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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 09:04

Arriva Dorelik, 1967, réalisé par Steno (Italie), avec: Johnny Dorelli (Dorellik), Margaret Lee (Baby Eva), Alfred Adam (Sergent Saval), Jean-Pierre Zola (Leduc), Rossella Como (Barbara Leduc), Riccardo Garrone (Vladimir Dupont), Piero Gerlini (Raphael Dupont), Agata Flori (Charlotte), Didi Perego (Gisèle Dupont), Terry Thomas (Inspecteur Green). L'infâme criminel Dorelik a jeté son dévolu sur la côte d'Azur, ou il sévit depuis plusieurs semaines. Ainsi, il nargue la police francaise en essayant de dérober chaque nuit dans les plus prestigieux palaces de la French Riviera, les bijoux les plus prestigieux appartenants aux femmes les plus riches du monde. Mais comme il n'est pas très doué, il a du mal à y arriver. D'ailleurs sa complice de toujours, Baby Eve, vient de le larguer. A la recherche de petits boulots pour survire, et après avoir passé une petite nnonce dans "Nice Matin", Dorelik est contacté par un certain Raphael qui le charge de tuer tous les français s'appellant DUPONT, afin d'e rester le seul héritier d'un milliardaire Brésilien. Entre temps,  la  police française  ayant demandé de l'aide à Scotland Yard, voit débarquer leur plus fin limier, l'inspecteur Green. Entre sa mission pour le sieur Raphael et ses vaines tentatives pour reconquérir le coeur de la belle Baby Eve, Dorelik va en plus devoir essayer d'échappper à tous les pièges que lui tend l'inspecteur Green..


Il en est des parodies de films comme de la mayonnaise: on ne les réussit pas à tous les coups... Un an après la sortie du film de Mario Bava, "Danger Diabolik", dont nous avons déja parlé ici, les producteurs italiens, voulant profiter à donf de la vague de films inspirés des Fumetti, sortent cet espèce de pastiche dont le héros principal est interprété par un célèbre comique italien, Johnny Dorrelli (dont personne n'a jamais entendu parler hors de leurs frontières...un genre Frank Dubosc, quoi...). Malheureusement pour qu'un film parodique soit réussit il faut quand même un minimum de scénario. Or, ici on assiste seulement à un one cabotinage man show du sieur Dorelli (je vous dis, on croitait voir un film de Dubosc), ce qui prète plus à confusion qu'à rire tant on devine sur les visages de tous ses collègues acteurs (principalement Terry Thomas et même l'éternellement inexpressive Margaret Lee) un ennui profond des plus pathétiques.Bref, vaut mieux revoir "Danger Diabolik", qui, même s'il n'est pas totalemet réussi, reste tout de même un chef d'oeuvre comparé à ce film là..

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27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 08:37

Satanik, (1968), réalisé par Piero Vivarelli (Italie/Espagne) avec: Magda Konopka (Dr Marnie Bannister), Julio Penna (Inspecteur Trent), Umberto Raho (George Van Donan), Luigi Montini (Dodo la Roche), Mimma Ippiliti (Stella Dexter). Médecin reconnue, Marnie Bannister est surtout une vieille femme au visage ravagée par la maladie et la vieillesse.Apprenant qu'un de ses homologues scientifiques a créé une formule capable de rajeunir le sujet qui l'absorbe, elle n'a de cesse de se procurer ce médicament miracle. Seul problème, le produit n'a été testé que sur des animaux et il a pour facheux effet secondaire de développer l'agressivité du cobaye. Marnie Bannister se rend donc à Madrid pour rencontrer le scientifique, mais celui-ci refuse catégoriquement de lui vendre le sérum ou de le tester sur elle. Fachée, elle le tue et avale leproduit du flacon. Elle s'évanouit et à son réveille, elle se retrouve transformée en une ravissante jeune femme. Malheureusement, comme pour son confrère, le docteur Jekill, la miss Hyde qui sommeillait en elle ne va pas tarder à se reveiller... Seul hic, et de taille: quand Marnie redevient moche, (en gros quand elle est en manque, quoi!) elle ne peut pas s'empecher de tuer... Pas de printemps pour Marnie ?

Dans la lignée des Diabolik, Mister X et autre Kriminal, Satanik est inspiré cette fois-encore d'un Fumetti (bande déssinée pour adulte typiquement italienne)  qui connu un grand succès entre 1964 et 1974 de l'autre coté de nos frontières transalpines.

Il faut l'avouer tout de suite, Satanik est tout sauf un bon film... D'abord, cette co production Italo espagnole sent à plein nez la récupération. La mode était alors à l'adaptation à l'écran des bandes déssinées les plus populaires de l'époque: Losey avait réalisé "Modesty Blaise", Vadim "Barbarella", Lenzi "Kriminal" et Mario Bava venait de terminer "Diabolik". Tous ces films avaient drainé pas mal de public, avec plus ou moins de succès, mais restaient quand même de véritables "pompes à fric". Alors on commença a adapter les bandes déssinées moins connues dont les personnages étaient surtout des héroines, histoire d'attirer beaucoup plus de spectateur masculins...: Il y aura entre autre "Isabelle , Duchesse du diable" réalisé par Bruno Corbucci, "la louve solitaire" d'Edouard Langereau (d'apres des romans cette fois-ci) et parmis elles notre belle  "Satanik".

Il est interessant de constater que jamais dans le film, le nom de Satanik n'est prononcé...Et ceux qui s'attendaient à voir souvent le mannequin polonais Magda Konopka (qui, à l'époque  "sortait" avec James Bond/Sean Connery", ce à quoi elle doit certainement son rôle...) en body, collants et cagoule noirs, ceux là en seront pour leur frais, car à part une séquence de strip-tease dans une boite de nuit ou notre héroïne porte ce beau costume, il s n'auront rien d'autre à se mettre sous la dent... Par contre, qu'ils se rassurent, la belle change de tenues (affriolantes à souhait d'ailleurs) à chaque scène (un peu comme si le film était sponsorisé par une marque de vêtements féminins). Le film reste déconcertant du début à la fin: le spectateur, devant la débilité du scénario, la pauvreté des effets speciaux (la palme revenant au maquillage de Satanik lorsqu'elle apparait au début complètement vieille et défigurée, digne d'un feuilletton de france 2), la pauvreté des scènes d'action et l'amateurisme de l'acrice principale, se demande s'il regarde bien un film adapté d'une bande déssinée ou plutôt un dessin (in)animé avec des acteurs. A défaut donc de fumetti, le specateur a le droit à une belle fumisterie
.
 Le film existe en DVD

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Published by djordj - dans Super vilains
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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 11:49



Amis fétichistes du Lycra et du Nylon noir, cette rubrique vous est dédiée..
Nous allons parler d'une catégorie de héros un peu particulière, mais tellement attachante: celle des super vilains, des anti héros, des fameux Bad Guys (et girls parfois) en collants noirs (tellement plus sexy que les collants bleu et le slip rouge de certain...), qui, arrivant tous droit de la bande déssinée (pour adultes...) ont envahis le grand écran à la fin des années 60...

Le plus connus d'entre tous, est sans conteste Fantomas (nous en reparlerons). Mais le plus psychédélique reste sans nul doute Diabolik.

Danger Diabolik (Diabolik), 1968, réalisé par Mario Bava (Italie), avec John Phillip Law (Diabolik), Maris Mell (Eva Kant (Michel Piccoli (Inspecteur Ginko), Adolfo Celi (Ralph Valmon), Claudio Gora (le chef de la police), Terry Thomas ( le ministre des finaces), Renzo Palmer ((l’assistant du ministre), Caterina Boratto (Lady Clark),Guillio Donmini (docteur Vernier). Diabolik (le plus grand criminel que la terre ait jamais connu avec Fantomas, Arsène Lupin, les Daltons et leurs cousins) vient de s'emparer d'une véritable fortune en livres sterling et ce malgré toutes les précautions qu'avait pris l'inspecteur Ginko, son ennemi juré. Afin de mettre Diabolik définitivement hors d'état de nuire, Ginko s'allie (provisoirement) au roi de la mafia, Ralf Valmot. Afin de faire tomber Diabolik dans ses filets, il convainct de tendre un piège à Diabolik et sa compage, la belle Eva Kant, en leur faisant croire que la richissime Lady Clark portera un somptueux collier d'émeraudes lor d'une soirée. Les deux criminels tentent de s'emparer du collier, mais durant l'opération, Eva est bléssée. Alors qu'elle se rend chez un médecin clandestin, le docteur Vernier , elle est kidnapée par les hommes de main de Valmont, qui espère bien l'échanger contre les émeraudes, trahissant en même temps l'inspecteur Ginko. Mais c'est mal connaitre l'ingéniosité de Diabolik, qui va non seulement réussir à s'emparer des émeraudes, délivrer Eva, mais aussi tuer Valmont et réussir à  se venger de Ginko en se faisant passer pour mort, non sans avoir auparavant ridiculisé le ministre de l'intérieur britanique en détournant un camion chargé de plusieurs tonnes d'or..


A l'origine,  Diabolik »  est  un fumetto (une de ces petites bandes déssinées Italienne pour adultes de petit format et en noir et blanc) créé en 1962 par les soeurs Angela et Luciana Giussani et qui connut un immense succès dans les années 60-70, tant en Italie qu'en France.

Sorte de Fantômas sans foi ni loi, souvent aidé dans ses forfaits par sa maitresse, la belle Eva Kant, ce diabolique criminel - qui n'hésite jamais s'il peut à tuer - promène souvent ses collants noirs la nuit sur les toits des palaces pour y dénicher la perle rare, voir le plus gros collier du monde... Son ennemi de toujours est  un policier, l'inspecteur Grinko, qui n'arrive bien entendu jamais à mettre la main totalement sur lui puisque Diabolik, en bon "héros" qui soit, arrive toujours à s'en sortir avant le mot fin... Dès le début (ou presque), le cinéma s'empara du personnage de Diabolik. En effet, en 1965, Jean Sorel et Elsa Martinelli tournent sous la houlette du réalisteur britanique Seth Holt un bout d'essai, que le producteur Antonio Cervi ne trouva guère concluant malheureusement, ce qui eut pour but de faire abandonner l'idée d'un tournage.

Il faut dire, à la décharge des acteurs que Seth Holt est un piètre metteur en scène qui ne réalisa même pas une dizaine de films, dont un avec Bette Davis ("The Nanny"). Dino de Laurentiis, qui passait par là, racheta le projet, le mit sous son coude et...  l'oublia. Pendant ce temps, un autre fumetto - inspiré de Diabolik-  voit son héros porté à l'écran: "Kriminal" (dont nous parlerons plus tard), réalisé par Umberto Lenzi (bien connu de mes amateurs de gialli voir mon autre blog http://www.le-giallo.com/).

Le succès est au rendez-vous, ce qui donne envie à De Lautiis de ressortir le projet Diabolik de ses fonds de tiroir... Il confie, dès le départ, le soin de la mise en scène à Mario Bava (très appréciè dans le milieu du cinéma italien pour son sens de l'ésthétisme, et surtout à cause du fait qu'il tourne vite et pour pas cher...). Comme le film sera co-produit avec la France, de Laurentiis engage Alain Delon pour jouer Diabolik et Catherine Deneuve pour interpréter Eva Kant. La pré-production traine en longueur, suite à quelques désaccords entre Bava et De Laurentiis (De Laurentiis trouve que Catherine Deneuve ne va pas du tout pour le rôle d'Eva)  et Delon, pour cause de planning trop sérré  se retire du film De Laurentiis, qui, ayant adoré l'adaptation au cinéma de la bande déssinée "Barbarella" par Roger Vadim, engage alors l'acteur John Philllip Law - qui jouait un ange-  pour jouer cette fois-ci le démon Diabolik.

Deneuve sera remplacée par la très belle actrice autrichienne Maris Mell et, trouvaille géniale, ce sera Michel Piccoli qui jouera l'inspecteur Genko. Adolfo Celi, tout encore auréolé de son role de méchant dans le James Bond "Opération Tonnerre", jouera la encore un méchant gangster, l'acteur britanique Terry Thomas jouera, comme souvent, les andouilles de services, ici un ministre de l'intérieur particulièrement cocasse. D'emblée, Dino de Laurentiis décide de s'éloigner de l'esprit "noir" de la bande déssinée (qu'il trouve d'ailleurs médiocre) pour en faire un film beaucoup plus psychédélique (c'est l'époque) et demande à son décorateur de lui créer des décors complètements inspirés du Pop Art (voir l'intérieur de la grotte de Diabolik). Il s'oppose à cela à Bava, qui voulait, lui, rester fidèle au personnage original. Habitué à faire des "films de commande", Bava réussira cependant à "contourner la volonté" du producteur, sans que celui-ci s'en apperçoive et "sauvera plus ou moins les meubles" en réalisant un film, certes bancal et inégal mais tellement kitch qu'il n'est pas désagréable à revoir, s'étant, comme le bon vin, pas mal bonnifié avec le temps...
Lagré un certain succès lors de sa sortie en salle, curieusement le film n'eut aucune suite. Par contre, en 1997, il y eut une vingtaine d'épisodes de créé pour un dessin animé pour la télévision italienne, puis en 2000, du 13 novembre au 18 décembre, il y eu une vintaine d'épisodes pour un mini feuilletton radiophonique dur Radio 2 Rai, ou Lucas Ward intérprétait le personnage de Diabolik, Roberta Greganti, Eva Kant et Francesco Prando L'inspecteur Ginko . Une seconde série de dix épisodes, avec les trois mêmes acteurs principaux fut réalisée en juin 2004 pour la même radio.
Petite anecdote de tournage souvent citée par John Phillip Law: Pour la dernière scène du film ou Diabolik se retrouve couvert d'or, il suggera à Mario Bava de lui faire prendre la pose et la forme de la statue des Oscars. ce petit clin d'oeil malicieux ne fut pas malheureusement retenu par Dino, qui manquait sérieusement d'humour... !

Le film est sortit en DVD dans plusieurs pays

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