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20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 09:44

OSS 117, le caire nid d'espions avec Jean Dujardin



OSS 1117, Rio ne répond plus avec la belle plante Dujardin.



James Bond a eu le Meyers. OSS 117 a eu le Pire.
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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 09:11

OSS 117 prend des vacances, 1970, réalisé par Pierre Kalfon (France/Italie), avec Luc Méranda (Hubert Bonisseur de la Bath, alias OSS 117), Edwige Feuillerre (la comtesse), Elsa Martinelli (Elsa), Geneviève Grad (Paulette Ballestri), Norma Bengell (Anne), Rossana Ghessa (Anna), Sergio Hingst (Santovski), Tarcisio Meira (Le tueur), Jess Morgane (Balesti), Yann Arthus-Bertrand (Yann), José Luis Costa (Flavio). Fatigué de sa dernière mission, Hubert Bonisseur de la Bath est bien décidé à prendre quelques semaines de repos. Et pour cela, il se rend, en hélicoptère, au chateau de sa tante, l'extravagante Baronne Bonisseur de la Bath. Mais à peine arrivé, il est agréssé dans les écuries du chateau, assomé et remplacé par un sosie. Le subterfuge, heureusement ne durera pas longtemps car, sauvé par son cousin, Hubert remplace bientôt son sosie. Mr Smith, le patron d'OSS 117, envoie donc HBDB au Brésil, ou il tombe dans les bras d'une starlette nommée Elsa. Entre deux attentats contre sa personne, Hubert fait connaissance de la jolie Anne, et de son frère, Gilberto qui vont lui permettre de découvrir qu'une bande de millardaires facistes, dirigés par un certain René Ballestri, veulent détruire toute forme de vie sur Cuba au moyen de larves d'insectes. Hubert, gràce à l'aide de Paulette Ballestri, l'épouse délaissée de l'industriel, va réussir, in extrémis, à détruire le laboratoire secret du millardaire et faire échouer ses plans diaboliques. Puis, il revient au château de lsa tante, la Baronne, espérant pouvoir prendre enfin ses vacances.

OSS 117 semble avoir bien besoin de vacances... Voici, sans nul doute, LE plus mauvais film de la série des aventures du célèbre HBDB, alias OSS 117. Comme il n'a pas les moyens de se payer un chateau avec l'argent de ses missions (il est fonctionnaireaprès tout), ce qui le diffère de son homologue Malko Linge, alias SAS et comme, apparement, il ne joue pas au casino, comme son pote 007, Hubert doit se résigner à passer ses vacances chez sa tantine, une excentrique baronne (joué avec brio par l'excellente Edwige Feuillère, qui elle aussi devait certainement avoir à rénvover le toit de sa maison pour accepter "d'apparaitre" dans un tel film !!!). Il débarque donc, dès le générique (très moche en plus!)  chez sa tantine en hélicoptère. Et la, tout va mal! Le scénariste s'emballle illico et organise une tentative d'enlèvement ratée où OSS 117 se fait remplacer par un sosie, mais est sauvé in extremis par son cousin, sortit d'on ne sait ou et repartit apres aussi sec. Puis son boss, Mr Smith,  l'envoie au Brésil, ( apparement une destination très appréciée par tous les réalisateurs d'OSS 117, doit y avoir des prix de gros, puisque sur la dizaine d'aventures cinématographiques, 3 se passent au Brésil : "Furia à Bahia", celle-ci puis le prochain opus "OSS 117 Rio ne répond plus"). La, il tombe dans les bras d'Elsa Martinelli, puis de Genevève Grad, réussit à déjouer un complot visant à rayer Cuba de la carte (qui s'en plaindrait?) en balançant dessus des larves d'asticots pourris. Puis, après avoir tué le méchant, embrasser la bonne, pardon l'espionne, il revient chez Tantine pour finir de parfaire son bronzage agricole. Tout cela n'a que peu de rapports avec le roman "Vacances pour OSS 117" qui lui se passait au Mexique,  à Accapulco, mais cela le cinéma nous y avait habitué.

Par contre assister à un film d'espionnage aussi palpitant qu'un épisode de "L'inspecteur Derrick",  et aussi drôle qu'un sketch de Benny Hill, j'avoue que cela me laisse pantois. Luc Méranda, dont c'était tout juste le second rôle cinématographique, doit certainement plus le rôle titre à son beau minois qu'à ses talents de comédiens (qui se sont heureusement révéillés par la suite). Elsa Martinelli se demande à tout bout de champs ce qu'elle fait là. Qand à Geneviève Grad, ell venait juste de terminer "Le gendarme se marie" et devait certainement avoir besoin de vacances après avoir subit Louis de Funès pendant plusieurs mois... Cette fois-ci la musique est composée par André Borly mais reste aussi mauvaise que celles de Michel Magne.

Le film ne totalisa qu'un peu plus de 25.000 entrèes. il faut dire que l'affiche à elle seule ne donne vraiment pas envioe d'aller voir le film... Un film oublié et surtout à oublier!!! et qui permettra à OSS 117 de prendre de très longues vacances ... 36 ans!

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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 08:55


Pas de roses pour OSS 117, 1968, réalisé par (Italie/France), avec: John Gavin (Hubert Bonisseur de la Bath alias OSS 117), Margaret Lee (Aicha Melik), Curd Jugens (le Major), Luciana Paluzzi (Maud), Robert Hossein (Docteur Saadi), Rosalba Néri (Conchita Esteban), George Eastman (Karas), Guido Alberti (Melik), Piero Lulli (Van Dick), Renato Baldini (Mac Léod). Après avoir subit une opération chirurgicale du visage, afin de ressembler à un gangster nommé Chandler, l'ennemi public n°1, HBDB, alias OSS 117, qui vient de se faire coffrer à Rome pour avoir organiser un (faux) hold-up sanglant, va s'évader grçàce à la complicité d'une organisation criminelle dirigé par "Le Major". Cette organisation, spécialisée dans les crimes et les extortions de fonds, va charger "Chandler"  de tuer un certain Van Dick, médiateur de l'O.N.U, qui oeuvre en ce moment pour la paix au proche Orient entre diverses tribus nomades... Ce pour le compte de Meilik, l'un de ses clients. Afin de déjouer toute tentative d'évasion ou d'échec de "Chandler",Maud,  la jolie doctoresse du Major, fait à "Chandler" une piqure, qui en fait est un poison mortel. "Chandler" a deux jours pour réussir sa mission et retourner chez le docteur Saadi pour avoir le contre-poison, faute de quoi il mourra. Alors qu'il prépare son "coup", OSS 117 va faire la connaissance d'Aicha, la fille du Docteur Meilik, qui, bien involontairement, va permettre à Hubert de faire échouer l'attenttat conte Van Dick, et détruire complètement l'organisation du Major.

Cette fois-ci, on touche le fond, ou presque... Le film d'espionnage, gràce à la saga des 007 cartonne en Europe, et, en l'espace de 3/4 ans, les films d'espionnages europééns se sont plus que multipliés. La saga OSS 117 continue donc sur sa lancée, voulant profiter du filon. Malheureusement, elle peine à trouver ses marques. Cette fois-ci, André Hunebelle revient à la réalisation. Enfin, si on peut dire. jusqu'à présent, dans tous les OSS 117, c'est lui qui réalisait l majorité des séquences et quelques scènes étaient tournées par son assistant. Cette fois-ci, malheureusement, c'est le contraire. Hunebelle ne tournera que quelques scènes, Jean-Pierre Desagnat (principalement réalisateur de feuillettons télévisés: "Janique aimée", "Arsène Lupin" ) se retrouvant derrière la caméra pendant la majorité du film.

Et cela s'en ressent, le film manquant terriblement de souffle, surtout dans les (rares) scènes d'action (ce qui est un comble pour un film d'espionnage!!!!). Le scénario, pour la première fois,  est adapté d'un roman de Josette Bruce "Pas de roses en Ispahan pour OSS 117". On est ravi d'apprendre que l'on a échappé à une version style  "Modesty Blaise" de Losey (l'espionnage psychadélo-intello ) qui originellement avait été écrite par Pascal Jardin, mais Pierre Foucaud et Renzo Cerrato n'ont guère fait mieux...

Tout semble invraissemblable du début à la fin et on frise le niais plus que de raison (a la fin du faux braquage, quand les morts réssucitent, une des victimes dans l'ambulance se rélève et dit: "C'est OSS 117? il a changé de visage ? Il est encore plus beau.",  l'organisation criminelle s'apelle "L'organisation"...et j'en passe! ). Le début du film est entièrement doublé, les américains ne parlant qu'anglais (quel est l'intérêt de tout cela, si ce n'est que l'on a du mal à rentrer alors dans le film.?), mais en plus ,  OSS 117, qui donc parle français, possède un accent américain, ce qui est un peu déstabilisant et fait plus rire qu'autre chose. Les (rares) bagarres sont faites à l'Italienne (gros coups de poings, il ne manque que les bulles style bande déssinées Pif! Pouf! Paf ! Bang!) et on voit les raccords doublures/acteurs. Costé Casting, si il n'y a rien à redire coté John Gavin ( "Psychose" d'Hitchcock), qui est très joli à regarder et qui joue très bien, ni du coté de George Eastman qui fait un excellent méchant, on regrette que Robert Hossein (qui avait déja joué un méchant dans "Banco à Bangkok pour OSS 117" ) n'ai pas pu interpréter, comme il le souhaitait lui même, un docteur sadique mais éfféminé, son personnage manquant hélas sérieusement d'humour et d'intérêt (trop de méchants quii ne servent à rien et disparaissent comme ils sont apparus - on a par exemple une chinoise, que l'on voit deux fois dans le film et dont on ne sait rien, si ce n'est qu'elle préfère la "Truite" de Schubert aux quadragénaires bedonnants - ce qui ralentit beaucoup le film). On oubliera le rôle trop court (et muet) de notre Rosabla Néri adorée, qui, hélas, ne fait que passer en début de film. On tachera de ne pas se souvenir que Magaret Lee (la pire des OSS girls, voir la pire des actrices) faisait partie du casting et on regrettera amèrement que la costumière n'ait pas prévu plusieurs tenues pour Curd Jurgens (qui joue son personnage de méchant EXACTEMENT comme il le jouera plusieurs années après dans le James Bond "L'espion qui m'aimait" ) car à force de porter la même chemise, on voit les auréoles de transpiration sous les bras... (non, je plaisante, mais avouez quand même voir le méchant porter la même tenue du début à la fin du film, cela fait bizarre!!!).

Heureusement il y a la belle Luciana Paluzzi (la méchante du James Bond "Opération tonnerre" ), qui joue une doctoresse vévéneuse à souhait, personnage qui, malheureusement, disparait, on ne sait pourquoi, au milieu du film (pour être remplacée par le personnage de Robert Hossein (?????)  et qu'il aurait pourtant été extrèmement pertinant de faire réapparaitre, ne serait-ce que pour une confrontation plus "meurtrière" avec le héros. Mais bon, n'est pas Bond qui veut. 



Certes, OSS 117 a désormais le droit à quelques scènes de sexe, et donc à plusieurs OSS girls, comme son copain 007. Certes, on lui donne une jolie voiture (mieux que celle des premiers films...). mais bon, les décors (en Tunisie pour les extérieurs, à Cinecitta, pour les scènes dites "intérieures") font pitié par rapport à ceux des films de 007. Notament le chateau du méchant, qui mériterait quand même un bon coup de jardinage...et qui ne fait pas la comparaison avec celui d'un Drax (dans "Moonraker").
 par exemple.

C'est tout bête, mais tout est là, dans tous ces petits détails insignifiant, messieurs les producteurs! Le film, e 5 semaines d'exploitations à paris ne fera que 92.200 entrées. Après cet échec, Hunebelle arrêtera la série, voulant passer à autre chose. Et OSS 117 prendra quelques vacances.  On le comprend!!!
   
Le film est sortit en VHS et en DVD, avec une interview de Jean-Pierre Desagnat, par son fils qui n'a que peu d'intérêt car,d'une part, aucun extrait de film pour soutenir ce qu'il dit, d'autre part,  il se contredit souvent et ne se souvient jamais des noms de personnes, à oublier donc!

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15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 10:31

Cinq gars pour Singapour,(Five ashore in Singapore), réalisé par Bernard Toublanc-Michel (France/Italie), avec Sean Flynn (Art Smith), Marika Green(Monika Latzko), Terry Dwnes (Sergent Gruber) Marc Michel (Capitaine Kevin Gray), Denis Berry (Lieutenant Dan), Bernard Meusnier (Lieutenant Angel McIlhemy), William Brick (Capitaine Kafir)Peter Gayford (M. Brown), Andréa Aureli (Ta-Chouen), Jessy Greek (Ten-Sin), Trudy Connor (Tchin-saw), Foun Sen (Hsi-Houa). Une vingtaine de marines ont mystérieusement disparus durant leur permission à Singapour. Les services secrets américains envoient sur place le jeune Art Smith ainsi que 4 autres volontaires afin de mener une enquète et, à la limite, pour servir d'appât aux kidnapeurs. Nos 5 hommes vont s'interesser de près à certains nights clubs appartenant tous au même homme, individu qui va les conduire tout droit vers l'organisation qui retient prisonnier les pauvres soldats...

Bien que tiré d'une aventure d'OSS 117 portant le même nom, ce film n'a rien à voir avec OSS 117. Toublanc-Michel n'ayant pas réussi à obtenir les droits du roman, il se contenta d'adapter le contenu en changeant quelques noms et autres détazils (les disparus sont 17 dans le livre, 20 dans le film...) . Ainsi, Hubert Bonisseur de la Bath fut il remplacé sans vergogne par Art Smith... (procédé déja utilsé souvenez vous par Michel Clément pour "Le bal des espions". Remarquez que cela n'empécha pas les éditions presses de la cité de rééditer plus tard le roman avec une photo du film en couverture...

Le film donne l'occasion de découvrir, ou de re-découvrir Sean Flynn, le fils d'Errol Flynn (et de Lili Damita), qui connut un destin" assez tragique. Acteur prometteur, spécialisé, comme son père dans les films d'aventures, il s'engagea lors de la guerre du Vietnam comme photographe correspondant de guerre. Il disparut en 1970, à l'age de 28 ans, du coté de Chi Pou (Cambodge). On suppose qu'il fut capturé puis tué. "Cinq gars pour Singapour" fut son meilleur et son dernier film.


Le film était sortit en VHS, je ne sais pas s'il existe déja en DVD
"

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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 08:59

Atout coeur à Tokyo pour OSS 117, 1966, réalisé par Michel Boisrond (France/Italie), avec Frédérick Stafford (Hubert Bonisseur de la Bath alias OSS 117),Marina Vlkady (Eva Wilson), Henri Serre (John Wilson), Colin Drake (Babock), Jitusko Yoshimura (Tetsuko), Valéry Inkijinof (Yekota), Jacques Legras (Mr Chan), Billy Kearn (Mr Smith), Mario Pisu (Vargas), Bert Bertram (général Forster). Cette fois-ci, Hubert Bonisseur de la Bath est envoyé au Japon pour enquéter sur la destruction d'une base militaire basée dans le Pacifique. Comme couverture, il doit jouer le rôle du mari d'une employée de l'ambassade américaine, la jolie Eva Wilson, dont le mari, ingénieur à Los Angeles, est absent pour longtemps. Eva est soupçonnée par les agents américains de donner des renseignements à l'ennemi. Mais Hubert découvre vite qu'en fait, Eva est surtout victime de son mari, qui ne vit pas à Los Angeles mais bien au Japon et qu'il est à l'origine d'un "chantage" excercée sur sa femme à travers une série de photos compromettantes. Depuis le début de leur mariage, John Wilson se sert en fait de son épouse pour détourner de précieux documents qu'il destine à la mafia japonnaise qui cherche à détruire d'autres bases américaines grace à des mini missiles téléguidés . Aidé d'Eva et des services secrets nippons, OSS 117 va tenter de mettre un terme à tout cela.
 
Pour une fois, ce qui n'est toujours pas coutume, c'est OSS 117 qui va avoir un train (ou plutôt un avion) d'avance sur son collègue 007. C'est en effet notre aristocratique espion qui s'envolera le premier vers le pays du soleil levant, tant au niveau littéraire (le livre "Atout coeur à Tokyo"  est sortit en 1958, celui de "On ne vit que deux fois, 12è aventure  de James Bond en 1964) qu'au niveau cinématographique.


( Selon les dates de parutions, Tokyo s'écrit avec un I ou un Y)

Cette fois-ci, ce n'est plus André Hunebelle qui est aux commandes, mais le réalisateur Michel Boisrond, plus spécialisé dans les comédies romantiques Brigitte Bardesque ("Cette sacré gamine", "Voulez-vous danser avec moi?", "Une parisienne", "Les amours célèbres" etc...), que dans les films d'action, mais bon... André Hunebelle est occupé au tournage du film "Sous le signe de Monté-Cristo". Ce qui ne l'empêche pas de garder quand même un oeil sur son "bébé"  car la concurrence au niveau de l'espionnite européenne devient de plus en plus rude (devant le succès des OSS117 et des James Bond, la France, l'Espagne, l'Allemagne et surtout l'Italie se sont mises à produire en masse des "sous James Bond" (la série des Komissar X, des Coplan, des Jerry Cotton, des Dick Malloy etc...). Est-ce pour cela alors, que l'on voit apparaitre au générique de cette aventure nippone (ni mauvaise d'ailleurs) de OSS 117 le nom de Terence Young, qui , faut-il encore le rappeller, est le "père " cinématographique de James Bond ("James Bond contre Docteur No", "Bons Baisers de Russie" et "Opération Tonnerre") ? D'après le générique, Terence Young aurait collaboré à l'écriture du scénario avec Pierre Foucaud (et non, pas Jean-Pierre Foucaud, ouf !!!!). Ce qui, aux dires de quelques puristes semble n'être qu'une grosse arnaque commerciale...car Terence Young n'aurait non seulement  jamais touché un centime pour ce film, mais en plus n'aurait jamais eu de contrat pour cela. Vrai ou faux ? Force est de constater quand même que "Atout coeur..." présente quelques similitudes avec les premiers James Bond:  "Docteur No" (la scène d'ouverture fait penser à l'ambiance du premier Bond, la base des méchants rapelle par moments celle du Dr No avec ses hommes vétus de combinaisons blanches), "Bons baisers de Russie" (Marina Vlady à le même look que Daniela Bianchi), "Goldfinger" (les barreaux qui font penser à la scene finale de Goldfinger, le combat de titan entre  Bond et Odjob) et  "Opération tonnerre" (une organisation terroriste qui menace de détruire des bases américaines/de l'Otan, un homme de main nommé Vargas dans les deux films, et dans les deux toujours, c'est l'héroine qui tue à la fin le méchant, qui était son mari-son amant, en lui tirant dans le dos - une balkle/un harpon, le tout sur un bateau).








Claude Sautet, qui jusqu'alors avait écrit pas mal de scénarii de films policiers, aurait lui aussi participé au scénario mais n'est pas crédité au générique (ce sont, hélas, les choses de la vie). Qe l'on se rassure, OSS 117 se rattrapera en filant pas mal d'idées à James Bond pour "On ne vit que deux fois"... On regrette que le rôle octroyé à Marina Vlady ne soit pas plus, et mieux, developpé, la réduisant un peu à celui de belle potiche (on comprend que Jean-Luc Godard, qui sortait avec elle à l'époque, soit partit en courant du tournage ou il était venu la voir tourner en découvrant cela...).Si cela n'a pas nuit à sa carrière, ce n'est pas là non plus le rôle de sa vie. On ne regrette pas que la production ait choisit de confier à nouveau le rôle de HBDB à Frédérik Stafford, car même s'il n'est pas excellent (ce n'est après tout que son deuxieme film), il est, et de loin, bien meilleurs que tous les autres OSS 117, tant au niveau de la comédie que des scènes de combats, ou d'après Guy Carliez, le régisseur des cascades, il ne fut que très peu doublé. On reconnaitra dans le rôle d'un japonais, le comédien Jacques Legras, celui qui nous fit tant rire à la télévision avec "la caméra invisibel" et qui nous montre encore une fois son talent de caméléon.


Enfin, je vous incite à regarder de près LE cerisier en fleurs, qui se balade dans presque toutes les scènes de jour japonaise du film, qui en fait est le même arbustre en plastoc, vissé, dévissé et revissé différement du début à la fin, la période de floraison des cerisiers étant trop courte (une semaine à peine) et hors saison du tournage... Le film cumulera plus de 208.000 spectateurs à Paris en 6 semaines.

 
Le film existe en VHS et  DVd avec des bonus assez interessants.


A noter cette étrange jaquette du film sortit en VHS en Allemagne


Le livre a fait aussi l'objet d'une adaptation en bande déssinée.

 
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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 09:28

 
Furia à Bahia pour OSS 117
, 1965, réalisé par André Hunebelle, avec: Frédérick Stafford (Hubert Bonisseur de la Bath alias OSS 117), Mylène Demongeot (Anna-Maria Sulza), Raymond Pellegrin (Léandro), Perette Pradier (Consuela Moroni n°2), Annie Anderson (Consuela Moroni n°1), Jacques Riberolles (Miguel Sulza), François Maistre (Carlos), Yves Furet (Clark), Guy Delorme (Karl), Yvan Chiffre (un des hommes de main de Léandro. Une série d'attentats ensanglante l'Amérique latine, et particuièrement le Brésil. Plusieurs hommes politiques hauts placés ont été victimes d'explosions dans lesquelles ils ont tous sauté, avec leurs assassins. Mais la particularité de ces attentats est que les assassins n'étaient pas des profesionnels, mais des gens du peuple, qui n'auraient en temps voulu, jamais fait de mal à une mouche. La C.I.A envoit OSS 117 pour éclaircir l'affaire. Il débarque ainsi au Brésil afin d'y retrouver son contact un certain. Thomas Elis.. Il est accueilli à l'aéroport par Consuela Moroni, la "secrétaire" de ce dernier qui l'ammène à son hotel ou il échappe de peu à un attententat. Apprenant qu'Ellis a été retrouvé presque mort et ammené à l'hopital , OSS 117 se rend au chevet du mourant. La, il rencontre la jeune femme qui a retrouvé Ellis, une certaine Anna Maria Sulza et tous deux échappent de peu à un tueur venu liquider Ellis. Une fleur, uniquement cultivée par une tribu d'indiens Galipalos, qui vit justement près de la résidence d'Anna Maria, mettra OSS 117 sur la piste de l'organisation terroriste. Une organisation dirigée par un certain Carlos, secondé par Léandro, le meilleur ami d'Anna-Maria...

 
"Furia à Bahia" c'est avant tout la rencontre entre un personnage et son interprète. Voici déja quelques temps qu'André Hunebelle ne s'entendait plus trop avec Kerwin Mathews, le réalisateur reprochant à l'acteur d'une part ses trops grandes prétentions financières pour reprendre une troisème fois le rôle d'Hubert Bonnisseur de la Bath et d'autre part le fait qu'il soit obligé de se faire doubler dans toutes les scènes d'actions. La production s'interroge donc sur le choix d'un autre comédien et c'est totalement par hasard, alors qu'ils sont en train de tourner "Banco à Bangkok", qu'Hunebelle apperçoit au bord de la piscine de l'hotel un client qui représente aux yeux du réalisateur l'incarnation idéale de notre Frenchy spy. Bien évidement Frédérick Strobl von Stein, puisqu'il sagit de lui, n'a rien à voir avec le métier du cinéma. Représentant en produits pharmaceutiques, ex chamion de Hockey sur glace et nageur émérite, il vaguenaude au bord de la piscine uniquement dans le but de draguer celle qui d'ailleurs deviendra sa future femme, l'actrice autrichienne Marianne Hold, qui est en tournage dans le coin pour un autre film d'espionnage film intiulé "Diamants sur le Mékong". On lui fait passer une audition qui se révèle excellente, et l'acteur est aussitôt engagé. Il suit des cours de français (qui lui serviront peu puisqu'il sera doublé par Jean-Pierre Duclos) ainsi que des cours de Karaté (qui lui serviront nettement plus...et devient ainsi l'acteur que l'on connaît,  Frédérik Stafford. C'est l'une des grandes rivales de Brigitte Bardot, la pulpeuse Mylène Demongeot qui sera sa partenaire. Elle vient de tourner "Fantomas" avec Hunebelle et possède tous les atouts nécessaires pour faire tourner la tête d'OSS 117: belle, blonde et un sacré caractère. Dans le rôle du méchant, ce sera Raymond Pellegrin qui sera choisit, Hunebelle lui redevable d'un rôle à sa hauteur, l'ayant privé du rôle de Fantomas qu'il avait du donner à Jean marais pour s'excuser d'avoir chosit Kerwin Mathews pour le rôle d'OSS 117, alors qu'au départ c'était Jean Marais qui lui avait suggérré d'adapter le héros au cinéma (avec l'intention de jouer lui même le rôle de l'espion). Bref, Pellegrin ayant juste du se contenter de faire "la voix" de Fanômas, le role de Léandro lui échut par "courtoisie". Les  autres OSS girls seront interprètées par les starlettes Perette Pradier (qui fit surtout carrière dans le doublage de voix) et Annie Anderson (une petite "protégée" d'André Hunebelle, puisqu'elle joua dans 6 films, dont 5 réalisés par lui et qui jouait déja comme un pied dans "Le Bossu", "Le capitan" et "Le miracle des Loups"). On retrouve aussi en seconds couteaux Guy Delorme, toujours abonné aux roles de méchants et l'excellent François Maistre qui joue ici les dictateurs amateurs.

Le scénario, qui s'inspire du livre "Dernier quart d'heure", vire très vite au délire, voir parfois au pastiche. L'humour, que ce soit dans les dialogues ou dans les scènes d'actions est omniprésent, Hunebelle n'hésitant pas à faire au passage quelque clin d'oeil aux films de James Bond (Mr Smith envoie à OSS 117 un messager avec de "bons baisers de Whashington"..0).

"Furia à Bahia"
reste de toutes les aventures d'OSS 117 (exceptées celles de Jean Dujardin), celle qui atira le plus grand nombre de spectateurs (
282.500 entrèes en 8 semaines d'exploitations, pour comparaison, "Goldfinger" sortit peu avant engrangea en 8 semaines 564.000 spectateurs). La musique, par contre, est toujours aussi mauvaise et toujours signée Michel Magne...
   
Le film exste en VHS et bien sur en DVD avec en bonus une interview avec la délicieuse Mylène Demongeot

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12 avril 2009 7 12 /04 /avril /2009 10:51

Banco à Bangkok pour OSS 117, 1964, réalisé par André Hunebelle (France), avec Kerwin Matthews (Hubert Bonisseur de la Bath alias OSS 117), Robert Hossein (Docteur Sinn), Pier Angeli (Lila), Dominique Wilms (Eva Davidson), Henri Virlojeux (Leasock), Jacques Mauclair (Monsieur Smith), Henri Guéguan (Karloff), Raoul Billery (Lemmon). OSS 117 est envoyé en Thailande suite à la dispartition de Christopher Lemon, un de ses confrères qui enquétait sur plusieurs cas de peste découverts en Inde et qui semblent avoir été inoculés lors de vaccinations intensives contre le choléra. OSS 117 va bientôt découvrir qu' un certain docteur Sinn est à l'origine de ces épidémies. Pour mieux le combattre, OSS 117 va séduire Lila, la soeur de ce dernier.

 
Finalement, vu son succès, OSS 117 va se déchainer à Bangkok...bien que le livre qui servit à l'adaptation se nomme "Lila de Calcutta". Mais on va pas se laisser désorienter pour si peu.

La production a décidé de revoir les budgets à la hausse. Le film sera donc tourné en couleurs (il était temps, vu le succès des James Bond, que la production abandonne le noir et blanc, peut être idéal pour le film noir mais pas du tout pour le film d'espionnage). Les extérieurs seront tournés en Thailande (l'exotisme dans les films d'espionnage est  à la mode) par une équipe relativement réduite (coté comédiens seuls Pier Angéli et Kerwin Matthews auront droit a un séjour en Thailande, Robert Hossein et Dominique Wilms resteront sur les bords de Seine) et les nombreuses scènes "interieures" nécéssitant des décors seront réalisées dans les studios de Boulogne Billancourt. Ce qui fait que les 3/4 du casting n'ont pas du quitter Paris... Un casting de choix ou l'on retrouve bien entendu  Kerwin Matthews en OSS 117, face à un Robert Hossein machiavélique à souhait dans le role du méchant docteur Sinn. On engage aussi, pour mieux vendre le film à l'étranger, la belle Pier Angeli, dont le seul titre de gloire aura été d'avoir été la petite amie de James Dean (qui aurait certainement préféré Kerwin Mathews) et on repèche Dominique Wilms, dont la carrière bat de l'aile (son seul vrai succès, "La môme vert de gris" date de plus de dix ans) pour lui faire jouer les méchantes, rôle qui bien que très mal développé, lui va à ravir...Pour que OSS 117 puisse rivaliser avec 007 on lui file des gadgets (enfin, 1 gadget !!!) un livre permettant de lui envoyer un signal radio via son paquet de cigarettes (des Chesterfields en plus!).

Cela fait un peu pauvre, mais bon, Q ne peut pas être partout... En tout cas, à la revoyure (comme on dit), le film a désormais un petit coté vintage qui le rend somme toute assez sympathique, même si, et de loin, ce n'est pas la meilleure aventure de notre French spy... En tout cas, c'est sur ce tournage qu'André Hunebelle fit la connaissance de celui qui incarnera bientôt le nouveau visage d'Hubert Bonisseur de la Bath, alias OSS 117. Qui, ici, c'est drôle, à la même voix française que Sean Connery dans "James Bond".

Le film est disponible en DVD avec quelques bonus dont une (trop) courte interview avec la Môme Dominique Wilms
.

La musique est de Michel Magne

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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 14:45

Jusqu'à présent OSS 117 n'a pas rencontré le même succès (national et internationnal) que son confrère 007. Pourquoi ?

Les images parlent d'elles meme...

Les acteurs:


Les girls


Les voitures




Les scènes d'action


 Les bateaux



Les avions



Le Bureau du chef

Les chambres d'hotel



et pour finir:

My name is...




Non, décidément, y'a pas photo...!
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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 10:28



OSS 117 sé déchaine (1963) réalisé par André Hunebelle (France), avec Kerwin Matthews (Hubert Bonisseur de la Bath, alias OSS 117), Nadia Sanders (Brigitta), Irina Denick (Lucia), Henri-Jacques Huet (Renotte), Jacques Harden (Roos), Roger Dutois (Mayan), Albert Dagmant (Forestier), Daniel Emilfork (Sacha), Henri Atal (Manuel), Yvan Chiffre (Thibaud). Ross, agent des services screts américains, a mystérieusement disparu alors qu'il effectuait une plongée sous-marine près de Bonnifacio. OSS 117 est envoyé sur place pour mener une enquête en profondeur. Il soupçonne tout d'abord Renotte, le moniteur avec qui Ross effectuait ses plongées, mais celui-ci est bientot assassiné. Aidé par Brigitta, une amie de Ross, il arrivera cependant à demanteler un résau d'espions qui, caché dans les grottes alentours, ont fabriqué un système de détection sous-marine qui pourrait mettre en péril la sécurité de la nation.

1963: une année à marquer d'une pierre blanche dans la saga des OSS 117. Cette année sera en effet celle de sa mort et de sa résurrection. A savoir: le 26 mars, alors qu'il vient à peine d'achever la rédaction de la 75è aventure d'Hubert Bonisseur de la Bath ("OSS 117 à Mexico"), Jean Bruce se tue accidentellement sur une petite route du Val d'Oise, près de Luzarches, au volant de sa Jaguar 3.8l MK2. Peu de temps auparavant, gràce à Jean Marais qu'il vient de diriger dans "Les mystères de Paris" et "Le miracle des loups", le cinéaste André Hunebelle venait de découvrir le célèbre "French spy" et comprit de suite qu'il y avait dans les romans de Jean Bruce de quoi rivaliser cinématographiquement avec James Bond, qui venait de réaliser de sacrés scores dans les salles obscures françaises avec "Dr No".

Jean Bruce avait d'ailleurs manifesté le désir de voir réapparaitre son héros à l'écran et Jean Marais suggéra alors à André Hunebelle d'adapter le roman "OSS 117 prend le maquis", dont les droits étaient libres, avec, bien entendu, lui même dans le rôle de l'agent secret. Si Hunebelle est favorable à l'idée de porter à l'écran le roman, il préfère cependant choisir, pour incarner son héros, un acteur moins célèbre en France mais qui peut lui faciliter les ventes du film à l'étranger, l'acteur américain Kervin Matthews plutôt que Jean Marais, à qui il offrira, en guise de compensation, le rôle de "Fantomas" dans la célèbre trilogie. Kervin Matthews n'est cependant pas un inconnu, car il venait de triompher dans une série de films "fantastiques ("Jack le tueur de géant", "le 7è voyage de Sindbad", "les voyages de Gulliver") et était donc ce que l'on appellerait aujourd'hui "bankable" . 

André Hunebelle inove aussi dans la mise en scène. Il lance, pour les diverses scènes de combats,  la mode des arts martiaux, finissant ainsi la série "coups de poing" des Pif-Paf-Pouf qui alourdissaient alors les films d'espionnage à la Française, genre "Lemmy Caution". Malheureusement, le manque de budget octroyé par Gaumont fait que le film sera tourné en noir et blanc, ce qui rend le film nettement moins interessant qu'une aventure en technicolore de son principal rival cinématographique, j'ai nommé James Bond. J 'en veux pour preuve, par exemple, les  différences sans commune mesure qu'il peut y avoir entre les scènes nautiques de " OSS 117 se déchaine" et celles de "Opération tonnerre", tourné l'année suivante par Terence Young. De plus, contrairement à son rival, OSS 117 ne possède aucun gadget et roule dans une fiat simca plutot que dans une Aston Martin. ce qui fait nettement moins classe...(voir après  l'artcle sur les différences entre 007  et OSS 117). Je ne parle même pas des OSS girls qui sont loin de rivaliser en charme avec celles de Bond. Le film remportera cependant assez de succès pour qu'une suite, toujours réalisée par André Hunebelle, soit de suite mise en chantier.
 Le film existe en DVD


PS:  a noter l'insuportable musique de Michel magne, sorte de Jerk  mi Yéyé mi Sirtakis,  dont les connaisseurs apprécieront sans nul doute les paroles, hautement intellectuelles...,

"Hubert vas y mon vieux, Hubert tu es dangereux...
Hubert  montre ton jeu,  Hubert mon vieux tu viens danser , olé olé...".

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Published by djordj - dans espionnage
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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 16:37
Une aventure d'OSS 117 qui n'en est pas une ? Allons bon!


Le Bal des espions, 1960, réalisé par Michel Clément et Umberto Scarpelli (France/Italie), avec: Michel Piccoli (Brian Cannon), Françoise Arnoul (Olivia), Rosanna Schiaffino (Flora), François Patrice (le frère d’Olivia), Claude Cerval (Zarkho Solin), Charles Régnier (Ernst Schenker), Daniel Emilfork (un tueur). Ernst Schenker est un espion allemand vivant à Caracas, qui  a décidé de prendre sa retraite après un dernier coup juteux... Mais au lieu de trouver la fortune, c'est deux balles dans la peau qu'il va rencontrer en se rendant chez son ami Zarkho Solin. Aidé par Brian Cannon, qui trempait dans cette affaire, Olivia, la jeune et jolie veuve  de Schenker décide de finir le travail de celui-ci et de trouver les assassins de son mari afin de le venger. Qu'elle n'est pas alors sa déconvenue, lorsqu'elle découvre que ce n'est pas avec elle que son mari comptait partir finir ses vieux jours à Caraccas, mais avec une certaine chanteuse de cabaret nommée Flora. Une bande de gangster dirigés par un certain Gallizi , traficant de drogue notoire,commence à devenir bien menaçante. Mais ce n'est rien comparé à la fourberie de son "ami " Zarkho...  Flora paiera de sa vie sa traitrise tandis que Brian et Olivia pourron filer le parfait amour, même après s'être apperçu que l'affaire de Schenker n'était que du vent...


Les droits sur "Documents à vendre", une des aventures d'OSS 117 écrites par Jean Bruce, n'étant pas disponibles, Michel Clément (rien à voir avec René, hélas...) adapte quand même le livre, avec la complicté de Daniel Boulanger mais change le nom d'Hubert Bonnissseur de la Bath en celui de Brian Canon, qui en fait n'est qu'un autre personnage de Jean Bruce. C'est Michel Piccoli, pas encore au sommet de sa gloire, qui jouera le rôle de l'agent secret, tellement secret qu'on se demande même si c'est un agent... Rosanna Schiaffino et Françoise Arnoul rivalisent en beauté et en perfidie et l'on a plaisir à redécouvrir dans un role d'assassin le truculent Daniel Emilfork, au physique si étrange et à la voix si particulière...

Quelques scènes, spécialement tournées pour l'italie furent réalisées par Umberto Scarpelli, ce qsui explique son nom comme co réalisateur au générique.
Le film rencontra un succès d'estime: 41 475 entrées à Paris la première semaine alors que le film etait programmé uniquement dans deux salles
. Pas mal mais aurait certainement pu mieux faire si cela avait été une vraie aventure d'OSS 117...


  Le film n'est pas sortit en DVD

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Published by djordj - dans espionnage
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