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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 14:52


Puisque nous parlions de vampires, connaissez vous qui, avec le docteur Van Hesling, a une dent contre le Comte Dracula ? Eh bien il sagit d'un catcheur mexicain nommé Santo.

Santo ? Vous avez dit Santo ? Connais pas!

Et pourtant. Au Mexique, son pays natal, Santo (bien qu'il soit mort depuis plus d'une 15 aines d'années), est toujours adoré tel un Dieu vivant. Il faut savoir qu'au Mexique, la LUCHA LIBRE (le catch) était jusqu'à il n'y a pas si longtemps LE sport nationnal du pays (remplacè depuis peu par le football). Et Santo était encore bien plus populaire que Zidane ne l'a jamais  été chez nous (pour donner un ordre de grandeur...).  

Dès les années 30, le cinéma populaire mexicain, beaucoup plus riche en matière créatrice que le cinéma européen à mon avis, s'est emparé du phénomène de mode en créant le film de Lucha Libre (le film de catch) et a donné libre cours à son imagination en confrontant ces héros sportifs masqués à toutes sortes de péripéties, les identifiants à de super héros (sans pouvoirs, mis à part la force de leurs seuls muscles... parceque dans la tête...). Santo fut, et de loin, le plus populaire, devançant d'une bonne tête masquée ses collègues tels que Blue Démon (avec qui il partagera quelques aventures), El Incognito, El Angel, Superzan, La Sombra Blanca, El Gladiator, Super Barrio, Superzan ou encore Las Luchadoras (une femme).
Rudolfo Guzman Huerta  a commencé quand à lui à se cacher sous le masque de Santo dès1942 et pendant plus de 40 ans il deviendra le héros le plus populaire du Mexique (une sorte d'agent secret au service de la populace). Durant la cinquantaine de films qui portent son nom, il visitera ainsi tous les genres populaires (sauf les films de "Sissi"), affrontant aussi bien d'affreux gangsters, que le monstre de Frankenstein, des martiens ou l'homme invisible, des nazis ou le comte Dracula en personne,  défendant à la force de ses poings la veuve et l'orphelin, et ce, en gardant toujours son masque d'argent (il ne le perdra qu'une seule fois, au cours de ses nombreuses bagarres, dans "Santo vs la invasion de los marcianos") ! Le fait de porter une cagoule ne l'empèche pas d'avoir une (ou plusieurs fiancées) et ce qui devait arriver arriva: un beau jour Santo devint papa et son fils, "El Hijo de Santo » prit la relève de son père , qui commençait à avoir sacrément de l'arthroze, dans ses combats aux cotés de la police contre les forces du mal.

Santo connaîtra  une certaine gloire en Europe (pas mal en France d'ailleurs dans les années kitchs 70) ainsi qu'en Turquie, ou des producteurs  peu scrupuleux vont mettre en scène un ersatz de Santo dans des films comme « Captain America and Santo vs Spiderman », extraordinnaire loukhoum aseptisé ou Santo (qui prend, allez savoir pourquoi le nom de Superman, comme chez nous) s'associe avec Captain America pour lutter contre une espèce de Spiderman relooké par une costumière myope et amputée de ses dix doigts,  devenu un monstre sanguinaire torturant à coup d'hélice de bateau de pauvres jeunes filles en binkini sur des plages désertes (on voit que le Haschich est pas cher en turquie...!).
 
voir vidéo bande annonce trop kool sur http://www.youtube.com/watch?v=_LaXMFAKnBA

Outre le cinéma, Santo fut aussi le héros de romans, bandes déssinées et dessins animés.


Nous disions donc plus haut que l'ennemi n° 2 du vampire pourrait bien être Santo... En effet, ce dernier lutte contre les vampires dans pas moins de 6 films (voir peut etre même plus, je peux me tromper): "Santo vs las mujeres vampiro" (1962), "Santo vs Baron Brakola" (1967), "Santo en el tesoro de Dracula" (1969), "Santo y Blue Démon contra los monstruos" (1970), "Santo y la  venganza de las mujeres vampiro" (1970), "Santo y Blue Demon contra Dracula y el Hombre Lobo" (1973) et enfin son fiston reprit le masque et le flambeau dans l'innénarable "Channoc  y el hijo del Santo contre los vampiros asesinos" (1981) dont le titre à lui tout seul vaut bien un apéro au Fouquet's.


Santo vs. las mujeres vampiro (Superman contre les vampires), 1962 , réalisé par Alfonso Corona Blake (Mexique), avec Santo (Santo, le Enmascarado de Plata), Lorna Velazquez (Thorina, la reine des vampires), Maria Duval (Diana Orlof), Jaime Fernandez (Inspecteur Carlos), Augusto Benedico (Professeur Orlof), Javier Loya (Jorge, le fiancé de Diana), Ofelia Montesco (Tandra, la prétresse des vampires), Fernado Osés (vampire 1), Guillermo Hernandez (vampire 2), Nathanael Léon (vampire 3). Le célèbre égyptologue, le professeur Orlof, demande la protection de Santos, après avoir découvert, sur un ancien hyeroglyphe que sa fille courrait un grave danger. Mais avant que le justicier n'arrive tout droit de Mexico, la pauvre Diana est enlevée par Tandra, la grande prétresse des vampires qui la destine à Thorina, sa reine...

C'est le septième film de Santo et déja il se lance à la chasse aux vampires, qui il faut le dire, depuis l'arrivée de Christopher Lee, ont les dents longues coté vedetariat... C'est aussi le film de Santo qui sera le plus connu internationnalement. Il faut dire que cela commence très fort, dans une ambiance gothique à la Mario Bava (style "Le masque du démon". Nos petites femelles vampires ont sacrément du mordant coté sex-appeal (ce qui ne sera pas toujours le cas avec les "héroines" méxicaines) et tiennent la dragée haute au catcheur pendant une bonne partie du film. Curieusement en France, Santo fut rebaptisé "Superman", mais nos voisins frontaliers ont fait pas mal dans le style euyx aussi puisque en Angleterre iol fut baptisé "Le Saint", faisant ainsi une concurrence déloyale à Roger-Simon Templar- Moore, en Italie ils l'appelèrent "Argos" et non pas "Sale Gosse" comme j'ai pu le lire !), tandis qu'aux USA ils le surnommèrent carément "Samson", ce qui me laisse  sans voix...
 le film existe en DVD

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Santo vs Barón Brakola, 1965, réalisé par José Diaz Morales (Mexique), avec Santo (Santo), Fernando Osés (Baron Brakola), Mercedès Careno (Silvia), Antonio de Hud (Eduardo),Susana Robles (Rebeca), Andrea Palma (la mère de Rebeca), Miguel Macia (Don Fernando), Ada Carrasco (Aurora), Manuel Arvide (Don Luis). Le baron Brakola est sortit de son couffin. Et il n'est pâs content ! En effet, en 1765 (ça date pas d'hier), il avait demandé  à Don Fernando et sa femme, la permission d'épouser leur fille Rebeca. Les parents était d'accord (un baron dans la famille, cela ne se refuse pas), mais pour Rebeca, il n'en était pas question. Le baron, furieux d'être traité ainsi envoya ses deux témoins pour un duel avec le père de la rebelle au sang chaud. Un chevalier au masque d'argent (ancêtre de Santo) s'interposa et tout cela finit dans un bain de sang, le baron se transformant en vampire. Après donc une sieste de 200 ans , Brakula revient donc demander son dû, qui désormais a les traits de la jeune Sylvia qui n'est autre que la directe descendante de celle par qui tout cela est arrivé. Le père de Sylvia fait appel à Santo qui, de flash-back en flash back arrivera à comprendre le fin mot de l'histoire, délivrera Sylvia prisonnière du prince des ténèbres et finira même par affronter Brakola sur un ring, puisque celui-ci s'est transformé... en catcheur.

Quinzième film de Santo et franchement pas le plus interessant. Cette fois-ci on a le droit à deux héros masqués le chevalier au masque d'Argent  (l'ancêtre de Santo) et Santo lui même. C'est un autre catcheur mexicain célèbre, Fernando Osès (El Incogniito), qui joue Brackula.
 Existe en DVD bien entendu


Santo en El tesoro de Drácula,  (Santo contre le trésor de Dracula),  1969,  réalisé par René Cardona (Mexique), avec Santo (Santo),, Aldo Monti (Conte Alucard), Noelia Noel (Luisa), Roberto G.Rivera (Docteur Van Roth), Carlos Agosti (Docteur César Supulveda), Alberto Rojas (Perico), Pili Gonzales (Paquita), Jorge Montdragon (Professeur Soler). Santo, l'homme au masque d’’argent, vient d’’inventer la nième machine à explorer le temps, ce qui devrait lui permettre, avec l'aide d'Alain Decaux, d'élucider pas mal des grandes énigmes du passé. Sa camarade Luisa se porte candidate pour repartir dans le passé (espérant arrivé le 1er jours des soldes aux galeries lafayettes..).  Elle se retrouve  donc propulsée au beau milieu du 19ème siècle, dans le chateau du comte Alucard (alias  Dracula, dyslexsique le traducteur?). Comme elle est la seule dans la pièce, le comte la choisit pour  devenir son épouse, mais l’intervention providentielle  de Santo et du docteur Van Roth permet à l'insouciante jeune femme d'échapper à la funèbre cérémonie, et comme il est en forme, Santo plante même un pieu dans le coeur du comte. En même temps, ou presque, en ramenant Luisa à la maison, il découvre l'existence du fabuleux trésor des Alucard, qui est caché dans la crypte ou gît le comte...
 
Dans cette aventure, Santos joue les piqueurs d'idées: non seulement il pompe sur H.G Wells pour fabriquer une machine à explorer le temps, mais en plus il pique à André Castelot son idée de "La caméra explore le temps" puisqu'il suit en direct les mésaventures de sa copine Luisa sur un petit écran... ce qui lui permet de retrouver  une fois de plus son vieil ennemi Dracula qui cette fois-ci vampirise littéralement sa petite amie. En même temps, Santos devra faire face à un gang criminalisé dirigé par un mystérieux homme à la cagoule noire. .. Il chome pas l'homme masqué ! On ne comprend pas grand chose, le scénario étant à la fois absurde et compliqué, les acteurs jouent très mal et les médiocres effets spéciaux n'aident pas le pauvre spectateur à rester évéillé... Le bon titre aurait du être: "Quand Santos rencontre Ed Wood".
 On trouve le film en DVD


 

Santo el enmascarado de plata y Blue Demon contra los monstruos (1970), réalisé par Gilberto Martinez Solares (Mexique), avec Santo (Santo), Blue Démon (Blue Démon), Jorge Rado (Otto Halder), Carlos Ancira (Bruno Halder), Heidi Blue (Gloria Halder), Vicente Lara (le loup garou), Manuel Leal (monstre Frankenstein), Gerardo Zepeda (le cyclope), David Alvizu (le vampire), Fernando Rosales (la mommie). Une joyeuse bande de frappadingues émules du bon docteur Frankenstein (en fait la fille du dit savant, son fidèle assistant et un nain connu) décident de faire revenir à la vie le savant fou fraichement décédé. Qui bien entendu va réssuciter à son tour une joyeuse bande de monstres tels que sa créature (que tout le monde appelle Frankenstein, mais c'est abslolument inexact), la Mommie (qui commençait à s'emmeler les bandelettes), Dracula (toujours sur les dents), le loup-garou (pas celui de "Notre Dame de Paris", l'autre), le cyclope (qui fume toujours autant) et quelques autres oubliés de la Warner. Tout cela fout évidement une belle pagaille dans les rues de Mexico (ou chante toujours le fantome de Luis Mariano.. Mexxxxxiiiiiiico, Mexxxxxxiiiiiicoooooooooo00000000) et Santo, dont la petite copine du jour n'est autre que la fille du savant, décide de remettre bon ordre en tout cela aidé par son ami Blue Démon, qui lui va se trouver confronté à son double démoniaque.
 

 


 
23è film de la série et certainement un des plus... délirants ! Un casting monstre, ou plutôt de monstres. Pour les besoins du scénario donc on a ressortit des cercueils cette bonne vieille mommie (c'est le cas de le dire!), l'éternel Dracula et son copain le Loup-Garou (c'est à qui gagnera le concours des plus grosses canines), quelques vampirettes aux monxtrueux décoltés, le monstre de Frankenstein. Curieusement on n'apperçoit pas l'homme invisible... Cette fois-ci le scénario n'a plus beaucoup d'importance, le principal étant d'organiser les plus beaux et surtout, les plus longs combats de catchs possibles entre Santo et Blue Démon contre les en furie. Ca peut fonctionner sur un public agé de moins de 7 ans. Après, on s'ennuie assez vite!
 Existe bien sur en DVD



Santo y la Venganza de las mujeres vampiro (1970) Ferderico Curiel (Mexique), avec Santo (Santo), Norma Lazareno (Patyu), Gina Romand (Comtesse Mayra), Aldo Monti (Robles),  Victor Jungo (docteur Brancov), Nathanael Leon (Boris),  Patricia Ferrer (la strip-teaseuse), Alfonso Munguia (le vampire), Federico Falcon (Pablo). Sortie du tombeau par le docteur Brancor, et ce gràce au don du sang (fait à l'insu de son plein gré) d'une jolie strip-teaseuse, la comtesse Mayra est bien décidée à se venger de Santo, dont un des ancêtres serait à l'origine de la (première) mise en bière de la vampirette. Le docteur Igor Brancov pense quand à lui qu'un mélange entre le sang de la comtesse et celui du catcheur lui permettrait de créer (enfin!) un monstre indestructible, qu'il nommera Boris. Santo ne l'entend pas de cette oreille (ni de l'autre d'ailleurs car c'est pas facile d'entendre quelque chose avec cette putain de cagoule sur la tête !!!!) et devra affronter le monstre en un combat de catch particulièrement épique avant de pouvoir renvoyer la comtesse faire une longue sieste dans son cercueil, bon sang de bon suaire!

Vous vous dites à la vison de ce film que ces  femmes vampires n'ont vraiment rien à voir avec celles que Santo avait combattu 8 ans auparavant (voir plus haut)? Et pour cause, ce ne sont pas du tout les mêmes. D'ailleurs, comme vous avez pu le remarquer, il n'y est jamais fait allusion dans le film! Frédérico Curiel, un habitué des films de vampires (il en a réalisé une sacré platée, notamment dans d'autres séries de "héros" typiquement mexicains comme Neutron (qui luttera un jour d'ailleurs contre Santo) ou Nostradamus - demandez le programme, demandez..) relance la machine Santo en revenant à des scénarii de qualité. Ici le catcheur se bat contre une armée de femelles aux dents longues (des femelles, quoi!). Et dans différentes époque, ce qui sous-entendrait que Santo est immortel et que le combat du bien contre le mal est intemporel. Il suffit d'y croire !
 le film existe en DVD



Santo y Blue Demon contra Drácula y el Hombre Lobo, (1973), réalisé par, Mexique), avec: Santo (Santo), Blue Démon (Blue Démon), Aldo Monti (Dracula), Agustin Martinez Solares (Rex, le Loup Garou), Jorge Mondragon (Professeur Luis Cristaldi), Alfredo Wally Barron (Erik, le bossu), Maria Eugenia San Martin (Laura). Réssucité par Erik, le bossu de la rue Morgue (ou celle d'à cote, je ne sais plus), Dracula veut se venger du Professeur Cristaldi (qui leur a fait je en sais plus quelle crasse dans le passé). Et pour cela, Dracula vampirise Laura, la fille du docteur. mal lui en prend, car justement Laura est la dernière petite amie en date de Santo. Santo va devoir donc recombattre la vieille chauve souris qui cette fois-ci est revenue d'entre les morts avec son copain Wolferine (baptisé Rex, comme n'importe quel bon vieux gros toutou dans la version Française...). Aidé par Blue Démon, Santo remet son short moule-bite en argent pour un ultime combat avec son pote Dracula.



Rien que du bon, du beau, du costaud ! Aldo Monti réendosse la cape du vampire une nouvelle fois face à un Santo qui a repris du poil de la bête, et pas n'importe laquelle puisque cette fois-ci il combat aussi un Loup-Garou  au sens de l'humour taillé à rebrousse poil.
Le film existe bien sur en DVD


Enfin, dernière et pas des moindres aventures de Santos contre les vampires. Cette fois-ci il repasse le flambeau à son fiston qui non seulement a bien appris ses leçons de paps mais en plus a repris au moins trois fois des Tortillas de Mama...

Chanoc y el hijo del Santo contra los vampiros asesinos (Chanoc et le fils de Santo contre les vampires assassins), 1981, réalisé par Rafael Perez Grovas, Mexique, avec Santo (Santo), Marcos Vargas (Marcos, le fils de Santo), Nelson Velazquez (Chanoc), Arturo Cobo (Tzekub), Carlos Suarez (Carlitos).  Chanoc est  un aventurier mexicano, une espèce de Tarzan aztèque mais civilisé qui défend lui aussi la veuve et l'orphelin (ils sont si nombreux que ça au mexique ?). Sa première apparition date de 1966 (sous les traits de Andrés Garcia) : Chanoc (Aventuras de mar y selva), mais au fil du temps ses aventures sont devenues de plus en plus fantastiques. Cette fois-ci, aidé du fils de Santo, à qui papa a passé le relais, il va combattre une horde de vampires assoiffés de sang.


Nous sommes donc en 1981. Cela fait désormais plus de 20 ans que Santo domine le monde de la Lucha Libre (aussi bien sur le ring qu'au cinéma). Il a maintenant près de 60 ans et songe à une retraite bien méritée. Les producteurs de cinéma, qui ne veulent pas voir leur mane se tarir, vont donc imaginer de le remplacer par son  fils (qui malheureusement est beaucoup moins doué, que ce soit en tant que catcheur ou en tant qu'acteur, que son père). Voici donc comment les producteurs ont imaginé passer le relais au fiston dans une séquence juste avant le générique du film.


Santo père et Santo fils (il n'y a pas de Santo saint d'esprit) sont réunis dans une grotte ou un masque d'argent brille de mille eclats sous une cloche de verre. Le père possède son habit de catch, le fils lui a juste eu le temps de passer chez Monoprix s'acheter un jean tout neuf. Santo fait passer un test (une sorte de mini quizz) à junior pour savoir si ses intententions (de défendre Madame Veuve et ses chiards) sont pures. Une fois que le fils a bien répondu, une lumière remplit la grotte, le responsable des efftes spéciaux fait péter les fumigènes (ce qui fait tousser la script) et, comme par magie, c'est fils qui porte désormais le célèbre masque du justicier, ainsi que sa cape et son pantalon (pour le slip je ne sais pas).

Voila Santo / Dracula , qui a dit mêmes combats?
En tout cas, ceux qui aiment les films du catcheur mexicain peuvent retrouver plusieurs de ses aventures soit en dvd unitaires, soit parfois en coffrets

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Published by djordj - dans horreur
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