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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 11:00

The Cassandra crossing (le Pont de Cassandra), 1976, réalisé par George P. Cosmatos, (Allemagne/Angleterre/Italie), avec Sophia Loren (Jennifer Chamberlain), Richard Harris (Docteur Jonathan Chamberlain), Martin Sheen (Robby Navarro), Ava Gardne (Nicole Dressler), Burt Lancaster (Colonel Stephen MacKenzie), John Philip Law (Major Stark), O.J Simpson ("révérend" Haley), Lionel Stander (Max, le controleur), Ann Tyurkel (Susan), Ray Lovelock (Tom), Ingrid Thulin (Docteur Elena Stradner), Lee Strasberg (Herman Kaplan), Lou Castel (le terroriste suédois), Alida Valli (madame Chadwick), Fausta Avelli (Katherine Chadwick). Trois terroristes suédois pénètrent de force dans un batiment de l'O.M.S à Genève, afin de faire sauter une bombe. Mais ils sont stoppés net par des gardes. Deux d'entre eux sont abbattus tandis que le troisième parvient à s'échapper. Malheureusement, lors de la fusillade, le terroriste survivant est rentré involontairement en contact avec un virus très contagieux: celui de la peste buboinique. Afin d'échapper à ses poursuivant, l'homme est monté à bord du transcontinental Express qui se rend à Stockholm via Paris. A son bord des centaines d'innocents qui non seulement risquent d'être contaminés mais aussi, s'ils sortent du train risquent de répandre le virus mortel dans le monde entier. Le colonel MacKenzie, chargé de diriger les opérations, en "étroite collaboration" avec le docteur Chamberlain qui se trouve à bord du train, décide de dérouter le train vers la Pologne, ou il sera mis en quarantaine  dans un lieu quasi désert juste après le pont de Cassandra. Afin d'empecher tout passager de descendre en route et de répandre le virus, le train est plombé entièrement  à la gare de Nuremberg et des miliaires armés et protégés par des combinaisons étanches  montent assurer la garde du train. Mais les passagers commencent petit à petit à se rendre compte que les autorités américaines chargées d'assurer leur "protection" n'hésiteteront pas à les envoyer à la mort pour détruire le virus. A bord  du train, la résitance s'organise afin de stopper le train avant qu'il ne passe sur le "Pont de Cassandra", un vieux pont vétuste qui n'a plus été utilisé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale et qui, malgré ce que prétendent les autorités américaines et polonaises, risque de s'éffrondrer si le train passe dessus.

 
Les années 70 furent une décade prodigieuse concernant les films catastrophes. Certains dirent que ce genre de film naquit justement en 1970 avec le film "Airport", mais c'est oublié un peu vite, comme je l'ai déja montré ici précédemet, qu'il y avait eu avant pas mal de version du naufrage du "Titanic", grosse catastrophe s'il en est. De plus, on pourrait aussi classer dans ce genre (bien qu'ils puissent aussi faire partie des "Péplums") des films comme "Les derniers jours de Pompéi" pour sa meurtrière erutpion volcanique ou "Les dix commandements" avec tous ses fléaux et son Nil en furie. Ou encore les films sur l'incendie de 1871 de San Francisco par exemple. Mais ceci est une autre histoire.Mais faut'il classer classer  "Le Pont de Cassandra" dans les films catastrophes ou ne doit on y voir qu'un banal thriller (film a suspense)?. Certes, il y a l'accident ferroviaire, mais, me diront certains détracteurs, il n'intervient que dans les toutes dernières minutes. Ce à quoi je répondrais qu'à part dans "La Tour infernale", ou effectivement l'incendie dure  presque tout le film, et "Volcano" ou le volcan n'en finit pas de cracher sa lave,  les autres "catastrophes " ne durent, malheureusement , en général pas forcément longtemps.De toute façon, qu'il soit classé dans l'un ou l'autre genre, "Le pont de Cassandra", reste malgré tout un film réussi et très divertissant. Malgré tous ses défauts... Mais parlons de ses qualités d'abord. Un casting éblouissant en premier. Que rever de mieux que de voir reunit dans un même générique les sublimes Sophia Loren,  Ava Gardner, Ingrid Thulin et Alida Valli, les talentueux Richard Harris, Burt Lancaster, John Phillip Law, Lou Castel et Martin Sheen. Le scénario, écrit par l'auteur du roman Robert Katz, le scénatiste Tom Manckiewicz (qui participa à l'écriture de plusieurs James Bond), et le réalisateur George Pan Cosmato lui même, tient suffisamant la route (ou devrais-je dire le rail?) pour nous tenir en haleine jusqu'à la dernière minute. Il sagit tout bêtment d'une sombre histoire d'action terroriste loupée qui vire rapidement à la contagion d'une petite communauté d'individus (les passagers du train Genève-Stockholm, qui traverse donc l'Europe de bas en haut) par un virus mortel, la peste bubonique, virus très contagieux mençant de se répandre plus vite encore que la grippe H1N1. Dieu Merci, Roseline Bachelot n'a pas été appellée à la rescousse, les hautes instances de sécurités ayant préféré faire appel au colonel MacKenzie (terrifiant Burt Lancaster) et le docteur Elena Stradner, spécialiste en virologie pour éradiquer le mal. Sorte de Ponce Pilate moderne, MacKenzie execute froidement les ordres venus de pus hauts, sans se poser la moindre question. Son crédo: "Je m'en lave les mains", ce qu'il fait au propre comme au figuré, nh'ésitant pas, malgré les protestations énergiques de sa coéquipière scientifique qui a réussi à vaincre le virus mortel, à envoyer froidement à une mort certaine des centaines de personnes innocentes, histoire d'être sur à 100% que le virus soit détruit.

Face à lui, des centaines de pauvres passagers, qui ne comprennent pas ce qui leur arrive (au départ ils ont bien pensé à une grève surprise des cheminots, mais bon...) et qui se retrouvent tous surpris de se voir deroutés de leur destination initiale, parqués à Nuremberg, retenus prisonniers dans des wagons plombés par des centaines de gardes en combinaisons antibatériennes, avec masques à gaz, et qui agissent comme de simples robots (d'ailleurs si on avait pas bien compris l'allusion militaires = robots, Cosmato nous la montre en image avec un gamin jouant avec un robot dans le couloir du train et un soldat arrivant mitraillette au poing et écrasant le jouet sur son passage ).

Hereusement un groupe de passagers, mené par le dynamique docteur Chamberlain (Richard Harris) et son ex femme (La belle Sophia Loren) vont se prendre en main  et organiser la résistance face à l'ennemi (l'occupant). Parmi eux, on compte donc le reste de cet éblouissant casting: Ava Gardner dans le rôle de la femme d'un traficant d'arme, Martin Sheen, dans le rôle de son gigolo, qui en fait ne se sert d'elle que pour passer facilement en fraude sa came, O.J Simpson dans le rôle d'un faux prètre mais véritable agent du FBI, qui suit à la trace Martin Sheen, Lee Strasberg en vieux juif polonais qui revit avec ce détournement brtual le massacre de sa famille durant la seconde guerre mondiale, Lionel Stander dans le rôle du précieux controleur du train qui connait bien son train et ses multiples secrets ainsi que la belle Ann Turkel (mme Richard Harris à la ville, ceci expliquant cela) et Ray Lovelock dans les rôles de jeunes tourtereaux qui sont beaux mais ne servent pas à grand chose. La statuette de l'Oscar de la plus sous- exploitée des meilleures actrices revenant à Alida Valli dans son role de vieille mémère qui n'a que trois mots à dire durant tout le film "Katherina", "Katherina" et "Ou est Katherina ?...On l'aura compris, le film marche surtout gràce à l'incroyable dynamisme du couple Sophia Loren - Richard Harris, qui pendant (presque) tout le film tiennent le haut du crachoir, laissant rarement l'opportunité à leurs petits camarades d'avoir plus de deux minutes d'action ou trois lignes de dialogue continu (c'est au choix, c'estcomme ça!). Quelques (trop) rares fois le personnage d'Ava Gardner (pas assez développé hélas) arrive à nous faire bien rire lors de ses joutes verbales avec son gigolo, tandis que le couple Burt Lancaster Ingrid Thulin nous fais frémir d'horreur, tant le machiavelisme dont fait preuve le général américain est à la fois Grand-Guignolesque et tellement vraissemblable...Malheureusement, si 90% du film est dans l'ensemble "acceptable", malgré pas mal de petites erreurs et des effets spéciaux lamentables pour une production de cette ampleur, la fin est raté complètement. A cause de la nullité des effets spéciaux d'une part, qui font que l'accident ferroviare du siècle, que l'on attends quand même depuis près de deux heures, se déroule en 4 minutes à peine et passe finalement pour un banal incident sur un circuit  de trains Hornby-Mécano. De plus, une fois l'accident terminé et le "fameux" pont de Cassandra détruit, le film s'achève en deux minutes trente secondes un quart plus tard, totalement en queue de poisson. Laissant le specateur complètement sur sa faim et sur sa fin...

Les plus attentifs d'entre vous  auront certainement reconnu dans le rôle du pont de Cassandra, Cocoricco, notre beau pont du viaduc de Garabit, qui avait été créé par notre bon Gustave Eiffel, père de notre belle tour parisienne. du même nom.
Le film existe en DVD Français, malheureusement sans aucun bonus, ce qui est dommage mais bon, après ce que je viens de dire sur les effets spéciaux, on aurait plus eu droit à un bétisier qu'à un véritable reportage peut être... ce qui fait que la production n'a certainement pas du juger utile..

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26 juillet 2009 7 26 /07 /juillet /2009 09:54
Cela aurait pu s'appeler la saga de Joe Patroni. Qui est Joe Patroni ? Le seul personnage commun à la série des films catastrophes "Airport"...

Mais qui est Joe Patronni ? Arthur Hailey s'est vraissemblablement en fait inspiré d'un personnage ayant réellement existé, qui se nommait Roy Davis, fumait lui aussi le cigare, était chef de la maintenance de la TWA à Chicago et dut, plus d'une fois donc, faire face aux mêmes genres de situations que notre "héros"...



Airport (1970), réalisé par George Seaton (USA) avec Burt Lancaster (Mel Bakersfeld), , Dean Martin (Commandant Vernon Demerset), Jacqueline Bisset (Gwen Meighen), JeanSeberg (Tanya Livingston), George Kennedy (Joe Patroni), Helen Hayes (Madame Quonsett), Van Helfin (Guerrero), Maureen Stapleton (mme Guerrero), Barry Nelson (Commandant Aaron Harris), Lloyd Nolan (Standish), Barbara Hale (Sarah Demerset), Patty Poulen (Joan). Il y a des journées avec et des journées sans. Cette fois ci, pour Mel Bakersfeld, qui s'occupe de la sécurité de l'aéroport Lincoln, de Chicago, ce sera une journée sans... Une tempète de neige s'est abbattue sur la région ce qui paralyse en partie le traffic aérien et va l'empecher de se rendre avec sa femme à une soirée mondaine. Sur qu'elle va faire la gueule... On a découvert ensuite qu'une certaine madame Quossett,  femme d'un certain age aux revenus plus que modestes, a profité de son minois innofensif pour voyager gratos sur l'avion qui vient de décoller pour Rome. Avion que pilote Vernom Demerest, le beau-frère de Mel, qui vient d'apprendre par Gwen, l'hotesse de l'air, qu'elle est enceinte de lui. Ce qui risque de n epas plaire à sa femme non plus... Tandis que pendant ce temps la, un certain Guerrero tente de faire exploser une bombe, afin que sa veuve touche l'assurance vie qu'il vient de contracter. Y'a des jours comme ça ... ou on ferait mieux rester couché!


Bon, à part une rencontre, plus qu'improbable, avec le Titanic, on ne voit pas quelle catastrophe aurait échappéé aux scénaristes...La météo est mauvaise, un avion bloque la piste principale, une passagère clandestine a embarqué, un type se fait sauter avec une bombe dans les toilettes, l'hotesse de l'air est défigurée, les passagers n'arrètent pas de gueuler, l'avion attérit en catastrophe sur une piste ennneigée, et la femme de Burt Lancaster menace à chaque instant de divorcer car il s'occupe plus de ses avions que d'elle...Mais ou vont-ils chercher tout cela? Dans le roman d'un ancien pilote de la R.A.F, un certain Arthur Hailey, reconvertit en auteur à succès et scénariste, qui lança ainsi sans le savoir la mode des films de "catastrophes aériennes". Le film rapporta plusieurs centaines de milliers de dolars à ses producteurs et l'actrice Helen Hayes remporta même l'oscar du meilleur second rôle féminin pour son interprétation du personnage de la petite vieille, passagère clandestine, qui va permettre de sauver in extremis l'appareil et ses pasagers d'une mort atroce. Pourtant on avait pas lésiné, pour une fois, sur la distribution: Dean Martin aux commandes de l'avion, Burt Lancaster à celles de l'aéroport, le premier secondé par Jacqueline Bisset, le second par Jean Seberg. Van Hesling jouait "la bombe humaine". Et George Kennedy interprétait Joe Patronni, le seul personnage (et acteur) commun avec les "3 suites" officielles.

Airport 75 (747 en péril),1975, réalisé par Jack Smight avec Charlton Heston (Alan Murdock), Karen Black (Nancy Pryor) ,George Kennedy (Joe Patroni), Efrem Zimbalist Jr. (Commandant Stacy),, Gloria Swanson (Gloria Swanson), Mirna Loy (Mrs Devaney), Roy Thinnes (copilote), Erik Estrada (Julio), Dana Andrews (Scott Freeman), Sid Caesar (Barney), Linda Blair (Janice Abbott), Martha Scott (Soeur Béatrice), Helen Reddy (Sister Ruth), Guy Stockwell (Colonel Moss) ,Jerry Stiller (Sam), Nancy Olson (Mrs. Abbott),Susan Clark (Mrs. Patroni). Comme chaque jour, ce 747 s'apprétait à faire un voyage tranquille de Washington à Los Angeles. A son bord, une star de cinéma et sa secrétaire, une gamine que l'on doit opérer d'urgence, sa mère, deux footballeurs, une bande de congressiste passablement éméchés, un acteur raté et une alcoolique (presque) repentie, une bonne soeur qui se prend pour Julie Andrews se prenant pour Soeur Sourrire, bref rien que de l'ordinnaire... Et qui plus est la femme du vice-président de la compagnie et son rejeton. Malheureusement le destin (et les scénaristes hiollywoodiens) en avait décidé autrement. Voila qu'un riche homme d'affaire pilotant son petit avion privé se tape une crise cardiaque en plein vol et ce qui ne devait jamais arriver, arriva: son petit avion rencontra le pare-brise du 747, ce qui à plus de 10.000 pieds d'altitude occasionne quelques désagréments. Outre le fait que le second pilote soit sortit précipatement, et involontairement par le cockpit, que le commandant soit devenu aveugle, que les passagers hurlent plus que de raison et que la charmante hotesse de l'air chargé de reprendre les commandes n'a pas son brevet de pîlotage et louche plus que de raison, voila t'y pas que l'on a confié la mission de sauvetage de l'appareil à.... Charlton Heston ! Après avoir fait déborder la mer rouge avec ses "Dix commandements", bousillé son char dans "Ben-Hur", écrasé sa fusée sur "La planète des singes", Charlton arrivera t'il à sauver quand même ce 747 en péril?

"Airport 75" est la première suite officielle de "Aiport", mais à part le fait de parler d'avion les deux films n'ont plus grand chose en commun, mis à part le personnage de Jo Patronni (toujours joué par George Kennedy) qui a pris du galon, puisqu'il est devennu désormais vice-président de la compagnie aérienne "Colombia", dont la femme et le fils voyagent malheureusement à bord de ce foutu avion. En fait, si le scénario, d'après le générique, est tiré du livre d'Arthur Hailey, beaucoup d'idées on été reprises dans d'autres films, comme celle de l'hotesse de l'air pilotant l'avion (voir "Without orders" de Lew Landers en 1936) ou l'idée des deux avions se percutant comme dans  "Alerte en plein ciel" , 1960, ou Dana Andrews et Efrem Zimablist (qui jouent dans "Airport 75" aussi) jouaient respectivement le rôle de l'autre, à savoir le premier jouant un pilote de ligne régulière, le second le pilote de l'avion lui rentrant dedans.... j'espère que vous goutez à sa juste valeur la saveur de l'anecdote ! On a cependant repris l'idée de faire jouer tout un tas de Stars et de vedettes moins connues. Ainsi Charlton Heston et George Kennedy ont le privilège de jouer avec Mirna Loy et Gloria Swanson (deux célèbrissimes "Stars" de l'époque du muet), Dana Andrews (star des années 40/50) et cotoient Karen Black (égérie de la new beat génération des  acteurs), Roy Thinnes ("Les envahisseurs"), Linda Blair ("L'exorciste") et Erik Estrada (la série télévisée "Chips"). A noter que le rôle de Gloria Swanson (son dernier d'ailleurs), fut pressenti au départ pour Greta Garbo (qui refusa tout net, malgré la promesse d'un salaire colossal). Si l'on survole sans s'arréter certains détails qui semblent être farfelus (un avion, petit, rentrant dans le cockpit d'un 747 devrait à mon avis plus de dégats que décoiffer l'hotesse de l'air...,et concernant le personnage de Linda Blair, qui attend une  greffe de rein, il me semble qu'en général on fait voyager l'organe pas le malade), le film se laisse agréablement regarder, avec son lot d'émotion, de suspense, de terreur et fait partie des Top 10 des films catastrophes genre "Tremblement de terre" (toujours avec Heston, il porte pas la poisse celuiu-là) et "La tour infernale".


Airport 77, (Les naufragés du 747), 1977, réalisé par Jerry Jameson (USA) avec Jack Lemmon (Commandant. Don Gallagher), Olivia de Havilland (Emily Livingston), Joseph Cotten (Nicholas St. Downs III), Lee Grant (Karen Wallace), George Kennedy (Joe Patroni), James Stewart (Philip Stevens), Christopher Lee (Martin Wallace), Brenda Vaccaro (Eve Clayton). Pour transporter ses tableaux les plus précieux de Washington à sa nouvelle résidence-muséée, située à Palm-Beach,  le riche collectionneur américain, Philip Stevens, organise, à bord de son Boeing 747 privé, une petite fiesta privée à laquelle malheureusement (ou heureusement?) pour lui, il ne peut participer. Une dizaine d'invités triés sur le volet prennent place à bord de l'avion, dans lequel se sont aussi introduits deux malfaiteurs qui sont sous les ordres  d'un certain Chambers, qui n'est autre que le co-pilote et qui sont là pour voler la précieuse cargaison. Alors que l'appareil survole le Triangle des Bermudes, les trois bandits se rendent maitres de l'appareil en endormant les passagers et le commandant de bord à l'aide d'un gaz soporifique. Mais Chambers, qui navigue à basse altitude pour échapper aux radars, est surpris par le brouillard et l'avion heurte une plate-forme de forage avant de s'abimer dans l'océan. L'avion git désormais au fond de l'eau. En équilibre précaire au bord d'une immense crevasse. Problême: comme l'avion a dévié de sa route initiale, les secours vont'ils réussir à les retrouver avant que Lee Grant ait fini sa crise de nerfs, que l'avion ne soit à cours d'oxygène, ou qu'il ne sombre au fond de la crevasse?

2è suite, ayant encore moins de rapport avec le roman initial de Arthur Hailey. Cette fois-ci la saga prend l'eau (c'est le cas de le dire) et coule bien profond. Et pour cause. Les scénaristes (peu avares de sensations fortes) après avoir essayer de bruler de vieilles stars Hollywoodiennes sur le retour comme Fred Astaire et Jennifer Jones dans "La tour infernale", de les écraser sous des tonnes de rochers, comme Ava Gardner dans "Tremblement de terre",  ou de les exploser en  l'air comme Gloria Swanson et Mirna Loy dans "Airport 75",  ont décidé de les noyer! 
 lancées C'est donc Joseph Cotten et Olivia de Havilland qui vont essayer de sauver leur brushing, contre des tonnes de flotte lancées par des accessoiristes goguenards. Christopher Lee, qui craignait déja l'eau dans "Dracula", Jack Lemmon (qui comme certains l'aiment chaude) et Lee Grant, connu pour son role de Stella dans "Peyton Place" sont aussi de la partie. L'ayant senti venir avec ses rhumatismes, James Stewart se contentera de rester au sol, tout comme George Kennedy qui reprend le role de Joe Patronni pour la 3è fois. Cette fois-ci il a retrogradé puisqu'il n'est plus que chef des secours...  Quel dommage qu'il n'ait pu être scénariste, il aurait pu peut être ainsi éviter les ENOOOOORRRMMMMEEES inepties du script. Tout d'abord l'amerissage de l'avion. Qui en se posant sur l'eau la queue la premiere aurait normalement peu de chances d'en réchapper. Et au cas ou le fuselage de l'avion ait résister, ce dernier, même avec des avaries dans ses soutes, a toutes les chances de flotter. La pressurisation n'étant plus assurée par les moteurs, ceux-ci une fois noyés ne pourraient plus par contre assurer la préssurisation grace à l'aide de l'air extérieur, puisqu'il n'y en aurait plus... donc... CRASH!!!!. Comme en plus, les scénaristes sont mauvais en géographie, ils font passer l'avion au dessus du Triangle des Bermudes, très prisé au cinéma mais pas forcément le chemin le plus court quand on vient de Whashington pour aller en Floride... mais bon, on ne chipotera pas !

De toute façon, ce n'est pas à cause de forces mystérieuses et d'Aliens déchainés que l'avion se plante, mais à cause du brouillard, tout bêtement, donc le fameux triangle des Bermudes tombe ici comme un cheveu dans la soupe... Comme le reste du film qui décidément nage en eaux troubles...



Airport 79, the Concorde ,  (Airport 80 concorde), 1979, réalisé par David Lowell-Rich (Usa) avec Alain Delon (Commandant Paul Metrand) , Sylvia Kristel (Isabelle), George Kennedy (Commandant Joe Patroni), Eddie Albert (Elie Sands), David Warner (Peter O’Neil), Bibi Anderson (Francine), Robert Wagner (Kevin Harrison), Susan Blakely (Maggie Whelan), Charo (Margarita), John Davidson (Robert Palmer), Andréa Marcovicci (Alicia Rogov). Le fabricant d'armes Kevin Harrison a un big problème. Sa petite amie Maggie Wheelan a découvert qu'il a livré des missiles antiaériens aux soviétiques. Et comme elle est journaliste, elle risque de tout révéler au monde entier. Seul solution: la supprimer. Comme la tentative d'assassinat menée contre elle à Washington a échouée, Harrisson n'a plus qu'une solution: faire sauter le Concorde dans lequel sa maitresse a pris place pour se rendre à Moscou, via Paris, à l'aide d'un de ses missiles. Mais Harrisson n'avait pas prévu une petite chose: c'est qu'Alain Delon qui piloterait le concorde...

Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, le Commandant Alain Delon et son équipage sont heureux de vous souhaiter la bienvenue à bord du Concorde, en partance pour  deux bonnes heures de grosse rigolade et d'invraissemblances en tout genre... Nous vous confirmons que le film n'a (presque) plus rien à voir avec le roman de Arthur Hailey, si ce n'est que le sieur Joe Patroni (toujours joué par George Kennedy), a cette fois-ci repris du galon et après avoir été chef de la sécurité dans le premier film, vice président d'une compagnie aérienne dans le second, puis chef des opérations de sauvetage dans le troisème, sera finalement commandant de bord si vous acceptez sans sourciller le fait qu'en 2 ans il ait pu avoir son brevet de pilote de ligne, et le nombre d'heures de vol requises pour avoir le droit de piloter un Concorde supersonnique (mais après tout on est au cinéma...!). Après Jacqueline Bisset et Karen Black, c'est à la belle Sylvia Kristel que revient l'honneur d'être l'hotesse de l'air en chef (et donc la maitresse du commandant de bord, à savoir ici Alain Delon). Malheureusement pour nous, notre belle hotesse ne nous refera pas la fameuse scène d'Emanuelle". David Warner sera quand à lui le troisième larron de la cabine de pilota (et qu'il vienne pas se plaindre, car il finira le voyage en entier, lui, contrairement à tous les autres seconds passés avant lui!). Parmi les passager nous aurons notre lot habituel de tout et n'importe quoi. Le président de la ligne (Eddie Albert) et sa jeune épouse de 90 ans de moins que lui, un musicien de Jazz complètement stone, une jeune championne Olympique Russe et un journaliste qui n'arrete pas de lui faire du rentre dedans (même quand l'avion n'est pas tête en bas), une gamine sourde et muette, une mère transportant le nouveau coeur de son fils que l'on doit opérer à Paris, une dame ayant des problèmes de vessie et évidement la journaliste que l'on veut à tout pris empécher de divulguer un dossier compromettant pour quelques marchands d'armes véreux... Parmi les grandes scènes farfelues du film, nous citerons: les nombreux loopings éffectués par le Concorde, qui voulant faire sa Star, se prend pour un jet supersonnique. On vole en plein mirage! Pour ne pas être en reste, Gorges Kennedy (afin de leurrer un missile à tête chercheuse qui leur colle aux basques et menace de les faire sauter) fait se retourner le Concorde et ouvre sa fenêtre passe son bras au dehors et lance une fusée éclairante destinée à détourner le missile. A Mach2, moi je naurais jamais premierement d'ouvrir une fenetre dans l'avion, deuxiement, passer mon bras dehors de peur de me le faire arracher par la pression de l'air. Mais bon, c'est vrai que George il est (encore) plus costaud que moi... Comme il est aladroit, en plus, il fait exploser une des deux fusées qu'il lance dans le cockit de l'appareil. Ouf! personne ne sera blessé...malgré les nombreux ricochets de la fusée! On félicitera les accessoiristes qui ont gréffés des yeux à l'arrière des têtes de Delon et Kennedy. Sinon comment verraient'ils les missiles qui leur collent au train? A moins qu'il n'y ait des retroviseurs à l'extérieur du Concorde? Chapeau encore à l'équipe d'entretien et de révision du Concorde de Paris. Après avoir essuyé les tirs de plusieurs missiles, subit plusieurs dépressurisations, ut l'avion mis sens dessous dessous, voila qu'au bout de 24h à peine, il peut redécoller de Paris pour Moscou. Avec les mêmes passagers, qui ne sont pas  maso faut croire... Le pompom revient quand même à Eddie Albert dans la dernière partie du film, celle ou la porte de la soute, sabotée, s'ouvre en plein vol,  causant des dégats dans la partie inférieure de l'avion. Alors qu'un trou dans le plancher vient de se faire, Albert voit son siège s'arracher précipitament, le précipitant ainsi vers le vide. Il arrive quand même à bloquer son siège à la seule force de ses bras et de ses jambes et tenir ainsi pendant un bon quart d'heure avant que George Kennedy ne viennent lui donner un coup de main pour s'en sortir! Pour finir en beauté, Alain Delon arrivera même à poser l'avion au sommet des alpes, sur une piste de fortunes faite par des secouristes se trouvant par hasard au bon endroit, et sortir tout le monde sain et sauf avant que la carcasse déglinguée du Concorde n'explose, enfin!, sinon les scénaristes auraient encore pu très bien le faire voler pendant deux heures de plus, avec d'autres rebondissements spectaculaires à la clef. D'après ce que j'ai lu sur Internet, le Concorde utilisé dans le film était celui qui explosa malheureusement lors de son décollage à Roissy le 25 juillet 2000. Comme quoi, la fiction rejoint souvent la réalité...

Il existe plusieurs DVD de ces films.
Soit chacun à l'unité

soit un coffret réunissant les 3 premiers

soit un coffret les réunissant tous les 4

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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 10:40
Dans la série des films catastrophes nautiques, un certain navire, nommé le "Poséidon", connu, comme le Titanic, pas mal de naufrages...


The Poséidon adventure, (L’aventure du Poseidon), 1972,,réalisé par Ronald Neamen, (Usa), avec:Gene Hackman (Révérend Scott), Ernest Borgnine (Lieutenant Mike Rogo), Stella Stevens (Linda Rogo), Shelley Winters (Belle Rosen), Jack Albertson (Manny Rosen),Roddy MacDowell (le stewart Acres), Pamela Sue Martin (Susan Shelby), Red Buttons (James Martin), Carol Linley (Nonnie Parry),Eric Shean (Robin Shelby), Leslie Nielsen (Capitaine Harrisson). 1970, Le soir du réveillon de la nouvelle année, en pleine mer Méditéranée, alors que viennent de retentir les douze coups de minuit, une immense lame de fond vient renverser un paquebot qui se rendait en palestine. Le Poséidon, tel est son nom,  se renverse et se trouve désormais cul par dessus tête,  La majorité des gens qui se trouvaient dans la salle de réception et qui ne s'étaient pas tué en tombant (de très haut), lorsque le bateau s'était retourné meurent noyés lorsque sous la pression, l'immense verrière explose. Seule une douzaine de personnes, guidées par le révérend Scott et qui avaient eu la bonne idée de grimper à l'arbre (au sapin devrais-je dire) pour rejoindre le premier sous-sol (devenu désormais, puisque le bateau est à l'envers, le 1er niveau...) ont eu la vie sauve. mais pour combien de temps? Car le bateau s'enfonce ionnexorablement dans les flots et ce petit groupe de survivant devra faire preuve d'ennormément de courage pour arriver jusqu'à l'hélice car, la moindre des choses que l'on pûisse dire, c'est que Dieu et le scénariste ont décidé des les faire suer jusqu'au bout!!!



Pas grand chose à dire de ce film qui reste encore aujourd'hui un des meilleursfilms catastrophes avec "Airport 75", "Tremblement de terre" et  "La tour infernale" , autre production de Irvin Allen.  "L'aventure du Poséidon" est en fait un des films charnière entre deux époques: celle des grosses superproduction hollywoodiennes (genre "Ben-hur" ou "Cléopatre" ) et le Blockbuster (style La tour infernale"). Ce film est l'oeuvre d'un seul homme, le génial producteur hollywoodien Irvin Allen, qui du se battre contre "vents et marée" (si l'on peut dire) pour que ce film voit le jour, alors que tout le monde à Hollywood lui promettait le grand naufrage.Le film d'ailleurs faillit ne jamais voir le jour, car le producteur manquait cruellement de fonds au départ... Afin de pouvoir réunir l'argent, Irvin Allen dut engager des acteurs qui ne lui coutent pas trop chers mais qui lui rapportent suffisament quand même. Il inventa donc la formule "catastrophe" (qui se révèlera très payante sur dautres productions du même type) consitant à engager de "vieilles" stars, légèrement sur le retour et donc pas trop regardantes sur le montant du cachet et des petits jeunes qui valent plus chers mais sont "banjable". Gene Hackman venait juste de triompher dans "French Connection" et était donc très bankable. Ernest Borgnine, Shelley Winters, Roddy MacDowell  et Stella Stevens connaissaient alors des carrières en dent de scie, donc étaient peu chers. Paméla Sue Martin était encore une jeune starlette, qui n'était pas  pas encore trop connue puisqu'elle n'avait pas joué dans "Dynasty" . Leslie Nielsen était honorablement connu, même s'il n'avait pas encore entammé la série des "Y'a t'il un flic pour sauver...". Et surtout, Gene Hackman, Shelley Winters, Ernst Borgnine, Jack Albertson et Red Buttons avaient chacun remporté un Oscar, ce qui devait, normalment, amener du monde dans les salles. Pétula Clark fut un moment préssentie pour jouer le rôle de la jeune chanteuse, mais ce fut Carol Linley qui décrocha le rôle. Le film remporta quand même l'Oscar de la meilleur chansonde film... Le navire Poséidon (pour les scènes "extérieures")  n'est autre que le célèbre Queen Mary, ce qui est un juste retour des choses, car il est à l'origine de tout. C'est en effet, après avoir vécu une sacrée secousse due à une lame de fond, et ce en tant que passager sur ce navire, que l'écrivain Paul Gallico eut l'idée du roman à l'origine du film... Plutot que d'appeller le navire "Queen Quelquechose", il préféra lui donner le nom du dieu grec de la mer, Poséidon. Le film eut une suite et fit l'objet de plusieurs remake. Mais aucun réussira à lui arriver à la cheville

AVANT LA VAGUE

PENDANT

APRES

Le film existe en DVD



The Poséidon Explosion, (Explozia), 1973, realisé par Mircea Dragan, (Roumanie), avecRadu Beligan (Luca), Toma Caraigu (Corbéa), Jean Constantin (Tilica), Gheorghe Dinica (Salamander), George Motoi (Marinsescu), Draga Olteanu Matei (Angela), Dem Radulescu (Neagu), Colea Rautu (Anghel). Suite à une explosion à son bord, un cargo (même plus un paquebot!!!) est en train de sombrer et comme ni Charlton Heston ni George Kennedy ne sont la, le film va à vau l'eau...

Rien à voir avec notre Poséidon, si ce n'est qu'étant donné que le film a été tourné un an après, quelques distributeurs véreux crurent bons d'utiliser le nom du (désormais) célèbre paquebot pour tromper les spectateurs...D'ailleurs l'action se déroule dans les années 60... donc rien à voir avec l'autre.

 Le film existe en VHS


Beyond the Poséidon adventure, (Le dernier secret du poseidon), 1979, réalisé par Irvin Allen (Usa), avec Michael Caine (Capitain Mike Turner), Sally Field (Celeste Whitman), Telly Savalas (Capitain Stefan Svevo), Peter Boyle (Frank Mazzetti), Karl Malden (Wilbur Hubbard), Mark Hammon (Larry Simpson), Jack Warden (Harold Meredith), Shirley Knight (Hannah Meredith). Le Poséidon menace à tout instant d'exploser et de couler. Un premier groupe de sauveteurs, dirigé par le capitaine Mike Turner arrive sur place. Les buts du capitaine ne sont pas juste humanitaire,  il compte bien aussi mettre la main sur quelque butin (argent, bijoux, etc..), car il vient de perdre une partie de sa cargaison   et  son bateau  est lourdement hypothéqué. Le second groupe, lui, est dirigé par le capitaine Stefan Svavo qui se fout pas mal des survivants et ne désire qu'une chose: récupérer un chargement de plutonium, etr ce à n'importe quel prix. Les deux équipes commencent à explorer (à l'envers) l'intérieur du navire, trouver des rescapés et devront nons seulement se battre entre eux mais aussi affronter bien des périls.
 
Avouons le , cette suite de "L'aventure du Poséidon" n'est pas très bonne. Je dirais même pire, très mauvaise! Et dire qu'ils ont mis 10 longues années pour la faire! On y trouve de tout et  surtout n'importe quoi. Il y a deux équipes de sauveteurs mais aucune ne vient en fait porter secours à d'éventuels survivants. Michael Caine cherche le coffre fort du bateau pour y récuperer l'or qui s'y trouve, Telly Savalas lui, en fait, dirige une bande de terroristes, qui veulent s'emparer d'un chargement de plutonium. Au milieu de tout cela, survient donc un groupe de rescapé (un autre), à savoir: un membre de l'équipage,  une jolie infirmière, un milliardaire a la recherche de sa fille unique, un couple banal, un aveugle, et dans tout cela quelqu'un qui se révèlera faire partie de la bande des terroristes mais ouf, pas de marmot crispant comme dans le premier opus... Contrairement au premier épisode, on a du mal à s'identifier aux différents personnages étant donné qu'aucun n'est franchement sympathique (mis à part l'aveugle, mais là on éprouve plus de la  pitié qu'autre chose). Michael Caine cherche lui a renflouer son propre bateau en pillant "légalement" le Poséidon. Karl Malden et Sally Field le secondent et on se demandent pendant tout le film à quoi ils peuvent bien servir. Telly Savalas lui est un infâme terroriste sans foi ni loi, Peter Boyle (le "monstre" de Frankenstein Junior") joue le millardaire qui pense que son argent peut lui sauver la vie, au détriment de celle des autres. Mais,  les autres n'ont aucun intérêt, puisqu'ils ne sont pas interprétés par des acteurs connus, du moins à l'époque, Mark Hammon étant célèbre maintenant gràce à la série NCIS. Bref, comme on sait que tout le monde ne sortira pas vivant de cette affaire, le seul intérêt du film consiste à deviner "avant", qui va bientôt mourrir et comment... (feu, noyade, meurtre ?). De plus, les effets spéciaux, comparés à ceux du précédent volet, sont largement inférieurs en qualité. On regrette que les recettes catastrophiques du film n'aient pas permis à Irvin Allen de  mettre en chantier le dernier volet de la trilogie: les rescapés des épisodes 1 et 2 sont appellés à témoigner lors d'un procès fait à l'armateur, procès qui se déroule à Vienne (Autriche). Tous voyagent dans un train qui doit traverser un tunnel sous les Alpes. Or, le tunnel s'écroule, suite à une avalanche et les survivants en sont quitte pour faire une partie gratuite de "Survivor". Dommage, l'idée était bien sympathique...

Le film existe en DVD



The Poséidon adventure
(L'aventure du Poseidon), 2005, réalisé par John Putch (tv), (USA), avec Rutger Hauer (Bishop August Schmidt), Adam Baldwin (Mike Rogo), Steve Gutemberg (Richard Clarke), C.Thomas Howell (Docteur Ballard), Brian Brown (Jeffrey Anderson), Peter Welle (Capitaine Paul Gallico), Alex Kingston (Suzanne Harrisson, Alexa Hamilton (Rachel Clarke). Le jour de Noël, plus de 2500 passagers ont embarqués au Cap (Afrique du Sud) pour une croisère de luxe en direction de l'Australie. Ce qu'ils ne savent pas, c'est que des terroristes se sont infiltrès à bord (au niveau de l'équipage, mais aussi des touristes) et qu'ils ont décidé de faire un coup d'éclat le soir du réveillon de la Saint Sylvestre. Mais, ce que n'avait pas prévu les terroristes, c'est qu'après avoir été immobilisé suite à l' explosion, le bateau allait se retourner et commencer à couler...

Légère variante pour cette adaptation télévisée. En fait, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué, le scénario fait un mix des deux films d'Irwin Allen. Le paquebot ne va donc plus couler à cause d'une lame de fond mais d'une explosion terroriste. Comme il faut bien mettre en place l'équipe des terroristes,(ils sont 4 et ils ont vraiment la gueule du terroriste "made in Hollywood" cad des vrais, des zzzzarabssss comme seul George Busch savait les détestaimer...l'un d'entre eux se fait même exploser avec son engin  pour servir sa cause, histoire certainement de faire plus vrai!!!) le film peine à demarrer et la catastrophe n'a lieu qu'au bout de 3/4 heures. Intutile de dire que le pauvre spectateur a eu le temps de zapper mille fois.... A part cela, le scénariste ne s'est pas (trop) foulé et a repris un peu les memes personnages qui avaient fait recette dans le tout premier filmm: le prètre (Gene Hackman est remplacé par Rutger Hauer, la vielle dame (Cette fois ci on a pris quelqu'un d'e plus agé pour remplacer Shelley Winters, mais, rassurez vous,  elle aura le meme sort...), le frère et la soeur (plus les parents, dont Steve Guttemberg, cette fois-ci), la chanteuse et puis on y rajoute un médecin (C.Thomas Howell) et un agent de la CIA (le moins doué des frères Baldwin, Adam). Comme on est au XXIè siècle, le sauvetage est suivi par satellitte et une des survivante envoie même un mail à sa famille alors qu'on est déja sous l'eau depuis 20 bonnes minutes. Grosso modo on a le droit aux mêmes morts, mais souvent retardées, comme par exemple l'explosion de la verriere de la salle des fetes qui a lieu aux 3/4 du film, bien longtemps apres que la première équipe de naufragé ait foutu le camps vers l'hélice. D'aiulleurs, la seconde équipe, qui echappe de justesse à la noyade de la salle des fêtes met 10 minutes montre en main pour retrouver la premiere équipe censée etre partie pas mal de temps avant... Mais bon, on s'en fout, de toute façon rien ne tient vraient la route dans ce téléfilm tellement miteux au niveau des effets spéciaux, comme par exemple la coque du bateau renversé avec ses deux hélices faite avec une palette graphique ou la noyade dans la scene de la sallle des fêtes des trois seuls figurants engagés comme cascadeurs... le reste étant des mannequins de bois!!!

Le film est sortit en DVD chez M6 productions, qui désormais donc se lance dans "KATA Académy".:  "
iLs sont 12 mais bientôt, il n'en restera plus que..".

Et nous avons gardé la plus grosse catastrophe pour la fin: le remake  dit "officiel"...

Poséidon,2006, réalisé par Wolfgang Petersen), (Usa), avec John Lucas (Dylan Jones), Hurt Russel (Robert Ramsey), Riuchard Dreyfuss (Richard Nelson), Jacinda Barrett (Maggie James), Emmy Rossum (Jennifer Ramsey), Mike Vogel (Christian), Kevin Dillon (Lucky Larry). On doit bien le reconnaitre, s'il y a bien une chose qui ne change pas, c'est que c'est toujours le soir du réveillon de la Saint Sylvestre qu'une putain de vague géante décide de se mettre en branle et de faire la Hola...histoire de mettre un peu d'ambiance au bal de fin d'année du Poséidon, qui chaque fois devient de plus en plus grand, de plus en plus beau et de plus en plus submersible.


L'intérpêt de ce remake? Aucun si ce n'est faire un maximum depognon gràce à la nouvelle vague de films catastrophes relancée par "Titanic" quelques années plus tôt..
Le casting des surviants a entièrement été refait (et devient complètement laique, fini le curé catho qui sauve son prochain au péril de sa propre vie, plus de vieille juive sympathique qui se sacrifie pour sauver les bons catholiques)  mais ce n'est pas pour autant qu'il en est meilleur...Aucun de persopnnages princiapaux n'est à proprement parler attachant. Nous avons en tout premier lieu le héros, un beau gosse qui s'y connait vachement en bateau  vu qu'il a jadis bossé dans ... un sous-marin! L'ex maire de New-York (????) qui fut aussi pompier, la fille du maire en question et son fiancé (mais chut, Papa est pas au courant qu'ils vont bientôt se marier, sympa, non?), Une mère célibataire  et son chiard qu'elle a eu toute seule après avoir écouté en boucle Jean-Jacques Goldman, une passagère clandestine complètement cruche (et tant va la cruche à l'eau...), un architecte qui vient de se faire larguer (par son mec, car vu qu'il a une boucle d'oreille en diamand et qu'il ne cesse de faire des citations latines, il est forcément pédé!) et bien sur l'eternelle chanteuse qui a jamais pu chanter son putain de refrain à la noix vu que le bateau s'est complètement retourné en l'entendant beugler... De temps en temps on assiste à des dérapages incontrolés (normal, cela s'appelle de l'aquaplanning...) comme cette séquence ou le futur beau fils de Kurt Russel jette un coup d'oeil non désinterressé à la poitrine de sa voisine en se disant qu'elle a de sacré air-bags qui pourraient bien lui servir de bouée de sauvetage plus tard...

C'est la troisème fois que le réalisateur Wolfgang Petersen se mouille ainsi pour le 7è art. Il avait déja réalisé un film se déroulant dans un sous-marin (d'ou le choix du héros ici ?) "Das Boot" ainsi qu'un autre film ou un bateau luttait contre une grosse vague, "The perfect storm" avec George Clooney à la barre. On regrette l'utilisation plus qu'intensive de la palette graphique pour les effets spéciaux, notament pour cette séquence d'ouverture, qui semble durer trois plombes , ou la caméra (en fait le stylo graphique 3D de l'ordinateur, survole le "Poséidon" (pour faire de la promo pour une croisière de luxe. Des effets spéciaux de luxe qui semblent en fait plus avoir été coçus pour un jeu vidéo que pour le cinéma. Malgré tous les efforts mis en oeuvre au niveau des décors et  la réussite assez spectaculaire de la scène principale de la catastrophe, on regrette beaucoup le premier "Poséidon", car au moins dans ce premier film on avait l'impression de vivre les éléments tandis que la, on les subit. C'est d'ailleurs ce qu'il y a de TRES interessant dans cette nouvelle vague de remake (les scénaristes, s'ils existent encore, étant vraiment à court d'immagination!!!!) comme ces nouveaux "Vendredi 13", "Halloween", "Titanic" (voir ce que j'en disais dans la critique précédente), "Massacre à la tronçonneuse", "Robin des Bois" et autres "Malédiction", c'est qu'ils donnent durieusement envie de revoir les originaux, qui ressortent ainsi en DVD avec plein de bonus...
 Cet avatar de Poséidon existe en DVD

A noter que le Poséidon a inspiré aussi une série bien connue: Les Simpson.
Dans l'épisode intitulé "Histoire d'eau" (saison 17 épisode 374),
Mardge, Homer, et les enfants en attendant d'être servis dans un restaurant spécialisé dans les produits de la mer, se racontent des histoires liées à certains navires: le May Flower et ses pélerins pour la première, les révoltés du bounty pour la seconde...


...et bien évidement le naufrage du "Poséidon" pour la troisième.


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4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 17:47


Parlons d'un genre que nous n'avons encore jamais encore abordé: le film catastrophe. S'il connu son heure de gloire dans les années 70, le film catastrophe est pourtant beaucoup plus vieux, on pourrait presque dire qu'il date du début du cinéma. En tout cas, déja au temps du cinéma muet il faisait grand bruit...
Et dans les films catastrophes, il n'y a pas eu que les 747 qui ont été en péril. Certains navires ont faillit sombrer, même dans le ridicule, mais comme celui-ci ne tue pas... le Titanic flottera encore longtemps après que la voix de Céline Dion se soit perdue dans les limbes du Pacifique


Saved from the Titanic, 1912, réalisé par Etienne Arnaud, (Usa), avec: Dorothy Gibson (Miss Dorothy), Alec B. Francis (le père), Julia Stiart (la mère).Prenons le Titanic, qui dès le début du cinéma donna l'exemple. Il faut dire que l'actualité aida beaucoup. En effet, le véritable Titanic, l'on s'en souvient, fit naufrage en 1912, le 14 Mai 1912 pour être précis. Eh bien, à peine 1 mois après sortait déja sur les écrans le premier film sur le sujet: dans ce film dont elle a écrit le scénario, l'actrice américaine Dorothy Gibson, qui était véritablement une des passagères (1ère classe) rescapées du paquebot, joue son propre personnage et, certainement plus soucieuse de servir la vérité histoirque que basssement  préoccupée par se faire de l'argent facilement, à poussé le détail jusqu'à porter lês mêmes tenues que ce fameux soir... Presque du journalisme de télé-réalité.. Le film dure moins de 10 minutes


In Nacht und Eis
(Dans la nuit et la glace),1912 Mime Misu (Allemagne), avec Waldemar Hecker, Otto Rippert et Ernst Rücker. A peine deux mois après le terriblement évènement, c'est au tour d'un  réalisateur roumain  Mime Misu de mettre en "scène " le fameux naufrage. Cette fois-ci, le film, commandité par l'Allemagne,  dure une bonne 30aine de minutes. La maquette du bateau fait étrangement penser à un jouet flottant sur le bassin du Jardin du Luxembourg, mais on se laisse prendre au jeu quand on connait l'époque (et les conditions) dans lesquelles ont été tournées les scènes du film...


La danse héroique,
1913, réalisé par Ferdinand Zecca et René Leprince (France), avec Gabrielle Robine, Simone Mareix. Une célèbre danseuse, Gaby des Roses, se rend en Amérique pour une tournée à bord d'un transatlantique . Un soir, c'est le drame... Inspiréé par la catastrophe du «Titanic», ce film français a surtout pour objet de montrer quelques scènes de la vie maritime à bord d'un transatlantique. Le film dure tout de même plus de 30 minutes, ce qui est déja pas mal pour l'époque.


Atlantic, 1929, réalisé par Ewald-Andréé Dupont (Angleterre), avec Madeleine Carroll (Monica), Franklin Dyall (John Rool), John Stuart (Lawrence), Ellaline Terris (Alice Rool), On y retrouve la blonde Madeleine Carroll qui fut la première icone" blonde d’Alfred Hitchcok (qui apparait d'ailleurs ici, en tant que figurant ,dans quelques scènes) pour qui elle joua dans "Les 39 marches"et "Agent secret". Notez que David O'Zelnick (producteur d'Autant en emporte le vent" ) avait à un moment donné proposé à Alfred Hitchcock de réaliser un film sur le naufrage du Titanic. Mais cela ne se fit jamais. Par contre, tonton Alfred réalisera plus tard un autre film ""Lifeboat", qui se déroule entièrement dans un canot de sauvetage...  "Atlantic" est  le premier film parlant qui retrace le naufrage du bateau. Le scénario fut écrit par Victor Kendall d'après la pièce d'Ernest Raymond "The Berg" (l'iceberg).Le paquebot s'appelle ici l'Atlantic, mais personne n'est dupe. Il existe une deuxième version (allemande celle-ci) qui, comme c'était courament le cas durant l'époque de l'entre deux geurres, était destinée au public allemand et qui s'intitule "Atlantik". Une troisième version, française celle-ci, existe et date de 1930. Enfin, il existe aussi une version Danoise du film, mais celle-ci est entièrement muette. Une version légèrement différente qui plus est des trois autres, ou l'on assiste, fait rare pour l'époque au cinéma, à une histoire d'amour interraciale. Dans une scène, qui n'existe donc pas dans les trois autres versions, un homme noir et une femme blanche, qui plus est tous deux mariés mais à deux autres personnes de leurs "races", décident de ne pas monter à bord d'une  des barques de sauvetage et de mourir ensemble. Mais si l'homme (noir) meurt, la femme (blanche) survivra. Et lorsqu'il mourra, l'homme réalisera qu'il aimait toujours son ex femme... La morale restera sauve.
le film existe en DVD.


 


Titanic , 1942, Herbert Selpin et Werner Klinger, (Allemagne), avec: Sybille Schmitz (Sigrid Olinsky), Hans Nielsen (officier Petersen), Kirsten Heiberg (Gloria), Ernst Fritz Fürbringer (Sir Bruce Ismay), Karl Schönböck (John Jacob Astor), Charlotte Thiel (Laydy Astor), Otto Wernicke (Capitain Smith). La version suivante du naufrage du Titanic est une des plus intéressantes: ce film n'est en fait rien d'autre qu'un film de propagande nazie, anti-britannique à souhait (l'accent est fortement mis sur l'incompétence et la responsabilité du commandant du navire), réalisée à la demande expresse de Joseph Goebels, alors ministre de la propagande en Allemagne. Si Herbert Selpin débuta la réalisation, ce fut Werner Klinger qui l'acheva, Selpin ayant été arrété par la gestapo durant le tournage, suite à des propos virulents contre le IIIè Reich qui le conduisirent droit en prison, ou il se suicdera.
Le film existe en DVD


Titanic, 1953, Jean Negulesco (USA), avec Clifton Webb (Richard Ward Sturges), Barbara Stanwick (Julia Sturges), Robert Wagner (Gifford Rogers), Audrey Dalton (Annette Sturges), Thelma Ritter (Maude Young), Btian Aherne (Capitaine Smith). Hollywood s'interesse de près au naufrage, à grand renfort de vedettes confirmées (Barbara Stanwick, Robert Wagner, Thelma Ritter) mais  force de faire pleurer Margot, les larmes de celle-ci vont définitivement faire couler le paquebot... Le film obtint l'Oscar du méilleur scénar. Un vrai film catastrophe avant l'heure!
Le film existe en DVD

 


A night to remember, (Atlantique, latitude 41E°), 1958, réalisé par Roy Ward Baker, (Uk), avec Keneth More (Officier en second Lightoller), Honor Blackman (Mme Liz Lucas), David MacCallum (Harold Bride), Kenneth griffith (John Phillips). Cette version anglaise est certainement la vision la plus proche du vrai drame que connut le paquebot car elle est basée sur le témoignage d'une soixantaine de survivants au naufrage. Curieusement on retrouve une jeune actrice qui connaitra cinq années plus tard le succès gràce à une série télévisée: "Chapeau Melon et bottes de cuir" et un film "Golfinger", la belle Honor Blackman. Sachez que cette version méconnue du grand public, semble avoir BEAUCOUP inspiré un certain James Caméron...
Nous y reviendrons !



SOS Titanic, 1979, réalisé par William Hale (USA), avec David Jansen (John Astor), Susan Saint-James (Leigh Goldwin), Helen Mirren (Mary Sloan), David Warner (Laurence Beasley), Ian Holm(Joseph Ismay). Un téléfilm américano british (co production en fait de ABC Tv et  EMI Tv) qui doit sa sortie en fait en Europe dans les salles de cinéma à l'engouement du public pour les films dits "Catastrophe". La seule chose à peu près intéressante (et surtout cocasse) qui ressort de ce film est qu'il soit... en couleurs (c'est effectivement la premiere fois que les passagers du  Titanic en voient de toutes les couleurs...). C'est David Jansen (célèbre à cause de la série policière "Le fugitif" qui mène la barque (si l'on peut dire!). On retrouve la grande actrice Britanique Hélèn Mirren (qui décidément de "Caligula" à "The Queen" a prouvé qu'elle peut TOUT jouer) fàce à l'inénarrable David Warner (le Mr.Hyde de "C'était demain")  et Ian Holm ("Le 5è élément").
 Le film existe en DVD (studio Canal +)



Titanic, 1996, réalisé par Robert Liebermann, (Usa), avec:Catherine Zeta Jones (Isabelle Paradine), Peter Gallagher (Wynn Park), George C.Scott (Capitaine Smith), Eva Marie-Saint (Hazel Foley), Tim Curry (Simon Donan). Deuxième version télévisée, qui sortira, sue le petit écran, juste un an avant LE film de James Caméron. Dans ce vértiable naufrage on retrouve une starlette nommée Catherine Zeta-Jones, pas encore passée par "Chicago", pas encore devenue Madame Kirk Douglas, mais qui avait déja joué avec Gérard Jugnot durant 1001 nuits. Donc, pas encore très connue. Face a à elle, quelques vielles gloires hollywoodiennes : Eva  Marie Saint ("North by Northwest "), George C.Scott ("Patton" ) et Tim Curry qui avait troqué ses talons hauts de "Rocky Horror Picture Show" contre une paire de pantalons troués d'émignant irlandais qui détrousse les passagers de 1ère classe, pantalons dans lesquels il semble beaucoup moins à l'aise... Ce téléfilm de 2 x 1h30 est tellement mauvais que cela explique pourquoi il n'a pas encore été (à ma connaissance) programmé sur TF1 (même en remplacement de la série "Les experts"...).

 Le film existe en DVD


Titanic, 1997, réalisé par James Cameron, (Usa), avec Léonardo di Caprio (Jack Dawson) , Kate Winslet (Rose deWitt BuKater), Billy Zane (Caledon Hockley), Kathy Bates (Molly Brown), France Fisher (Ruth Dewitt Bukater), David Warner (Spacer Lovejoy). Est-il besoin de présenter encore le "Chef d'oeuvre" de James Cameron aux 11 Oscars , et qui rapporta près de 4 milliards de dollars (alors qu'il n'avait couté que la modique somme de 200 millionsde dollars) et dans lequel on découvrit un jeune acteur nommé Léonardo Di Caprio ? Pas vraiment...
Le film existe, je crois, en DVD...

Ami cinéphile, si toi aussi tu aimes jouer au jeu des 7  erreurs, voila de quoi te distraire...
James Cameron a "involontairement" recopié quelques scènes de "A night to remember". Sauras- tu faire la distinction entre l'original et la "photocopie" couleur ?


Oui !!! tu as remarqué qu'un marin leve une rame dans l'original et pas dans la (photo)copie... Bravo !!!!


Bravo!!!, toi aussi tu as remarqué que la fumée ne va pas dans le même sens...


Bravo, tu as remarqué toi aussi qu'il manquait un canot de sauvetage !!


Bravo, tu as décidément l'oeil!!! toi aussi tu as vu que le 412é passager sur la droite n'était pas blond!


Tous ces naufrages vous ont peut-être mis l'eau à la bouche ? N'ayez crainte, nous reviendrons prochainement sur d'autres films LARGEMENT inspirés de ces naugrage...

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