (Lieutenant Clyde), Giampierro Albertini (Joe McIntock), Gianni Rizzo (Johnny Sweeney), Anabella Incontrera (Maggie), Jacqueline Alexandre (Jackie McIntock), Vassili Karis (Bionda), Steffen Zachaias (Donovan), John Bartha (le shériff). Désormais ex-officier de l'armée des confédérés,Sabata doit pour gagner sa vie jouer les pistoléros dans un cirque ambulant qui vient de s'arréter dans la petite ville d' Hobsontown. Il y retrouve CLyde, son ancien lieutenant qui lui doit la coquette somme de 500.000 dollars. Mais celui-ci, qui n'a pas l'argent pour le rembourser, va demander un pret à Mc Intock, un ancien mineur qui est s'est enrichi en pratiquant un impôt sur la consomation, les jeux et bien sur la prostitution (une sorte de TVA, quoi!) qui controle la ville, gràce à ses hommes de main, le shériff, bien sur, ainsi qu'un banquier véreux nommé Sweenay. Refusant de se soumettre au racket de Mc Intock, Sabata va provoquer quelques turbulences dans cette ville pas aussi calme qu'on pourrait le croire. Aidé en cela par quelques dévoués compagnons, il découvre que Mc Intock transforme en fausse monnaie l'argent que les braves citoyens de Hobsontown déposent dans ses coffres de banque lorsque son sergent lui remet les 500.000 dollars, qui bien entendus sont faux.

 

Après l'accident Yul Brynner, voila le retour, le vrai, de Sabata. Et surtout le retour de Lee Van Cleef dans ce rôle qui lui va comme un gant. D'entrée de jeu, Gianfranco Parolini (qui se cache sous le pseudo de Frank Kramer), annonce le ton: le film sera encore plus farfelu que le premier. Un vrai cirque en somme. Et dans ce cas là, pourquoi ne pas faire de Sabata un véritable phénomêne de foire. Ici notre pistolero joue donc les fines gachettes dans un spectacle mettant en scènes de fausses bagarres au pistolet d'ou, bien entendu, il sort vainqueur contre une bonne demi-douzaines de faux adversaires, et ce pour le plus grand plaisir du public venu nombreux pour l'applaudir. L'intrigue, toujours aussi mince que pour le premier épisode, sera prétexte à un nombre inimaginable d'intrigues absurdes et de rembondissement spectaculaires. On nage par moment en plein vaudeville et on se demande si l'on est encore dans un western ou bien dans une comédie "tarte-à-la-crème". Heureusement, il y a de nombreuses scènes de gunfighting (avec leur nombre incalculable de morts), et pas mal de gadgets JamesBondiens comme ce petit pistolet que Sabata cache sous sa manche, le tambour mitrailleur ou encore le flingue aimanté caché sous le talon de la botte. On retrouve avec plaisir Ignazio Spalla et Aldo Canti, rescapé du premier opus dans des rôles quasi similaires aux précédents à savoir le bon gros raleur mais fine gachette et l'acrobate  muet qui saute partout.
Dans le rôle d'un irlandais irrascible et complètement véreux, on retrouve Giampierro Albertini, une figure incontournable du western Spaghetti, qui joue souvent les roles de traitres et de méchants, dans le role de LA chanteuse de Saloon, la giallo queen Annabella Incontrera et dans le rôle de la femme adultère de Mc Intork, NOTRE speakerine de télévision sur Antenne 2 (à l'époque ou Evelynne Dheliat et Denis Fabre étaient les reines incontournables et incontestées du petits écran, la belle Jacqueline Alexandre, bien avant ses GRANDS rôles de composition dans "Les charlots contre Dracula" et "Touche pas à mon bignou".

 

 

 le film existe en DVD

les 3 films sont aussi sortits dans un coffret DVD

Quelques autres films avec SABATA
 
Arriva Sabata, 1970,  réalisé par Tulio de Micheli (italie), avec Anthony Steffen (Sabata/Carringo), Peter Lee Lawrence (Peter), Eduardo Fajardo (Mangosto), ALfredo Mayo (Garfield). Au siècle dernier, dans l'Ouest américain, le jeune Peter propose à Sabata et Mangusta, deux bandits, d'attaquer le fourgon dans lequel il va convoyer 300 000 dollars. L'attaque réussit, mais ils sont poursuivis par Garfield, responsable du convoi. Au moment où ils tentent de se réfugier dans la ferme de Sabata, ils sont arretés et condamnés à la pendaison pour un crime qu'ils n'ont pas commis...


 Wanted Sabata, 1970, réalisé par Roberto Mauri (Italie), avec Brad Harris (Sabata), Vasili Karis, Elenea Pedemonte, Paolo Magalotti, Gino Turin. Le frère de Sabata vient d’être tué par Jim Sparrow et ce dernier s’est arrangé pour que Sabata soit accusé et emprisonné. Mais, alors qu’il se trouve dans sa cellule, voila qu’on lui jette un pisolet....Sabata s'évade, mais quelqu'un tue le garde derrière lui. Heureusement, le shérif va passer de son coté et l'aider à faire triompher la justice. Rien à voir avec le Sabata de Lee Van Cleef


Sabata règle ses comptes (Quel maledetto giorno dell resa dei conti), 1971, réalisé par Willy S Regan (alias Sergio GARRONE), (Italie), avec: Ty Hardin (Johnathan Benton), George Eastman (George Benton), Lee Burton, Rick Boyd , Léo Widmark, Constanza Spada. Sabata revient auprès de son frère Johnathan et de son épouse Lory. Les frêres Fargas, des chercheurs d'or, profitent d'une absence de Sabata pour violer Lory et assassiner toute sa famille. Sabata ne pense qu'à venger les siens et se met à la recherche des meurtriers. Rien a voir avec Sabata (sauf pour la version française) qui veut profiter de la vague SABATA.
 
Abre tu fosa, amigo, llega Sábata... (Creuse ta fosse, Sabata revient),1971, réalisé par Juan Bosch (Italie), avec Richard Harrisson (Steve McGowan), Raf Baldassare (Sabata), Fernando Sancho (Leon Pompera), Alejandro Ulloa (Miller), Tania Alvarado (Hélen) Steve poursuit Miller, l'homme qui a embauché le meurtrier de son père. Il le trouve  mais le shérif arrête Steve avant qu'il ne puisse assouvir sa vengeance et l'accuse de meurtre au lieu de cela. Steve doit compter sur l'aide du bandit Leon pour s'échapper . Plus tard il se rendra et tombera amoureux d'hélène,  la fiancée de Miller. Mais Sabata dans tout cela ?



Un par de Asesino (Et Sabata les tua tous), 1971, réalisé par Rafael Romero Marchent (Espagne/Italie), avec Gianni Garko (Sartana/Santana/Sabata), Guglielmo Spoletini(William Bogart), Ralf Baldassare (Fred Burton), Maria Silva (Maria). Sartana (Sabata dans la version française) et Marcos recherchent leurs anciens complices pour récupérer leur part de butin d'un hold-up commis peu de temps auparavant. Une fois le magot repris, ils sont pris en chasse par quatre sherifs, puis, une fois qu'ils ont semés leurs poursuivants, ils rencontrent Maria, une séduisante aventurière qui après les avoirs charmé s'enfuit avec leur argent. Après maintes aventures ils recupéreront le magot.
 Il s'appellait Sartana, ou Santana, c'est selon mais comme Sabata marche mieux au box office, il sera vite debaptisé...

 
Attento gringo, è tornato Sabata ! (Gare-toi, Gringo, voilà Sabata / Judas... toma tus monedas!), 1972 réalisé par Alfonso Balcazar et Pedro Luiz Ramirez (Espagne/Italie) avec George Martin (Rayo), Vittorio Richelmy (Sabata), Rosalba Neri (la fille), Fernando Sancho (Carrancho), Daniel Martin (Luke Morgan).Un bandit mexicain enterre un coffre plein d'or (fruit d'un hold'up avec sa bande)  près d'une église Mormon. Sabata a vu ou le chef cachait son butin et envisage de revenir prendre l'or plus tard. Malheureusement les Mormons entre temps l'ont détérré et veulent toucher ainsi la récompense. Sabata joue  alors de finesse... Il récupère l'or et abandonne les bandits aux mains des Mormons... Ca surfe encore sur la vague SABATA, cette fois-ci en Espagne.

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Published by djordj - dans westerns
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