Mercredi 10 juin 2009 3 10 /06 /Juin /2009 08:41

Wilderness (), 2006, réalisé par Michael J. Bassett, (Angleterre), avec: Sean Pertwee (Jed), Alex Reid (Louise), Toby Kebbell (Callum), Stephen Wight (Steve), Luke Neal (Lewis), Ben McKay (Lindsay), Leonora Crichlow (Mandy), Karly Greene (Jo). Davies, un jeune garçon, emprisonné au Morgate Young Offenders Institute (une maison de redressement pour délinquants multi-récidivistes), tête de turc du dortoir H, se suicide en s'ouvrant les poignets. Pas de veine, aussitôt, tous ses compagnons, sont envoyés sur une île déserte,  qui était ancienement une base militaire, afin de participer à un stage de rééducation (pardon, de réinsertion) s'apparentant à un camp de survie. La, chacun devra se débrouiller comme il peut pour trouver vivre et eau potable et vivre ainsi pendant quelques jours. Mais, apparement, l'ile n'est peut-être pas aussi déserte que l'on pourrait le croire, car un à un, les adolescent vont être chassés comme des animaux et abattus comme tels....



Suite au suicide d'un déliquant, ses compagnons de chambrée sont envoyés dans une ile du nord de l'Irlande pour un stage de survie. Et là bas, le mot survie commence rapidement à prendre toute sa valeur. Car sur cette ile "déserte", mais pas désertée, la colline n'est pas seule a avoir des yeux... Quelqu'un de particulièrement sadique a décidé de s'attaquer à ce petit groupe et de le réduire à néant. Quelqu'un qui apparement aurait sivi un entrainement quasi-militaire. Les flêches volent dans tous les sens et l'ingéniosité et la rage de survivre des adolescents ne fait malheureusement pas le poids fàce à cet assassin  qui fait feu de tout bois (c'est le cas de le dire...). Assassin qui perd un peu de son mystère lorsqu'il révèle (un peu trop vite) qu'il était le meilleur ami de Davies, le jeune suicidé du début, et perd donc ainsi beaucoup de son aura. Cette fois-ci donc le "descendant" du come Zaroff n'agit plus par amour du jeu (de la chasse) mais par pur esprit de vengeance. O tempora, O mores... Un très bon survival anglosaxon (le cinéma Britanique renait de ses cendres et c'est bon!!!), à mi chemin entre "Vendredi 13" et  "Délivrance" , assez gore mais très efficace.

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Lundi 8 juin 2009 1 08 /06 /Juin /2009 22:16

Turkey Shoot (Les traqués de l’an 2000),1982, réalisé par Brian Trenchard-Smith Australie), avec Steve Railsback (Paul Anders), Olivia Hussey (Chris Walters), Michael Craig (Charles Tatcher), Carmen Duncan), Jennifer), Noel Ferrier (la secretaire de Mallory), Lynda Stoner (Rita Daniels), Roger Ward (Ritter le chef des gardes), Michael Petrovitch (Tito). Roi de l'évasion, Paul Anders est un révolutionnaire bien connu des services de la police qui ont, enfin, réussit à le capturer de nouveau. Il est alors envoyé dans un camps spécial, un de ceux d'ou personne encore ne s'est jamais évadé. Et pour cause: les prisonniers les plus rebelles servent de gibier à quelques amis richissimes du directeur de la prison qui organise chaque année pour eux, moyennant finance, une gigantesque chasse à l'homme... 

A mi chemin entre "Punishment Park" et "Les chasses du comte Zaroff", ce film est assez déroutant, car s'il avait au départ toutes les qualités pour devenir un film interessant (et donc un film culte), à l'arrivée il n'en a plus aucune et devient donc par la force des choses aussi un film culte, mais pour d'autres raisons. Au même titre qu'un film d'Ed Wood. On doit le voir comme une bande déssinée (quoique la bande ici serait plutôt décimée...) plus que comme une satire politique et sociale (la, ce serait imbuvable), et plus comme une mauvaise série B que comme une bonne série Z. On regrette qu'il y ait eu erreur sur le casting: Oliva Hussey (la tendre Juliette de Roméo) a l'air aussi à l'aise dans son rôle de bagnarde que Julie Andrews le serait dans "Mad Max". Et encore, on a de la chance: elle ne chante pas!!!!

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Samedi 6 juin 2009 6 06 /06 /Juin /2009 21:10

Batoru rowaiaru (Battle royale), 2000, réalisé par Kinji Fukasaku (Japon), avec: Tatsuya Fujiwara (Shuya Nanahara), Aki Maeda (Noriko Nakagawa), Taro Yamamoto (Shogo Kawada), Chiaki Kuriyama (Takako Chigusa), Sosuke Takaoka (Hiroki Sugimura), Takashi Tsukamoto (Shinji Mimura). Rien ne va plus au pays du soleil levant. La jeunesse ne respecte plus rien: ni les anciens, ni les traditions, ni les études. Préférant la télé et la violence. Une seule façon de combattre cette anarchie galopante: Battle Royale. Mais quest-ce donc que cela, Battle Royale? Tout simplement une loi promulguant que chaque année une classe de troisième sera tirée au sort et que les élèves qui en font partie seront emmenés sur une ile déserte. Un professeur les accompagnera. Durant ce long week end, chaque élève devra s'efforcer de rester en vie tout en essayant de tuer le reste de la classe. Tous les moyens sont bons et surtout, tous les coups sont permis... Le survivant sera proclamé Citoyen Modèle. Cette année, c'est la classe de 3eB du collège municipal de Shiroiwa que le sort a désigné. Leur ancien professeur leur explique la situation, et deux élèves sont tués avant même le début du jeu pour comportement insolent. Chaque élève est ensuite laché dans l'île. C'est ainsi que tous ces élèves vont devoir survivre et s'entretuer pendant trois jours. Afin qu'aucun d'entre eux ne s'échappent, ils portent au cou un collier,qu'ils ne peuvent enlever, et qui explosera si ils franchissent les "frontières" du jeu. Enfin,  pour pimenter le jeu, les organisateurs ont inclus deux joueurs imprévus: Shogö Kawada, le gagnant du Battle Royale d'il y a trois ans (qu'ils ont enlevé pour la circonstance) et qui est bien rester en vie encore une fois, ainsi que Kazuo Kiriyama, dit Le Volontaire, qui s'est inscrit à Battle Royale sur internet dans le but juste de s'amuser un peu... Si au bout des 3 jours, il y a plus d'un seul survivants, tous les colliers des survivants exploseront en même temps...


En fait, ce film m'a plus fait penser à la série télévisée: "le Prisonnier" qu'à une énième mouture des "Chasses du comte Zaroff" (et ce malgré l'idée de chasse à l'homme). On y retrouve la musique classique (il me semble d'ailleursque c'est la même musique, mais je n'en suis pas sur), les hauts parleurs annonçant les morts ou les annonces (toutes les 6 heures, le professeur s'adresse aux survivants par le biais de ces haut-parleurs disposés  partout sur l'île, et leur donne le compte-rendu des morts et des heures à partir desquelles certaines zones sont à éviter, ce qui a pour but de rétrécir les frontières (et intensifier le jeu ?), sous peine de voir leur collier exploser. Ce film en fait n'est qu'une réflexion (dans tous les sens du terme) de et sur l'élitisme du système scolaire japonais qui, parait-il, amène certains enfants a rentrer dans des compétitions scolaires terribles et ce des leur plus jeune age.

Une suite au film a été réalisée en 2003.


Batoru rowaiaru II: Rekuiemu (Battle royale II - Réquiem), 2003, réalisé par Kinju et Kenda Fukasaku (Japon), avec Tatsuya Fujiwara (Shuya Nanahara), Ali Maeda (Shiori Kitano), Shugo Oshinari (Takuma Aoi), Ayana Sakai (Nao Asakura),  Haura Suenage (Haruka Kuze), Yuma Ishagaki (Mitsugu Sakai), Miyuki Kanabe (Kyoko Kakei). L'histoire se déroule un an après le premier film. On y suit les deux survivants rentrer chez eux et tenter d'alerter l'opinion publique sur ce qui s'est vraiment passé sur l'île. Leurs déclarations provoquent un chaos sur tout le pays, chaos qui sera violemment réprimé par le pouvoir militaire. Le gouvernement décide alors de faire s'opposer une nouvelle fois les deux survivants de la dernière session de Battle Royale à une classe encore plus rude que la précédente.

 Une suite sensiblement différente du premier opus. Le film fait montre d'un profond mépris (voir une haine farouche) pour les USA (on a pas digéré les deux bombe atomiques?). C'est d'ailleurs Quentin Tarantino qui devait jouer le président des USA mais, pour une question de planning, il n'a pu le faire.  Le réalisateur Kinju Fukasaku est mort durant le tournage aussi c'est donc son propre fils, Kenda Fukasaku qui termina le film.

Par djordj - Publié dans : aventures
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Samedi 6 juin 2009 6 06 /06 /Juin /2009 15:48

The Pest, 1997, réalisé par Paul Miller, (USA), avec John Leguizamo (Pest Vargas, Jeffrey Jones (Gustav), Edoardo Ballerini (Himmel), Fredie Rodriguez (Ninja), Tammy Townsend (Xantha Kent), Aries Spears (Chuby), Joe Morton (M. Kent). Pestario Vargas, renommé à juste titre 'Pest' , genttil escroc à la petite semaine habitant Miami, est pourchassé par des écossais soucieux de remporter une prime de 50.000 dollars lancée sur sa tête et par un néo nazi qui veut justement sa tête...

"Les chasses du comte Zaroff" version "Amércan Pie" + "Apportez-moi la tête d'Alfrédo Garcia", ou comment faire croire qu'une comédie simplette pour ados lassants prépuberes peut être inspiré par un des chefs d'oeuvre du 7è art. Une grosse arnaque publicitaire à la hauteur de ses créateurs. Même Disney Chanel n'en voudrait pas!

Par djordj - Publié dans : aventures
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Jeudi 4 juin 2009 4 04 /06 /Juin /2009 09:48


Surviving the game (Que la chasse commence!), 1995, réalisé par Ernest Dickerson, (USA), avec Ice T (Jack mason), Rutger Hauer (Thomas Burns), Charles S.Dutton (Walter Cole), Gary Busey (Doc Hawkins), F. Murray Abraham (Wolfe senior), William McNarra (Wolfe Junior), John McGinley (John Griffin), Jeff Corey (Hank).  Mason fait partit de ces gens que la vie n'a jamais épargné. Lorsque sa famille entière meurt dans un accident tragique, il sombre dans l'alcolisme et, de Charybde en Scylla, devient un clochard SDF. Si bien que, le jour ou un riche homme d'affaire nommé Burns lui offre  une importante somme d'argent afin de servir de guide à un groupe de chasseurs, il saute sur l'occasion afin de se refaire une nouvelle vie. Ce qu'il ne sait pas, c'est que cette petite bandes de chasseurs ne traquent qu'un seul gibier: l'homme !

"Que la chasse commence" (c'est rare, maispour une fois que le titre français est aussi intelligent  que l'original: "Surviving the game") est sans nul doute l'un des meilleurs "remake" série B des "Chasses du comte zaroff", même si celui-ci a complètement disparu de la distribution. Le film se départit de ses camarades par le fait que non seulement le scénario est intelligent (ça peut aider), mais que son casting est irréprochable. Que du beau linge. Coté méchants: Rutger Hauer qui, une fois de plus ne jure que par la chair et surtout le sang, Murray F.Abrahams et Gary Busey (roi de la série B s'il en est), coté genil, le rafraichissant Ice T. qui ne laissera personne de glace dans le role d'un paumé de la vie qui semble plus y tenir (à la vie, pas à la glace) qu'il ne croit. Une des nombreuses innovation du film est que la proie devient à la moitié du film le chasseur et que l'on semande, avec délectation qui sera à chaque fois le méchant qui va y passer, et surtout comment va t'il être éliminé. L'excelente idée de revenir à la ville pour la confrontation finale entre Ice T et Rutger Hauer, dernier chasseur survivant, est malheureusement gachée par la mort de Hauer qui frise tellement le ridicule qu'elle en devient drôle, ce que n'est jamais le film. Mais bon, on ne va pas bouder son plaisir.

Par djordj - Publié dans : aventures
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