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4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 10:05

Le avventure e gli amori di Scaramouche, (La grande débandade), 1972, réalisé par Enzo G.Castellari (italie), avec Michael Sarrazin (Scaramouche), Ursula Andress (Joséphine de Beauharnais), Aldo Maccione (Napoléon Bonaparte), Giancarlo Pete (Whistle), Michael Forrest (Danglar). Nous sommes à Paris, en pleine révolution française. Tandis que la guillotine marche à plein régime, Scaramouche multiplie ses conquètes amoureuses. Tellement qu'il doit se faire passer pour un barbier afin d'échapper à la colèr du dernier cocu en date. Ce qui lui vaut d'être réquisitionné de force par les soldats de Bonaparte qui cherchent quelqu'un pour raser l'empereur. Malheureusement, Scaramouche ne sait pas qu'il transporte avec lui une bombe, destinée à tuer le petit caporal. Il ne sait pas non plus qu'à défaut de faire sauter Bonaparte, il sautera Joséphine...


Plus grand chose, si ce n'est plus rien, à voir avec André Moreau, le personnage de 

Rafael Sabatini. Ici Scaramouche aurait tout aussi bien pu s'appeller Casanova (on songe d'ailleurs à Tony Curtis  dans "Casanova and C°" en 1976) ou Dom Juan cela aurait été du pareil au même. Ici nous nageons en pleine sexy comédie a l'italienne, ce genre cinématographique 100% italien né dans les années 70, croisement inimaginabe entre une comédie italienne qui s'essouffle (Dino Risi, Luigi Commencini, Vittorio de Sica ne font plus recette) et un cinéma érotique que l'on ne  pouvait voir alors que dans des arrières salles de lieux mal famés.. . Dans un pays ou (contrairement à la france) le film porno n'était pas autorisé (vous imaginez le Pape regardant u n porno, lui déja qui était contre l'avortement et le divorce...), tous les prétextes étaient bon pour dévoiler quand même un bout de sein par-ci, un bout de fesse par là afin de précipiter la clientèle mâle vers les salles obscures. Les producteurs créerent donc un genre cinématographique nouveau qui, curieusement échappa à la censure au pouvoir: la comédie polissonne. Le scénario de ces film  n'était pas vraiment important, du moment que ses belles actrices y apparaissaient toujours à moitié dénudées. Les grandes pretresses de ces orgies cinématographiques furent les nouvelles Sophia Loren d'alors: Edwige Fenech, Laura Antonelli , Gloria Guida, Barbara Bouchet ou Femi Benussi (en France, on a eu souvenez vous une actrice nommée Katya Thchenko qui perdait miraculeusement sa culotte et son sous-tif dès que le metteur en scène criait "Ca tourne", et qui fit la gloire des grosses comédies Jambon-beurre de nos années 80). 

Les producteurs italiens, créèrent toute une série personnages type: la Flic, la Prof, l'infirmière ou encore la Lycéenne.... Autant dans ce genre de film les filles étaient belles et fines, autant l'humour y était gras et porcin. Mais le genre marcha bien pendant plus d'une dizaine d'année et fit la gloire des ces actrices et la richesses de ses producteurs..

La belle Ursula Andress trouva elle aussi dans la comédie sexy de quoi relancer une carrière qui commençait sérieusement à décliner. Surtout qu' à cette époque, notre suissesse était à l'apogée de sa beauté sculpturale, n'hésiatnt jamais à montrer l'ombre d'un sein ou le galbe de ses cuisses parfaites dès que loccasion se présentait. C'est d'ailleurs le seul intérêt de ce film (il faut bien en parler un peu de ce film, hélas!). Malheureusement elle n'apparait pas aussi souvent que l'on aimerait... Omnirésents, par contre, le bellâtre de service Michael Sarrazin (dont le seul titre de gloire fut de donner la réplique à Jane Fonda dans "On achève bien les chevaux" ) et l'insuportable Aldo Maccione, qui fut curieusement plus populaire en France qu'en Italie (et ce, gràce à Sacha Distel, vraiment on nage dans le nimportawak!). Vous noterez la subtilité du titre français "La grosse débandade" .Ainsi que la beauté de l'affiche y correspondant. Du grand art qui résume (à peu près) bien le film...

 
Le film existe en VHs, je ne l'ai pas encore vu en DVD français (juste allemand et américain) mais on ne sait jamais...

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