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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 09:42

Dod sno (Dead Snow), 2008 réalisé par Tommy Wirkola (Norvège) avec Charlotte Frogner (Hanna), Orjan Gamst (Herzog), Stig Frode Henriksen (Roy), Vegar Hoel (Martin), Jeppe Laursen (Erlend), Evy Kasseth Røøsten (Liv), Jenny Skavlan (Chris), Bjorn Sundquist (le montagnard), Ane Dahl Torp (Sara), Lasse Valdal (Vegard). Six étidiants norvégiens devaient se retrouver à passer les vacances de Paques tranquillement à faire de la luge et de la moto-neige, au lieu de cela ils vont devoir affrontr une horde de zombies d'un genre particulièrement féroce: des nazis morts lors de la deuxième guerre mondiale. La résistance s'organise

Le film de zombies redevient un genre à la mode (la preuve, même les français en font !). Et chacun tente d'y aller de sa touche d'originalité afin de nous faire digerer le mieux du monde cette orgie de viande qui reste à varier... Après les astro-zombies (une espèce venue de l'espace, les  zombies homos (gays, donc forcément pas tristes!), les zombies nucléaires (voir énucléés), les zombies de la  3è chaine  (L'inspecteur Derrick ), (re) voici les zombies du IIIè Reich. Je dis bien re-voici car il y a quelques paires de décades, Ken Wiederhorn et Jean Rollin avait déja réalisé "Shock Wawes" pour le premier (1977) et  "Le lac des morts-vivants", pour le second (1981)  ou des Nazis Zombies assoifés de sang sortaient de l'eau (l'Océan et un lac) pour bouffer (entre autre) de la donzelle en bikini (voir même sans bikini). Cette fois-ci nos nazis-zombies ne marchent plus au ralenti (il faut croire qu'à force de s'etre peler le cul pendant 50 piges, ils ont desormais le feu au même endroit), mais courent à toute vitesse dans la neige. Ils aiment bien aussi la viande bien saignante (contrairement aux 2 autre sfilms), ce qui nous vaut quelques belles scènes bien gore du genre "Evil Dead" en encore plus rigolo. Car le film ne se prend pas (trop) au sérieux et les moments de franche rigolade sont très nombreux, même (surtout) dans les moments les plus hards... Les zombies se font trancher la couenne avec une tronçonneuse, une moto neige, une masse, une serpette voir un canif. Les étudiants (et diantes) se font eclater la tête, vider les boyaux, trancher les bras, écarteler, dans la plus pure tradition Goriwoodienne. Il est clair que si "Dead snow " n'a rien inventé, il a én tout cas très bien récupéré par-ci par-là les bonnes idées des précédents films de Zombies. Qu'il surpasse pour la pluspart.  Pas étonant alors qu'il ait remporté le prix du public au dernier Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg. Comme quoi, certains l'aiment froid !
Le film existe en Dvd avec pas mal de bonus

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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 14:02


Motel Hell, (Nuits de cauchemar), 1980, réalisé par Kevin Connor (USA), avec : Rory Calhoun (Vincent Smith), Nancy Parsons (Ida Smith), Paul Linke (Sheriff Bruce Smith), Nina Axelrod (Terry), Wolfman Jack (le réverend Billy), Elaine Joyce (Edith), Monique St Pierre (Debbie), Rosanne Katon (Debbie), Hampton Bengle (Bob le vétérinaire). S'il y a bien un endroit qui est réputé dans toute la contrée pour la qualité de la nourriture qu'on y sert, c'est bien le motel de Vincent et Ida Smth. On y sert la meilleure viande funmée de toute la région. Les touristes s'y précipitent nombreux. Il faut dire que les Smith les gatent bien, leurs touristes. Certains plus que d'autres en fait. Car si  la pluspart d'entre eux dégustent avec ferveur la viande que leur servent ces gentils fermiers, d'autres, moins chanceux, servent en fait de matière première à ce bon produit du terroir... La jeune  et jolie Terry, qui vient avec son mari d'avoir un accident de moto à quelques kilomètres de la ferme, va en faire l'expérience. Tandis que son mari va être transformé en jambonneau fumé, la pauvre enfant est "recueuillie" par Vincent, au grand dam de sa soeur Ida, qui est de nature assez jalouse et possessive.  Tout semble idyllique cependant jusqu'à ce que Vincent découvre le sheriff du patelin, qui fait aussi partie de la famille, ne tourne autours de la jolie demoiselle...

"Motel Hell"
fait partie de ces films cultes des années 80 qu'il fait bon revoir de temps en temps, même si, indéniablement, ils sont relativement mauvais... En fait, soyons juste, "Motel Hell" n'est pas un mauvais film. Il est simplement mal fait. Kevin Connor, son réalisateur, est en fait plus un réalisateur de télé qu'un vrai réalisateur de cinéma, même si on lui doit d'autres films cultes et surtout kitchs comme "Le sixième continent" et "Les 7 cités d'Atlantis" avec Doug McClure qui surfaient sur la vague des films d'aventures (inspirés entre autre par Edgar Rice Burrough) en vogue à l'époque. Des films aux effets spéciaux tellement ringards qu'ils en devinrent aussitôt cultes."Motel Hell"  louche quand à lui plutôt du coté de films  comme "Le crocodile de la mort" et surtout "Massacre à la tronçonneuse" de Tobe Hopper , rivalisant coté satire de l'Amérique profonde avec le cultissime "Mother's day" de Charles Kaufman sortit la même année .


Tout comme dans "Le crocodile de la mort", les "héros" tiennent un motel. le Motel Hello (mais comme le néon du  O est grillé , cela donne MOTEL  HELL (motel de l'enfer, pas mal trouvé!) ais au lieu de donner leur clientèle à manger au crocodile du coin, ils la donnent à manger à d'autres clients. En fait, ils piègent quelques touristes de passage (en provoquant des accidents de la route par exemple). Puis ils les droguent, leur coupent les cordes vocales, les enterrent vivants jusqu'au cou dans un champs (caché) derrière leur ferme et les gavent (comme des oies) avant de les tuer et de les transformer en chair à paté ou en saucisson sec... Et leurs clients (ceux qui ont le bonheur de ne pas finir en chair à saucisse) trouvent cette charcutaillerie tellement bonne qu'ils viennent même en famille de l'autre bout du pays pour en acheter. Cela donne droit d'ailleur à une scène très rigolotte avec une famille d'américains (très) moyens venus de très loin avec leurs petites filles (des jumelles absolument odieuses) pour gouter à cette vinde réputée et qui repartiront avec deux gamines traumatisées a vie...après qu'elles aient eues un avant gout de ce qui se trame derrière les sous bois... Autre victime de nos bons fermiers, le (trop curieux) préposé des services vétérinaires chargé de la vérification du bon respect de l'hygiène dans l'abbattage des animaux, qui finra dans le champs, tout comme ce  coupe de touristes aux moeurs assez spéciales (des adorateurs de SM et de bondage) se flaissent gentilment ligotér dans leurs chambre par les deux fermiers, pensant "innocement" que leurs hôtes ont les mêmes gouts qu'eux...avant de réaliser, mais trop tard qu'ils vont bientôt "passer à la casserole"... Trois moments assez "drôles" mais hélas trop isolés un scénario confus qui préfère privilégier une biscornue histoire d'amour-jalousie triangulaire entre les membres de la famille Smith (le fernier Vincent - sa soeur la grosse Ida et le shérif du coin, dont on ne sait pas trop s'il est le petit frère ou un cousin des deux autres) qui tourne autours d'une blondinette sans intérêt que courtise les deux "males" pendant plus de la moitié du film, délaissant ainsi le veritable interet du film: l'élevage " en batterie des futurs "donneurs" de foie gras...  Car ce sont de véritables petits moments d'horreur pure (hélas très mal filmés) que de découvrir tout d'abord ce champs dans lequel sont enterrés jusqu'à la tête une douzaines de personnes dont on a coupé les cordes vocales  -et qui donc ne peuvent plus emettre que des sons ressemblant étrangement à des grogneement de porcs et qui sont gavés comme tels. Puis de découvrir (presque une heure apres !) comment, une fois arrivés à maturation, ils sont tués :afin de ne pas les stresser, pour que la viande reste tendre, on les hypnotise avec des spots de couleurs puis on les étrangle au moyen d'une grosse corde de chanvre attachée à l'arrière du tracteur... Enfin de voir comment ils sont découpés et transformés dans l'abattoir familial. Le film s'accélère (enfin!) et l'on a droit à quelques scènes interessante comme ce duel final (inspiré certainement par le deuxième volet de "Massacre à la tronçonneuse" , duel  entre le shérif et le fermier, dissimulé sous une grosse tête de cochon, qui tous les deux se battent d'ailleursplus pour la blondinette que pour les pauvres touristes. Ou encore ce règlement de compte entre les survivants du champs (dont le couple SM avec le mec - Dick Curtis - habillé en soutient gorge et culotte  feminine noire) et la grosse Ida, une scène qui fait penser à une attaque de "morts-vivants" dignes de George Roméro, l'humour en plus.

On retrouve avec joie l'acteur Rory Calhoun, jusqu'ici spécialisé dans les westerns ( "La rivière sans retour" avec Marilyn Monroe et Robert Mitchum) qui cabotine à souhait dans son rôle de fermier nécrophage. L'actrice Nancy Parson, remarquée dans les série comique des "Porky's" interpèrte Ia soeur aux tendances incestueues. Hélas, face à eux pas de grands (ni bons) acteurs pour leur donner la réplique.


A noter en "guest star" le chanteur/dj Wolfman Jack (apperçu notament dans le célèbre "Américan graffiti" de George Lucas) dans le rôle d'un pasteur médiatique passant (en fond sonnore) à la télé (et faisant un sermon sur l'amour de son prochain) tandis que le couple SM, qui a d'autres chats à fouetter,  s'en donne à coeur joie dans leurs ébats.

 
Le film était sortit à l'époque en VHS  en France, mais je ne sais pas s'il existe (en tout cas en VF) en dvd.

A noter: les scénaristes de films d'horreur étant largeent en mal d'inspiration, depuis déja longtemps d'ailleurs, "Mother's day" et "Motel Hell" feront l'objet de remakes en 2010, le premier sera réalisé par Darren Lynn Bouseman ("Saw III" et "Saw IV") et le second par Steven C Miller (la aussi réalisateur de télé surtout)

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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 09:04

Arriva Dorelik, 1967, réalisé par Steno (Italie), avec: Johnny Dorelli (Dorellik), Margaret Lee (Baby Eva), Alfred Adam (Sergent Saval), Jean-Pierre Zola (Leduc), Rossella Como (Barbara Leduc), Riccardo Garrone (Vladimir Dupont), Piero Gerlini (Raphael Dupont), Agata Flori (Charlotte), Didi Perego (Gisèle Dupont), Terry Thomas (Inspecteur Green). L'infâme criminel Dorelik a jeté son dévolu sur la côte d'Azur, ou il sévit depuis plusieurs semaines. Ainsi, il nargue la police francaise en essayant de dérober chaque nuit dans les plus prestigieux palaces de la French Riviera, les bijoux les plus prestigieux appartenants aux femmes les plus riches du monde. Mais comme il n'est pas très doué, il a du mal à y arriver. D'ailleurs sa complice de toujours, Baby Eve, vient de le larguer. A la recherche de petits boulots pour survire, et après avoir passé une petite nnonce dans "Nice Matin", Dorelik est contacté par un certain Raphael qui le charge de tuer tous les français s'appellant DUPONT, afin d'e rester le seul héritier d'un milliardaire Brésilien. Entre temps,  la  police française  ayant demandé de l'aide à Scotland Yard, voit débarquer leur plus fin limier, l'inspecteur Green. Entre sa mission pour le sieur Raphael et ses vaines tentatives pour reconquérir le coeur de la belle Baby Eve, Dorelik va en plus devoir essayer d'échappper à tous les pièges que lui tend l'inspecteur Green..


Il en est des parodies de films comme de la mayonnaise: on ne les réussit pas à tous les coups... Un an après la sortie du film de Mario Bava, "Danger Diabolik", dont nous avons déja parlé ici, les producteurs italiens, voulant profiter à donf de la vague de films inspirés des Fumetti, sortent cet espèce de pastiche dont le héros principal est interprété par un célèbre comique italien, Johnny Dorrelli (dont personne n'a jamais entendu parler hors de leurs frontières...un genre Frank Dubosc, quoi...). Malheureusement pour qu'un film parodique soit réussit il faut quand même un minimum de scénario. Or, ici on assiste seulement à un one cabotinage man show du sieur Dorelli (je vous dis, on croitait voir un film de Dubosc), ce qui prète plus à confusion qu'à rire tant on devine sur les visages de tous ses collègues acteurs (principalement Terry Thomas et même l'éternellement inexpressive Margaret Lee) un ennui profond des plus pathétiques.Bref, vaut mieux revoir "Danger Diabolik", qui, même s'il n'est pas totalemet réussi, reste tout de même un chef d'oeuvre comparé à ce film là..

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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 11:00

The Cassandra crossing (le Pont de Cassandra), 1976, réalisé par George P. Cosmatos, (Allemagne/Angleterre/Italie), avec Sophia Loren (Jennifer Chamberlain), Richard Harris (Docteur Jonathan Chamberlain), Martin Sheen (Robby Navarro), Ava Gardne (Nicole Dressler), Burt Lancaster (Colonel Stephen MacKenzie), John Philip Law (Major Stark), O.J Simpson ("révérend" Haley), Lionel Stander (Max, le controleur), Ann Tyurkel (Susan), Ray Lovelock (Tom), Ingrid Thulin (Docteur Elena Stradner), Lee Strasberg (Herman Kaplan), Lou Castel (le terroriste suédois), Alida Valli (madame Chadwick), Fausta Avelli (Katherine Chadwick). Trois terroristes suédois pénètrent de force dans un batiment de l'O.M.S à Genève, afin de faire sauter une bombe. Mais ils sont stoppés net par des gardes. Deux d'entre eux sont abbattus tandis que le troisième parvient à s'échapper. Malheureusement, lors de la fusillade, le terroriste survivant est rentré involontairement en contact avec un virus très contagieux: celui de la peste buboinique. Afin d'échapper à ses poursuivant, l'homme est monté à bord du transcontinental Express qui se rend à Stockholm via Paris. A son bord des centaines d'innocents qui non seulement risquent d'être contaminés mais aussi, s'ils sortent du train risquent de répandre le virus mortel dans le monde entier. Le colonel MacKenzie, chargé de diriger les opérations, en "étroite collaboration" avec le docteur Chamberlain qui se trouve à bord du train, décide de dérouter le train vers la Pologne, ou il sera mis en quarantaine  dans un lieu quasi désert juste après le pont de Cassandra. Afin d'empecher tout passager de descendre en route et de répandre le virus, le train est plombé entièrement  à la gare de Nuremberg et des miliaires armés et protégés par des combinaisons étanches  montent assurer la garde du train. Mais les passagers commencent petit à petit à se rendre compte que les autorités américaines chargées d'assurer leur "protection" n'hésiteteront pas à les envoyer à la mort pour détruire le virus. A bord  du train, la résitance s'organise afin de stopper le train avant qu'il ne passe sur le "Pont de Cassandra", un vieux pont vétuste qui n'a plus été utilisé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale et qui, malgré ce que prétendent les autorités américaines et polonaises, risque de s'éffrondrer si le train passe dessus.

 
Les années 70 furent une décade prodigieuse concernant les films catastrophes. Certains dirent que ce genre de film naquit justement en 1970 avec le film "Airport", mais c'est oublié un peu vite, comme je l'ai déja montré ici précédemet, qu'il y avait eu avant pas mal de version du naufrage du "Titanic", grosse catastrophe s'il en est. De plus, on pourrait aussi classer dans ce genre (bien qu'ils puissent aussi faire partie des "Péplums") des films comme "Les derniers jours de Pompéi" pour sa meurtrière erutpion volcanique ou "Les dix commandements" avec tous ses fléaux et son Nil en furie. Ou encore les films sur l'incendie de 1871 de San Francisco par exemple. Mais ceci est une autre histoire.Mais faut'il classer classer  "Le Pont de Cassandra" dans les films catastrophes ou ne doit on y voir qu'un banal thriller (film a suspense)?. Certes, il y a l'accident ferroviaire, mais, me diront certains détracteurs, il n'intervient que dans les toutes dernières minutes. Ce à quoi je répondrais qu'à part dans "La Tour infernale", ou effectivement l'incendie dure  presque tout le film, et "Volcano" ou le volcan n'en finit pas de cracher sa lave,  les autres "catastrophes " ne durent, malheureusement , en général pas forcément longtemps.De toute façon, qu'il soit classé dans l'un ou l'autre genre, "Le pont de Cassandra", reste malgré tout un film réussi et très divertissant. Malgré tous ses défauts... Mais parlons de ses qualités d'abord. Un casting éblouissant en premier. Que rever de mieux que de voir reunit dans un même générique les sublimes Sophia Loren,  Ava Gardner, Ingrid Thulin et Alida Valli, les talentueux Richard Harris, Burt Lancaster, John Phillip Law, Lou Castel et Martin Sheen. Le scénario, écrit par l'auteur du roman Robert Katz, le scénatiste Tom Manckiewicz (qui participa à l'écriture de plusieurs James Bond), et le réalisateur George Pan Cosmato lui même, tient suffisamant la route (ou devrais-je dire le rail?) pour nous tenir en haleine jusqu'à la dernière minute. Il sagit tout bêtment d'une sombre histoire d'action terroriste loupée qui vire rapidement à la contagion d'une petite communauté d'individus (les passagers du train Genève-Stockholm, qui traverse donc l'Europe de bas en haut) par un virus mortel, la peste bubonique, virus très contagieux mençant de se répandre plus vite encore que la grippe H1N1. Dieu Merci, Roseline Bachelot n'a pas été appellée à la rescousse, les hautes instances de sécurités ayant préféré faire appel au colonel MacKenzie (terrifiant Burt Lancaster) et le docteur Elena Stradner, spécialiste en virologie pour éradiquer le mal. Sorte de Ponce Pilate moderne, MacKenzie execute froidement les ordres venus de pus hauts, sans se poser la moindre question. Son crédo: "Je m'en lave les mains", ce qu'il fait au propre comme au figuré, nh'ésitant pas, malgré les protestations énergiques de sa coéquipière scientifique qui a réussi à vaincre le virus mortel, à envoyer froidement à une mort certaine des centaines de personnes innocentes, histoire d'être sur à 100% que le virus soit détruit.

Face à lui, des centaines de pauvres passagers, qui ne comprennent pas ce qui leur arrive (au départ ils ont bien pensé à une grève surprise des cheminots, mais bon...) et qui se retrouvent tous surpris de se voir deroutés de leur destination initiale, parqués à Nuremberg, retenus prisonniers dans des wagons plombés par des centaines de gardes en combinaisons antibatériennes, avec masques à gaz, et qui agissent comme de simples robots (d'ailleurs si on avait pas bien compris l'allusion militaires = robots, Cosmato nous la montre en image avec un gamin jouant avec un robot dans le couloir du train et un soldat arrivant mitraillette au poing et écrasant le jouet sur son passage ).

Hereusement un groupe de passagers, mené par le dynamique docteur Chamberlain (Richard Harris) et son ex femme (La belle Sophia Loren) vont se prendre en main  et organiser la résistance face à l'ennemi (l'occupant). Parmi eux, on compte donc le reste de cet éblouissant casting: Ava Gardner dans le rôle de la femme d'un traficant d'arme, Martin Sheen, dans le rôle de son gigolo, qui en fait ne se sert d'elle que pour passer facilement en fraude sa came, O.J Simpson dans le rôle d'un faux prètre mais véritable agent du FBI, qui suit à la trace Martin Sheen, Lee Strasberg en vieux juif polonais qui revit avec ce détournement brtual le massacre de sa famille durant la seconde guerre mondiale, Lionel Stander dans le rôle du précieux controleur du train qui connait bien son train et ses multiples secrets ainsi que la belle Ann Turkel (mme Richard Harris à la ville, ceci expliquant cela) et Ray Lovelock dans les rôles de jeunes tourtereaux qui sont beaux mais ne servent pas à grand chose. La statuette de l'Oscar de la plus sous- exploitée des meilleures actrices revenant à Alida Valli dans son role de vieille mémère qui n'a que trois mots à dire durant tout le film "Katherina", "Katherina" et "Ou est Katherina ?...On l'aura compris, le film marche surtout gràce à l'incroyable dynamisme du couple Sophia Loren - Richard Harris, qui pendant (presque) tout le film tiennent le haut du crachoir, laissant rarement l'opportunité à leurs petits camarades d'avoir plus de deux minutes d'action ou trois lignes de dialogue continu (c'est au choix, c'estcomme ça!). Quelques (trop) rares fois le personnage d'Ava Gardner (pas assez développé hélas) arrive à nous faire bien rire lors de ses joutes verbales avec son gigolo, tandis que le couple Burt Lancaster Ingrid Thulin nous fais frémir d'horreur, tant le machiavelisme dont fait preuve le général américain est à la fois Grand-Guignolesque et tellement vraissemblable...Malheureusement, si 90% du film est dans l'ensemble "acceptable", malgré pas mal de petites erreurs et des effets spéciaux lamentables pour une production de cette ampleur, la fin est raté complètement. A cause de la nullité des effets spéciaux d'une part, qui font que l'accident ferroviare du siècle, que l'on attends quand même depuis près de deux heures, se déroule en 4 minutes à peine et passe finalement pour un banal incident sur un circuit  de trains Hornby-Mécano. De plus, une fois l'accident terminé et le "fameux" pont de Cassandra détruit, le film s'achève en deux minutes trente secondes un quart plus tard, totalement en queue de poisson. Laissant le specateur complètement sur sa faim et sur sa fin...

Les plus attentifs d'entre vous  auront certainement reconnu dans le rôle du pont de Cassandra, Cocoricco, notre beau pont du viaduc de Garabit, qui avait été créé par notre bon Gustave Eiffel, père de notre belle tour parisienne. du même nom.
Le film existe en DVD Français, malheureusement sans aucun bonus, ce qui est dommage mais bon, après ce que je viens de dire sur les effets spéciaux, on aurait plus eu droit à un bétisier qu'à un véritable reportage peut être... ce qui fait que la production n'a certainement pas du juger utile..

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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 10:40


Die Schlangengrube und das Pendel (Le vampire et le sang des vierges), 1967, réalisé par Harald Reinl (Allemagne), avec Lex Barker (Roger Mont-Elise/Juge  von Marienberg, son père), Karin Dor (Lilian / Baronne  von Braban, sa mère), Christopher Lee (Comte Frédéric Régula), Carl Lange (Anatole), Vladimir Medar (Père Fabien), Christiane Rücker (Babette). Jadis comdamné à être écartelé, suite aux meurtres sanguinaires de 12 jeunes filles vierges, le comte Régula revient à la vie trente ans plus tard, décidé à se venger des enfants de ses bourreaux , la baronne von Braban (celle qui l'a dénoncé) et le Juge  von Marienberg (celui qui l'a comdamné) et aussi à acquérir la vie éternelle en buvant le sang de Lilian, sa dernière captive et aussi la  fameuse 13è vierge, indispensable à cette opération.

 
Hier soir passait, enfin,  sur Ciné FX, ce petit bijou fantasma-gothique du cinéma allemand, dont l'incroyable influence esthéti que des films gothiques italiens (je pense notament aux films de Mario Bava, comme "Le masque du démon", à cause du masque du début peut-être ?) ou encore au fameux "La vierge de Nuremberg" de Antonio Margheretti) le dispute à l'ambiance Draculienne des films de la Hammer(ici le méchant craint lui aussi les croix) . Rajoutez à cela la panoplie complète sado-maso version "Le bourreau écarlate" et vous avez un petit chef-d'oeuvre made in sixties...

Certes le Vampire et le sang des vierges n'est pas un fillm totalement réussi, bien trop long à démarrer (un voyage en calèche qui n'en finit pas, Christopher Lee n'apparaissant qu'au tout début puis une bonne heure après), pas assez sadique (on ne voit aucun meurtre, les 12 vierges étant déja mortes depuis trente ans et si ce n'est le supplice du pendule que subit Lex Barker -bof- loin d'égaler celui que subit John Kerr dans le film de Roger Corman "The pit and the Pendulum" ), il n'y a guère que celui de la planche de la fosse aux serpents (d'ou peut-être le titre pour la version Belge) que subit Karin Dor ou celui de la planche à clous que subit sa servante Christiane Rucker pour nous donner véritablement quelques légers frissons.

Mais ne boudons pas notre plaisir quand même, il se dégage de ce film un charme complètement kitch qui sent bon la  poussière et les toiles d'arraignées. Christopher Lee, avec son visage bleu et lacéré est absolument génial  dans le rôle du vilain fantôme sadique pret à tout pour posséder la vie éternelle, face à Lex - Tarzan -Barker qui n'en peut plus d'essayer de faire craquer les coutures de son costume de dandy afin de séduire la femme de sa vie. Interprétée par la belle Karin Dor. A noter les excellents seconds rôles, notament celui du valet Anatole, presque plus sadique que son maitre vénérabe ou celui de "Père Fabian", qui n'a d'évangélqiue que la soutane, dont il se défroque assez rapidement pour notre plus grand bonheur... A noter aussi la trop brève apparition de Chistiane Rucker (qui joua sous le pseudo de Christiane Royce, dans "Le Château de Frankenstein", de Robert Oliver) dans le rôle de la pauvre servante Babette qui se retrouve sans comprendre pourqoui attachée (et baillonnée bien sûr!) au dessus d'une planche certie de clous accérés vers laquelle, grâce à un ingénieux système hydraumétrique) elle se rapproche inexorablement jusqu'à ce que... Non je ne dirais rien, même sous la torture !
Si le nom du metteur en scène autrichien, Harald Reinl, ne dit pas grand chose à la pluspart d'entre vous, sachez qu'il a surtout réalisé quelques bons "Krimis", quelques films de la série  du célèbre western teutonique "Winnetou" et aussi le fameux "L'anneau des Niebelungen" avec Terence Hill et aussi Karin Dor. Mais ce "Vampire et le sang des vierges" sera et restera sans aucun doute sa seule heure de gloire!
 Je ne connais le film qu'en DVD allemand mais peut-être existe t'il dans d'autres langues.

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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 10:46

Dr Phibes rises again (Le rerour de l'abominable Dr Phibes), 1972, réalisé par Robert Fuest (Angleterre), avec Vincent Price (Dr Phibes ) Robert Quarry (Biederbeck), Valli Kempo (Vulnavia), Hugh Griffith ( Ambrose ), Peter Jeffrey (Inspecteur Trout), Peter Cushing (capitaine du bateau), Beryl Reyd (Miss Ambrose), Terry Thomas (Lombardo), Fiona Lewis (Diana), Lewis Fiander (Baker). Voila trois ans que le docteur Phibes a mystérieusement disparu après avoir assassiné huit membres de l'équipe médicale qui avait raté l'opération devant redonner vie à sa défunte bien aimée. La conjonction de la lune avec certaines planètes étant désormais favorable, le voila de retour pour essayer de réssuciter sa bien aimée. Mais sa maison a été partiellement détruite et un papyrus contenant la carte de l'endroit secret ou coule le fleuve de la vie éternelle lui a été dérobée par un archélogue nommé Biderbeck, lui aussi à la recherche de la vie éternelle. Phibes va partir vers l'égypte accompagnée du cercueil de son épouse et de lsa fidèle Vulnavia afin de rretrouver le papyrus, n'hésitant pas à parsemer son chemin d'autant de morts que nécessaires pour arriver à ses fins.

Revoila donc notre cher Dr Phibes, qui, contrairement hélas au bon vin, ne s'est pas bonnifié. Même s'il a pris de la "bouteille"... Hélas, trois fois hélas, cette cuvée de l'horreur 1972 est légèrement bouchonée ! La mayonnaise ne prend plus et tout ce qui faisait le charme du premier film (le cabotinage de Vincent Price, le roccoco des décor, le coté démentiel et inventif des meurtres a un air de "déja vu". Bien qu'il soit toujours muet, le personnage de Phibes est de plus en plus "bavard". Il n'arr^te pas de parler à sa défunte épouse, mais lui répète toujours la mêm chose - sa soif de la réssuciter et sa quête de la vie éternelle pour de nouveau se trouver à ses cotés - et à la longue, cela devient un peu redondant. On ne comprend pas très bien comment sa complice Vulnavia se retrouve de nouveau dans cet épisode, vu que dans le premier opus elle finissait sous une douche d'acide, ce qui normalement aurait du la faire disparaitre. Qu'il ait de nouveau une complice, toujours aussi belle,  muette et vétue d'atours à faire passer Marlène Diétrich pour une chiffonière d'Emmaüs, pourquoi pas, mais, vu qu'elle n'a plus le même visage (l'a précedente actrice, tombée enceinte a mis fin à sa carrière d'actrice), pourquoi lui redonner le même nom. On retrouve aussi d'autres acteurs du 1er film (Terry Thomas, Hugh Griffith) qui n'ont plus les mêmes rôles (Terry thomas étant mort dans le film précédent reste vivant cette fois-ci, Hugh Griffith ne mourrant pas dans le premier meurt ici) ainsi que d'autres qui gardent leurs roles (Peter Jeffrey pour l'inspecteur Trout, John Waters pour celui de son supérieur, Waverley) et Caroline Munroe toujours dans celui de la défunet épouse (toujours pas créditée au générique, la pauvre, ce qui, pour débuter une carrière est plutôt dur!). Bref, tout cela embrouille intutilement le film surtout que cette fois-ci, il n'est plus question d'une simple vengeance, avec meurtres à la clef, mais d'une prétendue quète spirituelle de l'immortalité et de la résurection. Pour y arriuver, Phibes va devoir une fois de plus tuer et va de nouveau se creuser les méninges pour le faire de manière originale. Il va parfois y arriver (lors du voyage en bateau vers l'égypte, un homme va finir à la mer dans une immense bouteille... de Gin; un autre va se retrouver prisonnier dns une gigantesque scorpion de métal et se faire piquer mortellement par des dizaines de petits scorpions, un troisième, mommifié dans son sac de couchage va finir compresser dans in immense étau, après avoir lu avant de s'endormir: "le tour d'écrou" de James Joyce, les amateurs d'humour noir apprécieront) mais d'autre smorts sentent le réchaffé: un des protagonistes meurt dans sa voiture complètement ensablé, alors que dans le film d'avant un personnage mourrait gelé dans la sienne; la fiancée du principal ennemi de Phibes,  l'archéologue Biederbeck est enchainée sur une planche et des harpons descendent inexorablement vers elle pour la transpercée, l'archéologue n'a que  troisminutes pour la sauver alors que dans le premier film c'était le fils de Joseph Cotten, toujours "ennemi" principal de Phibes qui avait son fils enchainé, sous une cuve rempli d'acide qui descendait inexorablement vers lui aussi et son pere avait six minutes, soit le double du temps, pour le sauver). Bref ce film sent vilainement la pompe à fric, on fait une suite pour profiter une fois de plus du succès du premier, sans prendre le temps d'écrire un bon scénario, histoire de plaires aux pauvres spectateurs qui ne sont la sque pour filer une fois de plus leur fric...Pas terrible comme mentalité et on comprends que Vincent Price n'ai pas voulu remettre le couvert une fois de plus. Ce qui est tout à son honneur. Quand on voit ce que cela donne avec des sags comme celle de "SAW", on ne peut quele féliciter.

A noter , l'apparition furtive (1min 53 montre en main) de Peter Cushing, qui était venu en voisin, puisqu'il tournait sur un plateau voisin un énième Dracula pour la Hammer. Ca coute pas cher et cela attire encore plus de public !!!

Le film est sortit en DVD

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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 11:57


The Abominable Dr. Phibes, (L’abominable Dr Phibes), 1971, réalisé par Robert Fuest (Angleterre), avec: Vincent Price (Docteur Anton Phibes), Jopseph Cotten (Docteur Versalius), Virginia North (Vulnavia),Peter Jeffrey (Inspecteur Trout) Terry Thomas (Dr Longstreet),,Susan Travers (infirmière Allen), DavidHutcheson (Dr Hedgepath), Edward Burnham (Dr Dunwoody), Alex Scott (Dr Hargreaves), Peter Gilmore (Dr Kitaj), Maurice Kofmann (Dr Whitcombe), Sean Burtry (Lem Versalius), Hugh Griffith (le rabbin). Parce que sa femme est morte sur une table d'opération, le docteur Anton Phibes condamne les huit médecins et l'infirmière qui l'ont opéré à mourrir d'une manière particulièrement horrible. Aidé par la belle Vulnavia, il va organiser chacune de ces morts en rapport avec les dix plaies que Dieu fit fondre sur l'égypte pour sauver le peuple hébreu.


Le docteur Anton Phibes porte à merveille son sobriquet d'abominable... Plus sadique que lui, tu meurs! Défiguré (et devenu légèrement frapadingue) suite à un accident d'automibile, survenu alors qu'il se rendait au chevet de sa femme qui venait de décéder lors d'une opération chirurgicale, le docteur Phibe a décidé de venger la mort de sa bien aimé en tuant l'équipe médcicale, qu'il juge responsable de la mort de sa femme, en s'inspéirant des dix plaies d'égypte. Ainsi donc, le premier médecin mourra piqué par des centaines d'abeilles (selon les plaies c'étaient des taons, mais autres taons, autres moeurs dit le sage adage). Le second sera saigné à mort par des chauves-souris tandis que le troisième sera vidé de son sang tandis qu'il regardait un petit film cochon... (la je ne sais plus trop car normalement dans les plaies egyptiennes c'étaient des moustiques  et des ulcères qui couvrerent les egyptiens de pustulles, donc une approche assez fantaisitse de la légende...). Le quatrième aura la tête écrasée par un masque de grenouille lors d'un bal masqué (les grenouilles), Le cinquième sera congelé vivant dans sa voiture (la grèle), tandis que le sixième sera attaqué par des rats dans son propre aéroplane, ce qui provoquera bien sur un accident mortel. Le septième sera transpercé par la corne d'une licorne (les troupeaux) et l'infirmière finra dévorée dans sonsommeille par une horde de sauterelles. Le sort le plus macabre étant réservé au chirurgien chef (Joseph Cotten) qui devra délivrer son fils ainé (lmalédiction du premier fils) qui se trouve etre enchainé sous une cuve d'acide, en enlevant la clé du cadenas des chaines qui le retiennent sous la cuve, clef qui a été insérée près de son coeur. pour cela, le chirurgien aura 6 minutes (le temps qu'a eu l'épouse de Phibes avant de mourir) pour opérer (cela rapelle un peu un passage de SAW II ou un homme doit enlever une clef mise sous son oeil pour se delivrer lui aussi d'une mort atroce, comme quoi au cinéma tout se répete). Phibes se reservant le dernier sort (les tenèbres) pour rejoindre sa bien aimée... On ne s'ennuit pas donc durant ce petit chef d'oeuvre d'humour noir qui fit le bohneur des festivals de films fantastiques qui faisaient légions au début des années 70. Si "Dr Phibes" rata la palme du festival d'Avoriaz, (ce que l'on ne s'explique pas puisqu'elle fut attribuée à "Duel", un simple téléfilm, certes de Steven Spielberg, mais bon, "La baie sanglante" de Mario Bava, aussi en compétition,  n'obtint rien du tout non plus, comme quoi...), le film rafla quand même une récompense au festival du film Fantastique de Catalogne...


 Le film doit ENORMEMENT à Vincent Price, qui disons le d'emblée est absolument génial. L'acteur peut (enfin!) donner libre cours à sa science du cabotinage et il ne s'en prive pas. D'autant plus qu'il a ici un role "muet" (défiguré et brulé dans un accident d'auto, ses cordes vocales ont subit un sacré coup et il ne peut plus parler qu'au moyen d'un"ampliphone", ce qui fait que, tel un ventriloque, il ne rermue pas les lèvres quand il parle, ce qui rend son personnage encore plus "incroyable"). Vétu de gigantesques capes noires ou argent, il déambule dans son manoir rococco et  joue de l'orgue d'une manière totalement démente - dans tous les sens du terme - accompagné par un orchestre de pantins, tel un "fantôme de l'opéra", revu par Jean-Christophe Averty, brule au chalumeau les visages en cire de ses victimes et esquisse un pas de danse après chaque meurtre au bras de la belle Vulnavia, sa délicieuse complice.
 
Non créditée au générique, on reconaitra pourtant l'une des figures les plus emblématiques du film fantastique britanique des années 70/80, la belle Caroline Munroe, qui trouvait la son premier rôle, rôle muet puisqu'elle n'apparait que sous forme de photographies noir et blanc (à part dans la dernière minute du film ou elle est alors couchée aux cotés de Vincent Price. Elle apparaitra de nouveau dans le "Retour du Dr Phibes", suite bien moins bonne que ce premier opus, ainsi que Vulvania (qui pourtant meurt ici sous une pluie acide, mais bon, c'est ça la magie du cinéma...) et qui sera non plus interpréte par Virginia North (dont c'était le dernier film, sur 6), qui ne reprit pas le rôle car elle était enceinte,  mais par une certaine Valli Kemp dont ce fut le seul "grand" rôle puisqu'elle ne joua que dans 3 films.Même si elle ne dit pas un seul mot de tout le film, le personnage de Vulvania est essentiel, puisque c'est elle qui, quasiment, met en scène chaque meurtre et préfiqure ainsi le personnage de Dian Rigg dans l'excellent "Théatre de sang" dont je vous ait parlé il y a peu.

Le film est sortit en DVD, hélas sans bonus!!!!

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10 septembre 2009 4 10 /09 /septembre /2009 07:56




Theatre of blood (Théâtre de sang), 1974, réalisé par Douglas Hickox, (Angleterre), avec: Vincent Price (Edward Lionheart), Diana Rigg (Edwina Lionheart), Ian Hendry (Peregrine Devlin), Harry Andrews (Trévor Dickman), Coral Browne (Chloé Moon), Robert Coote (Oliver Larding), Jack Hawkins (Solomon Psaltery), Robert Morley (Meredith Merridew), Denis Price (Hector Snipe), Diana Dors (Maisie Psaltry), Milo O’Shea (Inspecteur Boot). Le petit monde du théatre britanique vit dans la terreur. Depuis quelques temps un mystérieux assassin s'en prend aux critiques et les tue en s'inspirant des meurtres perpétrés dans les pièces de William Shakespeare (un  catalogue inépuisable pour sérial killer en herbe...). La police soupçonnerait bien l'acteur Edward Lionheart, qui avait eu des démélés avec tous les défunts, le seul problème est que cet acteur est mort depuis déja deux ans...

On ne fait pas d'Hamlet sans casser des vieux ou la manière la plus drôle d'aborder le théatre de William Shakespeare...
Un an après "L'abominable Docteur Phibes", Vincent Price se voit offrir de nouveau l'occasion de cabotiner à outrance.S'il s'agit toujours d'une histoire de vengeance, cette fois-ci elle ne sera plus bibliquement inspirée des dix plaies d'Egypte mais des oeuvres du plus grand dramaturge Britanique: William Shakespeare. Et coté meurtre, l'oncle William en connaissait un rayon (de bibliothèque, bien sur!!!!). Parce que des critiques se sont montrés particulièrement hostiles envers lui, un acteur complètement mégalo décide de se venger. Et d'une manière particulièrement "inspirée"...

Reprenant quelques-une des plus belles scènes du théatre Shaekespearien, notre vénérable cabotin (aidé de sa fille, la sublime Diana Rigg, alias Mme Peel de la série "Chapeau Melon et bottes de cuir") va occire un à un ceux qui lui ont refusé l'Oscar théatral de l'interprétation deux années auparavant. Suivant un répertoire savament orchestré, nos critiques vont donc mourir d'une manière fort "dramatique". Le premier sera poignardé par une horde de SDF, comme le fut Jules César par ses sénateurs. Le second, tel Hector dans "Proilus et Cressida" sera transpercé d'une lance et son cadavre sanguignolant sera trainé par un cheval au galop à travers la campagne (ici le chemin menant au cimetière).Puis, comme dans Cymbeline, la femme du 3è le découvrira décapité à ses cotés à son réveil...Tandis que le 4è se vera oter une livre de chair (ici son coeur) par un affreux Marchand de Venise. Le 5è critique, porté quand à lui sur la bouteille, sera noyé dans une barrique de vin, selon la bonne vieille méthode utilisé pour assassiner le Duc de Clarence par Richard III (à noter que Vincent Price interprèta ce fameux duc et perit donc noyé, dans le film  de Rowland L. Lee "The tower of London"). Un duel comme dans Roméo et Juliette pour le 6è et hop, on en arrive au 7è qui se verra "éliminer" d'une manière encore plus pernicieuse, puisque la "véritable" victime ne sera autre que sa femme, qui subira les foudres de sa jalousie maldaive comme dans"Othello". Les scénaristes ont semble t'il gardé le meilleur pour la fin: la seule femme du groupe sera brulée vive, telle Jeanne D'Arc dans "Henri VI", d'une manière plus moderne cependant...Et la 8è victime se verra contrainte de manger ses propres enfants (ici deux affeux caniches) comme dans "Titus Andronicus". Autant de morts plus imaginatives , sadiques et plus drôles les unes que les autres... Qui permettent en plus à Vincent Price de se travestir et de cabotiner encore plus que de raison, ce qui lui va à ravir.

Face à lui, les cinéphiles reconnaitront quelques unes des figures emblématiques du cinéma britanique: Robert Morlay (en critique homosexuel très paternaliste avec ses deux caniches qui connaitront malheureusement une fin très culinaire...), Harry Andrews, Denis Price (un habitué des films de la Hammer), Robert Coote, Michael Horden, Ian Hendry, l'ex sex symbol des années 60, Diana Dors ou encore Coral Browne (ex épouse de Vincent Price, qui lui réserve ici le sort funeste d'etre électrocutée). A noter une petite apparition de notre bonne Miss Marple (Joan Hickson) dans le rôle de Mrs Sprout, cell aui découvre le cadavre de son mari, décapité, au petit matin dans son lit -"dis donc, il en fait une tête ton mari au réveil...!").

 La palme revient à Diana Rigg (ex Miss Chapeau Melon ), actrice réputée de la Royal Shakespeare Company qui joue la fille de Vincent Price et réussit le tour de ne pas être "éffacée" (bien au contraire) par la présence de Vincent Price lors de leurs scènes communes. Bien que moins connu que "L'abominable Docteur Phibes", "Théatre de sang" lui est, de loin, bien supérieur, ne serait-ce que par l'intelligence et la cohérence de son scénario (contrairement à "L'abominable Docteur Phibes", qui, s'il a aussi de très bonnes idées au niveau des meurtres inspirés des plaies d'Egyptes, est plus que confus dans sa narration, et je ne parles même pas de sa suite "Le retour de l'abominable Docteur Phibes" qui lui vire carrément au grotesque). Rendons hommage aussi à l'excelent musique qui accompagne les meurtres et qui est due à ."Théatre de sang" ou de l'assassinat considéré comme du grand art!


Le film est sortit en DVD

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1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 11:27

Benjamin ou les mémoires d'un puceau, , 1967, réalisé par Michel Deville, (France), avec Michèle Morgan (la comtesse Gabrielle de Valandry) Michel Piccoli (Comte Philippe de Saint-Germain), Catherine Deneuve (Anne de Clécy), Pierre Clémenti (Benjamin), Francine Bergé (Marion), Anna Gaël (Célestine), Catherine Rouvel (Victorine), Jacques Dufilho (Camille), Lyne Chardonnet (Jacotte), Odile Versois (la conseillère), Simone Bach (Madame de la Tour). Nous sommes en France milieu- fin du XVIIIè siècle. Benjamin, jeune et beau garçon de 17 ans n'y connait rien aux femmes. Orpheli de père et de mère, il fut jusqi'ici éevé dans l'ignorance la plus totale du monde et dans la plus profonde solitude par son précepteur, Camille, qui, voyant la fortune du jeune homme s'épuiser, se décide à le conduire chez sa riche tante, la comtesse de Valandry, afin qu'elle pourvoit désormais au gite et à l'éducation du jeune homme. Benjamin découvre soudain un tout autre monde que celui qu'il connut jusqu'alors. Un monde remplit de jolies femmes et de galants homes, de soubrettes délurées et d'aristocrates argentés. Si le Comte Philippe est chargé de son éducation "civique", les soubrettes se chargent quand à elles de son éducation sexuelle. Ou tout du moins essayent , car à chaque fois que l'une d'entre elle parvient à le coincer pour le déniaiser, surgissent moultes imprévus qui empèchent la chose de s'accomplir. Au grand dam de ces dames et surtout de Benjamin qui aimerait bien jeter sa gourme une fois pour toutes. C'est en fin de compte la fiancée du Comte Philippe, la jeune Anne, qui s'offrira à lui par jeu, préférant perdre sa virginité dans les bras d'un inexpérimenté qu'elle apprécie plutôt que dans ceux de ce futur mari qu'on lui impose, qui à ses yeux n'est qu'un vulgaire débauché et qu'elle n'aime pas.
M

Michel Deville est sans conteste un cinéaste à part dans le cinéma Français. Qu'il mette en scènes des drames sentimentaux ("Le mouton enragé", "Raphael ou le débauché"), des films policiers ("Eaux" Profondes", "Le Paltoquet"), des films politiques ("Le dossier 51") ou des comédies légères ("L'ours et la Poupée", "Benjamin"), il étonne et surtout, il détonne, marchant souvent à contre-courant des modes et des genres. Ainsi, en pleine "Nouvelle vague", qui commence pourtant sérieusement à être "à bout de souffle", réalise t'il ce joli conte libertin qui fut courroné du Prix Louis Delluc. Tout est réussi dans ce film, du scénario (écrit en collaboration avec sa compagne Nina Companeez ) au casting éblouissant: Michèle Morgan, dans un de ses derniers beauxx rôles ), Michel Piccoli génial comme à son habitude, Pierre Clémenti éblouissant dans ce rôle de jeune puceau que toutes les femmes du chateau ont décidé de "déniaiser" la première, Catherine Deneuve qui n'a jamais été aussi belle (même avec Jean-Paul Rappeneau) et aussi "libertine", Catherine Rouvel, Lynn Chardonnet et Francine Bergé en soubrettes délurées, Odile Versois en "conseillère" matrimoniale, Jacques Dufilho dans le role du precepteur, bref un feu d'artifice de stars toutes à leurs avantages, servies par un scénario drôle, intelligent assorti de dialogues pertinents comme on en entend de plus en plus rarement  (eh oui, le cinéma français actuel pèche par manque de scénaristes et surtout de dialoguistes). Un film qu'on ne se lasse jamais de voir et de revoir.
Le film est sortit en DVD dans un coffret contenant pluseurs autres films de Michel Deville

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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 07:29

Eh bien, comme vous l'avez tous deviné, ces 6 films sont des adaptations de "Boule de Suif" de Guy de Maupassant.

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